Sophie, 30 ans, s'estimant négligée par son mari trop occupé, va entreprendre de le reconquérir en titillant sa jalousie.
Ce troisième jour de vacances, Alain et Sophie s'installèrent à la terrasse du Café de la Plage. Comme d'habitude, Alain se plonge dans son journal. Sophie, en jupe courte, silencieuse et souriante, croise, décroise et écarte légèrement les jambes, attirant le regard des passants.
Monsieur, intrigué par le silence de sa femme, finit par s'en apercevoir. Surpris, il lui demande de faire attention : "Des hommes peuvent te regarder."
Elle ne répond pas , mais continue son manège.
Alain se fait plus insistant : "Qu'est ce qui te prend ma chérie ? Ca ne va pas !?"
Elle le regarde un instant, puis recommence de plus belle, se découvrant même plus ostensiblement.
Le mari est maintenant franchement gêné. Il lui lance en chuchotant : "Sophie, veux-tu cesser immédiatement ce manège !". Pour toute réponse, un regard de défi…et une nouvelle provocation.
Toujours aussi gêné, Alain est maintenant visiblement irrité : "Sophie, je t'ordonne d'arrêter immédiatement !".
Long sourire de défi, et cuisses se dévoilant de nouveau. "Sophie, on s'en va !"
"Pourquoi mon chéri ? On est bien ici. Il y a plein de monde, c'est agréable." Et de continuer de plus belle ses jeux de jambes.
Les consommateurs des tables voisines les regardent maintenant. Certains passants semblent bizarement chercher leur chemin.
Comble de malchance, Alain n'a aucune monnaie, et le serveur ne vient pas. Bouillant de colère rentrée, il laisse royalement son billet de 20 euros, saisit sa femme par la main et bat en retraite d'un pas pressé vers leur voiture garée non loin. Durant le trajet de retour aucun mot n'est échangé. Alain ronge son frein, s'efforçant de garder son calme. Sophie, à peine confuse, le titille en silence.
Arrivés à la maison, Alain, la tenant par le bras, l'entraine vers la chambre en la sermonnant vertement :
"Tu devrais avoir honte. T'amuser, devant moi ! à attirer le regard des hommes. Risquer de montrer ta culotte en public !!! Tu vas le regretter amèrement !"
"Excuse-moi mon chéri ! Je me suis conduite comme une sotte. Mais j’ai quand même fais attention, je te promet que personne n'a vu ma culotte ! "
"En fait je voulais juste que tu me regardes, que tu t'occupes de moi." Lui ajouta-t-elle, timidement.
"Pour ça je vais m'occuper de toi ! Et de tes fesses en particulier ! Fais moi confiance tu vas les sentir !"
Sophie, se rendant soudain compte de ce qui l'attend, tente alors désespérément de négocier un répit de quelques minutes avant sa fessée :
"Mon chéri tu me fais peur, tu es trop en colère ! Je t'en prie, assis-toi cinq minutes sur le canapé et prend-toi en verre. Après je viendrai moi-même m'allonger sur tes genoux et tu me puniras comme tu l'entends. Je t'en supplie !"
Mais Alain, les nerfs à fleurs de peau, ne veut rien entendre, s'assoit sur le lit, couche sa jeune femme sur ses genoux, la trousse prestement, et ...
!!!
“Pardon mon chéri ! ...”
... découvre avec horreur ...
!!!!!
“Je ne recommencerai plus ! ...”
... qu’elle ne portait pas de culotte.
!!!!!!!
“Je te le promet ! Pardon ! Pardon !”
Et la pauvre Sophie passa alors ...
... un très, très mauvais quart d'heure.
Plaisirs cuisants et troublants d'une certaine régression
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dimanche 27 décembre 2009
Une épouse indocile
Evelyne est une jeune femme dépensière, très portée sur la toilette. Aussi, son mari a-t-il fini par être obligé de lui fixer un double plafond pour ses dépenses d'habillement :
- plafond global mensuel de 1000 F,
- plafond par pièce d'habillement (400 F pour une jupe, 300 F pour un polo ou chemiser,…).
Bien évidemment , il arrivait souvent à Evelyne de dépasser plus ou moins son plafond autorisé. C'était notamment le cas de ces 3 derniers mois. Son mari la grondait, mais elle était très habille à se faire pardonner ces désobéissances.
Le 10 de ce beau mois de Mai, il ne restait déjà plus à Evelyne que 200 francs sur son enveloppe mensuelle. Pourtant ce jour ci, passant devant la boutique Cacharel près de son bureau, Evelyne craqua encore pour un joli polo couleur corail à 380 francs… et une adorable petite jupe rouge à 500.
En attendant Julien ce soir là, Evelyne était tout de même un peu inquiète. Le mois dernier elle avait déjà dépensé plus de 1400 francs. Son mari l'avait longuement sermonnée, et elle avait l'impression de n'avoir échappé que de justesse à la fessée.
"Faute avouée est à moitié pardonnée" se dit-elle pour tenter de se rassurer."Je vais tout lui dire dès son retour du bureau, et essayer de lui faire, encore une fois, avaler la pillule". Elle revêtit les objets de sa faute, se recoiffa et retoucha son maquillage. Bientôt, Julien rentra.
Evelyne : "Bonsoir mon chéri !" dit-elle se jetant à son cou.
Julien : "Bonsoir mon amour. Comme tu es belle ce soir !"
Evelyne : "Oui..J'ai deux nouvelles à t'annoncer ce soir : une bonne et une auvaise. Je commence par la bonne ?"
Julien : "Comme tu veux ma chérie."
Evelyne : "Tu l'as déjà vue mon amour" lui dit-elle alors, tournant d'un tour complet sur elle même, "Joli non ?"
Julien : "Ravissant ! Absolument ravissant" dit-il en l'admirant longuement. "Et quel est la mauvaise nouvelle ?
Evelyne : "Et bien…c'est que ça a couté un peu cher…"
Julien : "Combien ?"
Evelyne : "A vrai dire, ça m'a couté la peau des fesses ! Heu, je veux dire que j'ai un peu dépassé les limites que tu m'avais fixées…"
"Combien ma chérie ?" répéta Julien l'air sérieux.
" 380 francs le polo, et 500 francs la jupe. … Tu connais le proverbe : en Mai fait ce qu'il te plait ! Enfin je plaisante mon chéri…excuse-moi… c'était tellement mignon…et j'étais sûre que cela te plairait !"
"Une jupe à 500 francs et polo à près de 400 ! Et cela te mène à combien depuis le début du mois ?"
"1680" murmura Evelyne en baissant la tête.
"Ce qui me plairait aussi, c'est d'être obéi de ma femme !"
"Je te demande pardon. Je ne recommencerai plus."
"J'y compte bien ! Et je vais faire ce qu'il faut pour ! Je vais faire ce que j'aurai du faire depuis longtemps : je vais t'administrer une bonne fessée, une correction dont tu te rappelera quand tu feras à nouveau les magasins. En attendant tu vas avoir les fesses de la couleur de ta jupe !"
"Oh non ! Je t'en supplie mon chéri ! c'est promis, je ne recommencerai plus !"
"Je le pense en effet" répondit Julien inflexible. "Allez viens !"
"Non ! Pas la fessée !"
"Inutile de discuter, Evelyne. Ma décision est prise." Lui répondit son mari en la prenant par le bras.
"Pas trop fort s'il te plait, je ne recommencerai plus, je te le promet !" supplia Evelyne, quand Julien l'installa sur ses genoux. "Je te demande pardon" implorait-t-elle encore comme son mari lui retroussait la jupe et la déculottait.
...Et Evelyne reçut sa fessée...
Après s'être rajustée, elle demanda à nouveau pardon à son mari, et lui promis d'être plus obéissante à l'avenir. Ils terminèrent la soirée en amoureux.
- plafond global mensuel de 1000 F,
- plafond par pièce d'habillement (400 F pour une jupe, 300 F pour un polo ou chemiser,…).
Bien évidemment , il arrivait souvent à Evelyne de dépasser plus ou moins son plafond autorisé. C'était notamment le cas de ces 3 derniers mois. Son mari la grondait, mais elle était très habille à se faire pardonner ces désobéissances.
Le 10 de ce beau mois de Mai, il ne restait déjà plus à Evelyne que 200 francs sur son enveloppe mensuelle. Pourtant ce jour ci, passant devant la boutique Cacharel près de son bureau, Evelyne craqua encore pour un joli polo couleur corail à 380 francs… et une adorable petite jupe rouge à 500.
En attendant Julien ce soir là, Evelyne était tout de même un peu inquiète. Le mois dernier elle avait déjà dépensé plus de 1400 francs. Son mari l'avait longuement sermonnée, et elle avait l'impression de n'avoir échappé que de justesse à la fessée.
"Faute avouée est à moitié pardonnée" se dit-elle pour tenter de se rassurer."Je vais tout lui dire dès son retour du bureau, et essayer de lui faire, encore une fois, avaler la pillule". Elle revêtit les objets de sa faute, se recoiffa et retoucha son maquillage. Bientôt, Julien rentra.
Evelyne : "Bonsoir mon chéri !" dit-elle se jetant à son cou.
Julien : "Bonsoir mon amour. Comme tu es belle ce soir !"
Evelyne : "Oui..J'ai deux nouvelles à t'annoncer ce soir : une bonne et une auvaise. Je commence par la bonne ?"
Julien : "Comme tu veux ma chérie."
Evelyne : "Tu l'as déjà vue mon amour" lui dit-elle alors, tournant d'un tour complet sur elle même, "Joli non ?"
Julien : "Ravissant ! Absolument ravissant" dit-il en l'admirant longuement. "Et quel est la mauvaise nouvelle ?
Evelyne : "Et bien…c'est que ça a couté un peu cher…"
Julien : "Combien ?"
Evelyne : "A vrai dire, ça m'a couté la peau des fesses ! Heu, je veux dire que j'ai un peu dépassé les limites que tu m'avais fixées…"
"Combien ma chérie ?" répéta Julien l'air sérieux.
" 380 francs le polo, et 500 francs la jupe. … Tu connais le proverbe : en Mai fait ce qu'il te plait ! Enfin je plaisante mon chéri…excuse-moi… c'était tellement mignon…et j'étais sûre que cela te plairait !"
"Une jupe à 500 francs et polo à près de 400 ! Et cela te mène à combien depuis le début du mois ?"
"1680" murmura Evelyne en baissant la tête.
"Ce qui me plairait aussi, c'est d'être obéi de ma femme !"
"Je te demande pardon. Je ne recommencerai plus."
"J'y compte bien ! Et je vais faire ce qu'il faut pour ! Je vais faire ce que j'aurai du faire depuis longtemps : je vais t'administrer une bonne fessée, une correction dont tu te rappelera quand tu feras à nouveau les magasins. En attendant tu vas avoir les fesses de la couleur de ta jupe !"
"Oh non ! Je t'en supplie mon chéri ! c'est promis, je ne recommencerai plus !"
"Je le pense en effet" répondit Julien inflexible. "Allez viens !"
"Non ! Pas la fessée !"
"Inutile de discuter, Evelyne. Ma décision est prise." Lui répondit son mari en la prenant par le bras.
"Pas trop fort s'il te plait, je ne recommencerai plus, je te le promet !" supplia Evelyne, quand Julien l'installa sur ses genoux. "Je te demande pardon" implorait-t-elle encore comme son mari lui retroussait la jupe et la déculottait.
...Et Evelyne reçut sa fessée...
Après s'être rajustée, elle demanda à nouveau pardon à son mari, et lui promis d'être plus obéissante à l'avenir. Ils terminèrent la soirée en amoureux.
Libellés :
Désobéissance,
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Histoires,
Punition
Entre filles
Seize heures ; Marion, allongée sur son lit, est en pleine conversation téléphonique avec Julie, une amie d'enfance qu'elle n'avait pas vue depuis deux ans. Elle en viennent à parler de leurs maris.
Marion : "J'ai hâte que Jacques rentre. Tu sais que c'est aujourd'hui notre premier anniversaire de mariage. Jacques doit m'emmener au restaurant. D'habitude il n'est quasiment jamais là avant 20h, mais ce matin il m'a promis d'être d'être à la maison pour 19h au plus tard. On va bien voir. Et ton mari ça donne quoi ?"
Julie : "Oh tu sais il est fonctionnaire ! Il rentre généralement vers 18h, mais parfois beaucoup plus tôt, dès 16 heures certains jours."
Marion : "Ah ! Je t'envie !"
Julie : "Tu sais...aujourd'hui.. je ne suis pas très pressée qu'il rentre. Il m'a disputé hier, et ce matin il m'a annoncé que je recevrai une bonne fessée ce soir. Alors tu comprend…"
Marion : "Oui, bien sûr. … Mais raconte, ça m'intéresse, comment ça se passe une fessée ?"
"Eh non ! J'ai la chance de ne pas connaître cet aspect du mariage !"
……………………….
"Le fameux déculottage ! Ca doit être terriblement gênant ! Allongée sur les genoux de son mari, être troussée ! déculottée ! …Rien que d'y penser j'en ai des frissons !"
"Oui, tu as certainement raison. Cela fait partie du don de soi, auquel doit consentir toute femme... Mais quand même ! Et alors, après ?"
"Se faire longuement claquer les fesses... se faire rougir le derrière ! Mais ce doit être très désagréable ! N'est-ce pas ma petite Julie ? Ah Ah !"
"Mais console toi, c'est pour ton bonheur et ta vertu ! Ah Ah !
"Oh non, ne t'inquiète pas pour moi. Je n'ai pas reçu une seule fessée en un an de mariage… Comment! Une fois par semaine en moyenne ! Avec Jacques ce n'est pas prêt de m'arriver ! Il n'oserait jamais, il aurait trop peur de passer pour un macho ringard. Une fois pourtant, il a bien failli. Je l'avais poussé à bout et je l'aurais méritée 100 fois. Mais j'ai encore réussi à l'embobiner, à le culpabiliser. Si bien qu'à la fin il était tout confus et c'est lui qui s'est excusé. Le délire ! "
" D'ailleurs tu sais, je l'appelle Nounours."
"Mais non, je l'aime. C'est vrai que je ne l'honore peut-être pas toujours comme je le devrais. Mais je l'adore, il est tellement gentil ! ... C'est mon gros Nounours !"
"Comment ça je mériterais une fessée magistrale ! Mais qu'est-ce que c'est que cette réflexion ma petite Julie ? Pour la peine je vais demander à ton mari de t'administrer une bonne fessée ! Dès ce soir ! Ca t'apprendra !"
...
"OK on se rappelle bientôt pour fixer une date. En attendant je te souhaite une bonne soirée ... et une bonne fessée bien sûr ! Bises !"
Ayant raccrochée, Marion, toute troublée par les révélations de son amie, resta allongée quelques minutes sur le lit, se caressant et se tapotant les fesses sur sa jupe. Puis elle jeta un œil sur le réveil, 16h30, et se leva.
Elle aperçu alors son mari, debout les bras croisés à l'entrée de la chambre, un léger sourire aux lèvres.
***
"Tu viens d'arriver mon chéri ?" demanda timidement Marion
"Non. Je t'observe et je t'écoute depuis une demi-heure." Lui répondit Jacques, l'air narquois.
Marion se senti très mal.
"Allez, viens t'allonger sur mes genoux" lui ordonna son mari en s'asseyant sur le bord du lit.
Marion courut s'asseoir sur ses genoux et l'enlaça en implorant pardon.
"Tu me demanderas pardon dans un quart d'heure, quand j'en aurai terminé avec tes fesses."
"Jacques, mon chéri, cela doit faire 15 ans que je n'ai pas été fessée. S'il te plait, permet moi de garder ma jupe pour cette première fessée !"
"Mais je n'ai pas l'intention de t'enlever la jupe, ma chéri."
"Ah." Fit timidement Marion, incrédule.
"Non, je vais juste te la retrousser. Et aussi te baisser la culotte bien sûr."
"Non ! Je t'en prie ! Ou pas trop fort alors !" supplia Marion.
"Marion, quelle est la définition d'une fessée ?"
"Une correction appliquée sur les fesses." Répondit-elle doucement en baissant les yeux.
"Tu l'as dit ! Une fessée doit être appliquée sur les fesses. Ni sur la jupe, ni même sur la culotte. Ensuite, le terme de correction implique une certaine sévérité, donc à mon avis que les fesses soit bien rouges. Et pour le contrôle de cette rougeur, il faut bien que les fesses soit nues. Tu es d'accord avec moi?"
"Oui, mon mari." Répondit-elle humblement.
Tendrement, Jacques lui ordonna alors à nouveau de se coucher sur ses genoux.
Elle obéit docilement, implora encore qu'il lui laisse sa culotte. En vain. La faute était exemplaire ; la punition devait l'être aussi.
***
Et sur ses fesses nues, Marion,
Eplorée, suppliante,
Les fesses en feu et bondissantes,
Implorant en vain son pardon,
Reçu jusqu'au bout sa fessée,
Qu'elle avait si bien méritée.
Marion : "J'ai hâte que Jacques rentre. Tu sais que c'est aujourd'hui notre premier anniversaire de mariage. Jacques doit m'emmener au restaurant. D'habitude il n'est quasiment jamais là avant 20h, mais ce matin il m'a promis d'être d'être à la maison pour 19h au plus tard. On va bien voir. Et ton mari ça donne quoi ?"
Julie : "Oh tu sais il est fonctionnaire ! Il rentre généralement vers 18h, mais parfois beaucoup plus tôt, dès 16 heures certains jours."
Marion : "Ah ! Je t'envie !"
Julie : "Tu sais...aujourd'hui.. je ne suis pas très pressée qu'il rentre. Il m'a disputé hier, et ce matin il m'a annoncé que je recevrai une bonne fessée ce soir. Alors tu comprend…"
Marion : "Oui, bien sûr. … Mais raconte, ça m'intéresse, comment ça se passe une fessée ?"
"Eh non ! J'ai la chance de ne pas connaître cet aspect du mariage !"
……………………….
"Le fameux déculottage ! Ca doit être terriblement gênant ! Allongée sur les genoux de son mari, être troussée ! déculottée ! …Rien que d'y penser j'en ai des frissons !"
"Oui, tu as certainement raison. Cela fait partie du don de soi, auquel doit consentir toute femme... Mais quand même ! Et alors, après ?"
"Se faire longuement claquer les fesses... se faire rougir le derrière ! Mais ce doit être très désagréable ! N'est-ce pas ma petite Julie ? Ah Ah !"
"Mais console toi, c'est pour ton bonheur et ta vertu ! Ah Ah !
"Oh non, ne t'inquiète pas pour moi. Je n'ai pas reçu une seule fessée en un an de mariage… Comment! Une fois par semaine en moyenne ! Avec Jacques ce n'est pas prêt de m'arriver ! Il n'oserait jamais, il aurait trop peur de passer pour un macho ringard. Une fois pourtant, il a bien failli. Je l'avais poussé à bout et je l'aurais méritée 100 fois. Mais j'ai encore réussi à l'embobiner, à le culpabiliser. Si bien qu'à la fin il était tout confus et c'est lui qui s'est excusé. Le délire ! "
" D'ailleurs tu sais, je l'appelle Nounours."
"Mais non, je l'aime. C'est vrai que je ne l'honore peut-être pas toujours comme je le devrais. Mais je l'adore, il est tellement gentil ! ... C'est mon gros Nounours !"
"Comment ça je mériterais une fessée magistrale ! Mais qu'est-ce que c'est que cette réflexion ma petite Julie ? Pour la peine je vais demander à ton mari de t'administrer une bonne fessée ! Dès ce soir ! Ca t'apprendra !"
...
"OK on se rappelle bientôt pour fixer une date. En attendant je te souhaite une bonne soirée ... et une bonne fessée bien sûr ! Bises !"
Ayant raccrochée, Marion, toute troublée par les révélations de son amie, resta allongée quelques minutes sur le lit, se caressant et se tapotant les fesses sur sa jupe. Puis elle jeta un œil sur le réveil, 16h30, et se leva.
Elle aperçu alors son mari, debout les bras croisés à l'entrée de la chambre, un léger sourire aux lèvres.
***
"Tu viens d'arriver mon chéri ?" demanda timidement Marion
"Non. Je t'observe et je t'écoute depuis une demi-heure." Lui répondit Jacques, l'air narquois.
Marion se senti très mal.
"Allez, viens t'allonger sur mes genoux" lui ordonna son mari en s'asseyant sur le bord du lit.
Marion courut s'asseoir sur ses genoux et l'enlaça en implorant pardon.
"Tu me demanderas pardon dans un quart d'heure, quand j'en aurai terminé avec tes fesses."
"Jacques, mon chéri, cela doit faire 15 ans que je n'ai pas été fessée. S'il te plait, permet moi de garder ma jupe pour cette première fessée !"
"Mais je n'ai pas l'intention de t'enlever la jupe, ma chéri."
"Ah." Fit timidement Marion, incrédule.
"Non, je vais juste te la retrousser. Et aussi te baisser la culotte bien sûr."
"Non ! Je t'en prie ! Ou pas trop fort alors !" supplia Marion.
"Marion, quelle est la définition d'une fessée ?"
"Une correction appliquée sur les fesses." Répondit-elle doucement en baissant les yeux.
"Tu l'as dit ! Une fessée doit être appliquée sur les fesses. Ni sur la jupe, ni même sur la culotte. Ensuite, le terme de correction implique une certaine sévérité, donc à mon avis que les fesses soit bien rouges. Et pour le contrôle de cette rougeur, il faut bien que les fesses soit nues. Tu es d'accord avec moi?"
"Oui, mon mari." Répondit-elle humblement.
Tendrement, Jacques lui ordonna alors à nouveau de se coucher sur ses genoux.
Elle obéit docilement, implora encore qu'il lui laisse sa culotte. En vain. La faute était exemplaire ; la punition devait l'être aussi.
***
Et sur ses fesses nues, Marion,
Eplorée, suppliante,
Les fesses en feu et bondissantes,
Implorant en vain son pardon,
Reçu jusqu'au bout sa fessée,
Qu'elle avait si bien méritée.
jeudi 24 décembre 2009
Quelle jeune fille sage !
Aujourd'hui dans notre série Connaissance du Monde, découvrons une mode qui fait fureur au Etats-Unis, les voeux de virginité avant le mariage :
Monsieur le Pasteur, Papa, Maman, et vous tous mes frères et soeurs en Jésus-Christ,
Je m'appelle Camille et j'ai 19 ans. Je me présente aujourd'hui devant vous pour prendre un engagement important.
Je voudrais remercier mes parents pour l'éducation qu'ils m'ont donnée, les valeurs qu'ils m'ont transmises, leur vigilance à mon égard et leur amour attentif.
Afin d'honorer mon Créateur, mes parents, et celui qui deviendra mon mari, je prend aujourd'hui l'engagement solennel de préserver ma pureté et de m'abstenir de toutes relations sexuelles illicites.
Je promet, devant Dieu et mes parents, de garder ma virginité jusqu'au mariage, afin de l'offrir à celui auquel je me donnerai pour la vie.
Merci
Prière pour les filles :
"Vierge sainte, je me jette à vos pieds, que j’embrasse avec une humilité profonde et une tendresse filiale. J’ose vous prendre pour ma Mère, daignez me protéger comme votre enfant. Vous êtes le modèle de tous les chrétiens, surtout de notre sexe. Obtenez-moi la grâce d’imiter vos vertus, votre pureté, votre modestie, et votre humilité, votre charité et votre douceur. Je veux faire toutes mes actions pour la gloire de votre cher Fils Jésus-Christ, mon Dieu et mon Sauveur, dans les mêmes vues et les mêmes intentions que vous aviez en faisant les vôtres, pour lui plaire, pour son amour, pour sa gloire et pour la vôtre. Préservez-moi, Vierge sainte, des dangers auxquels les filles sont sujettes dans ce malheureux monde, où il y a tant de libertins, tant d’occasions de péché. Je mets ma chasteté en dépôt entre vos mains, conservez-la ; ne permettez pas que rien puisse ternir et altérer cette précieuse et aimable vertu. Obtenez-moi surtout de passer ma jeunesse dans la piété, l’innocence, sans tomber dans les pièges du démon, et d’éviter toutes les tentations et les écueils auxquels cet âge est sujet plus que tous les autres."
Je m'appelle Camille et j'ai 19 ans. Je me présente aujourd'hui devant vous pour prendre un engagement important.
Je voudrais remercier mes parents pour l'éducation qu'ils m'ont donnée, les valeurs qu'ils m'ont transmises, leur vigilance à mon égard et leur amour attentif.
Afin d'honorer mon Créateur, mes parents, et celui qui deviendra mon mari, je prend aujourd'hui l'engagement solennel de préserver ma pureté et de m'abstenir de toutes relations sexuelles illicites.
Je promet, devant Dieu et mes parents, de garder ma virginité jusqu'au mariage, afin de l'offrir à celui auquel je me donnerai pour la vie.
Merci
Prière pour les filles :
"Vierge sainte, je me jette à vos pieds, que j’embrasse avec une humilité profonde et une tendresse filiale. J’ose vous prendre pour ma Mère, daignez me protéger comme votre enfant. Vous êtes le modèle de tous les chrétiens, surtout de notre sexe. Obtenez-moi la grâce d’imiter vos vertus, votre pureté, votre modestie, et votre humilité, votre charité et votre douceur. Je veux faire toutes mes actions pour la gloire de votre cher Fils Jésus-Christ, mon Dieu et mon Sauveur, dans les mêmes vues et les mêmes intentions que vous aviez en faisant les vôtres, pour lui plaire, pour son amour, pour sa gloire et pour la vôtre. Préservez-moi, Vierge sainte, des dangers auxquels les filles sont sujettes dans ce malheureux monde, où il y a tant de libertins, tant d’occasions de péché. Je mets ma chasteté en dépôt entre vos mains, conservez-la ; ne permettez pas que rien puisse ternir et altérer cette précieuse et aimable vertu. Obtenez-moi surtout de passer ma jeunesse dans la piété, l’innocence, sans tomber dans les pièges du démon, et d’éviter toutes les tentations et les écueils auxquels cet âge est sujet plus que tous les autres."
Bon je sais, tout ça n'est pas le plus important, et ne doit surtout pas tourner à la névrose. L'essentiel est l'amour, l'attention et le respect que nous savons porter à notre compagnon.
Mais tout de même, ça me fait fondre. Je trouve ça si mignon ! J'aurais aimé avoir fait cette promesse, même dans le secret de mon coeur. C'est quand même beau. Vous ne trouvez pas ?
Mais tout de même, ça me fait fondre. Je trouve ça si mignon ! J'aurais aimé avoir fait cette promesse, même dans le secret de mon coeur. C'est quand même beau. Vous ne trouvez pas ?
Conseillons donc à cette jeune fille une saine lecture afin d'affermir sa résolution : l'Instruction pour les filles, du Bienheureux Abbé Moye
Mais si jamais, à Dieu ne plaise, cette jeune demoiselle venait à fauter, nul doute que ses parents sauraient réagir avec toute la vigueur et la fermeté qui s'imposent...afin de lui faire "rentrer la vertu par la peau des fesses"
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