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mardi 12 mars 2013

Sensuelle humilité

LE SYNDROME DE L'ECOLE DES FEMMES


Nombre de personnes sont rêtives à la fessée, perçue comme une activité humiliante et dégradante, voire infantilisante.


Il est certain que quand l'on reçoit une fessée, on recherche une certaine honte, on prend plaisir à être vulnérable, soumise, à la merci de son partenaire (en qui l'on a confiance). Je ne crois pas, même si l'on joue à la petite ou à la jeune fille, qu'il s'agisse vraiment de retrouver les émotions de l'enfance. Mais il s'agit assurément d'un plaisir régressif (et transgressif : on ne s'en vante pas en société à visage découvert, car l'on risquerait alors, pour le coup, l'humiliation, la vraie).


Les hommes normaux n'aiment pas faire souffrir les femmes, physiquement ou moralement. Même si l'on souhaite bien sûr avoir un petit ascendant sur elles (on ne se refait pas !), on les souhaite adultes, intelligentes, responsables.






Mais il y a, au moins pour certains d'entre nous, ce que j'appelle le "syndrome de L'École des femmes". On aime aussi (ou l'on voudrait) que notre lionne sache à l'occasion se transformer en une petite Agnès, se montrer douce et fragile, mignonne et docile, sage et innocente (tout en la souhaitant, au fond, un peu coquine en même temps !)... reconnaissant humblement (nous y revoilà) sa "faute", acceptant pour cela d'être "punie" par une "autorité masculine" (mari, ou autre "protecteur"). Même en présence d'un motif plus ou moins réel ou fallacieux, la fessée est une jeu où l'on cherche à vivre cela (l'homme comme la femme dans le cas idéal).






Pourquoi ? Rassurant sans doute, à l'heure où l'homme est largement descendu de son piédestal passé. Emouvant, correspondant à l'instinct de protection que nous ressentons parfois envers les femmes aimées. Et tout simplement puissamment érotique.


Il ne s'agit pas réellement de domination, de soumission, d'humiliation. La faiblesse de la femme n'en est pas une. L'autorité, le "droit de correction", n'existent que si la femme les donnent. C'est un art de vivre, une complicité, une "étiquette" conjugale et amoureuse, utilisée le temps d'un jeu ou de manière plus permanente, pour le bonheur des deux partenaires.

Ce type d'harmonie et de complicité peut d'autant se développer (sans que la femme se sente humiliée et l'homme coupable ou lâche) que notre société valorise maintenant, et à juste titre, les valeurs dites féminines (qui ont pu être autrefois dévalorisées, cf. Bourdieu).


Il est si agréable de vous voir rougir de confusion, et de vous rougir les fesses (l'un étant le rappel ou l'anticipation de l'autre, et vice-versa !).






Et il y aurait encore à redire sur le symbolisme des couleurs. Le blanc (de vos sous-vêtement) symbole de vertu (émouvante, rassurante, nécessaire). Le rouge, symbole de la faute : prises "en faute" vous rougissez, puis la faute est effacée par la fessée, vous en ressortez purifiées (le blanc de votre culotte revient alors couvrir votre fessier rougi). Et avec qui accepte-t-on le mieux de reconnaitre nos fautes, de dévoiler nos faiblesses, d'abandonner notre carapace, d'être nu(e) (au figuré) : soit avec des inconnus (rencontrés via ou sur internet), soit avec la personne aimée. 






Besoin sinon regressif, au moins désir d'être aimé(e) ou apprécié(e) pour ou malgré ce que l'on est, pas seulement pour l'image que l'on s'efforce de donner en public.



jeudi 7 mars 2013

Punies... mais heureuses !


"Je hais l'humiliation, (mais) je veux bien avoir honte...
Même s'il s'agit d'une "punition", j'aime que la menace puis la promesse soit l'occasion d'un dialogue"
Le Rouge aux Joues



"La fessée est un jeu dans notre couple, elle fait partie de notre intimité. Et comme le dit si bien Le rouge aux joues, même si c'est une punition elle est toujours précédée d'un échange, de moments particuliers qui nous amusent tous les deux. Elle reste pour moi un acte de complicité énorme, de tendresse, d'amour..."
Cérès



"Même si une fessée fait mal, elle répond à un fantasme, donc elle est une source de plaisir. Pour ce qui concerne la gestion de conflits, je partage l'idée que la fessée peut avoir des vertus thérapeutiques dans certains cas. Une bonne manière de transformer par la notion de punition un souci en plaisir, justement, de faire table rase et de repartir sur un bon pied. Ce type de rapport, légèrement enfantin soit, ne me choque pas, même au quotidien."
Tessa


vendredi 1 mars 2013

Les bienfaits de la fessée

Une cérémonie de réconciliation


Tout d'abord, la fessée ne doit pas être un moyen de rétorsion ( se venger) ni même de pression (obtenir quelque chose par la contrainte). Entre adultes libres, chaque partenaire doit pouvoir à tout moment dire "non", "stop" ou "pouce"; sans que l'autre se sente trahi ou bafoué. Ceci est valable même au sein d'un couple stable admettant un certain "ordre" ( c'est à dire différenciation sexuelle des rôles, droits et devoirs).

Cela étant dit, la fessée sera généralement donnée, au moins officiellement, en punition ou correction d'une faute.





La punition en elle même peut être très bénéfique : rachat de la coupable, caractère rédempteur de la souffrance (légère, sans danger ni séquelle) et de la soumission. Le fait d'avoir subi la punition, codifiée et ritualisée, sera un soulagement moral pour la fautive, atténuant son sentiment de culpabilité.



La notion de correction est également intéressante. Il ne s'agit pas de dressage, mais d'aider la femme à prendre conscience de sa faute (ou de son manquement à la règle), à la regretter, et à s'amender (s'améliorer). Elle est donc bénéfique pour sa vertu, son bonheur, et l'harmonie du couple.



Mais le fessée sera en fait surtout une sorte de réparation ; réparation offerte au partenaire déçu, trahi, blessé ; un moyen de se faire pleinement pardonner. Non qu'il ne puisse y avoir de pardon sans punition préalable - ce qui serait triste et inquiétant pour le couple - mais un moyen d'agiter le drapeau blanc pour faciliter la réconciliation.



Néanmoins l'acceptation de la punition promise et donnée, la soumission à cette fessée reçue, est un gage, sinon du regret de la faute et de sincérité de la demande de pardon, au moins de la volonté de rassurer et de réconforter le partenaire offensé.



Qu’importe au fonds qui a tord ou qui a raison.

En entreprenant de fesser sa partenaire, l’homme lui signale que les bornes ont été franchies, qu’il est blessé, que la relation ne doit pas se dégrader plus.

En se soumettant, en acceptant ainsi de baisser les armes et de s’abandonner, la femme lui répond que, quels que soient les tords (des deux côtés), les mots prononcés ou les actes commis, elle tient à la relation, elle aime et respecte son compagnon.



Donnée ou reçue, la fessée devient alors un acte et une preuve d’amour, signalant que l'on aime, que l'on ne souhaite pas faire mal. La fessée devient alors un moyen de communication et de réconciliation.



Dépassant la punition, la correction et la réparation, la fessée vient alors sceller la confiance et l'amour retrouvés, devenant en fait une cérémonie de réconciliation.

samedi 14 janvier 2012

Volupté de la rédemption


"Dans cette humiliante acceptation, dans cette douleur méritée, un plaisir inédit transpire par tous mes pores: la volupté de la rédemption, la douleur et l'obéissance justifiées, la fierté dans l'indicible honte, le paradoxe du plaisir dans la repentence" 


Yuuna



jeudi 12 janvier 2012

Qu'est-ce qui vous attire le plus dans la fessée ?


"Le sentiment de ne plus m'appartenir "
Marinella

"Le sentiment de protection que cela me procure et dont j’ai terriblement besoin …l’humiliation ressentie lorsqu’il me réprimande, me déculotte … l’abandon total…"
Sandrine

"Une pluie de claques et un postérieur rougi"
Lola



"L'ambiguité entre le côté punition par amour/protection et l'érotisme."
Ilsa

"J'aime perdre le contrôle, me livrer totalement aux désirs de mon ami. Ca me donne paradoxalement un sentiment de liberté exacerbé."
Laura coquine

"Le déculottage est un instant clé à mes yeux dans la fessée. Il exprime toute la perte de contrôle de la demoiselle... elle n'est même plus maîtresse de sa culotte et de sa nudité ! Frisson délicieux au moment où le monsieur glisse sa main juste sous l'élastique de ma culotte..."
Sweety



"Le retroussage et le déculottage!!!"
Edelweiss



"Les sentiments troubles : anxiété, honte, douleur (contrôlable), jouissance, avoir les fesses rouges" Cheyenne

"L'humiliation, le bien que cela fait d'avoir expié ses fautes"
Julie06

"Le sentiment de honte et de se sentir prise au piège et en même temps en sécurité. Le fait de se sentir honteuse, et en même temps d’être aimée."
Chaiewsky

J'aime l'abandon qu'elle provoque chez moi, cette façon d'être calme, détendue et caline après l'application d'une fessée à connotation plutôt punitive
Elea

"La honte que ça me procure, le fait de savoir que je suis punie pour de bonnes raisons"
emilly

"La sensation d'être maîtrisée"
novice92



"L'étape infiniment délectable et humiliante d'un déculottage en règle..."
Melusine



mardi 12 avril 2011

Une demoiselle avertie en vaut deux

Jeunes filles, à l'occasion de la nouvelle année, je vous conseille de prendre de bonnes résolutions... et de vous y tenir !


J'adore ce dessin (hors les parties cachées, évoquant les fessées d'enfants) : charmante petite robe qui laisse entrevoir une culotte blanche toute sage... et un derrière tendrement rougi par une main bienveillante. La demoiselle court-vêtue n'est pas contente du tout. Elle vient visiblement de faire une bêtise et de se faire attraper. Elle est adorable, mais son attitude rebelle mériterait un nouveau rappel à l'ordre. Il faut lui apprendre à accepter l'autorité et à avoir bon caractère. Trop kawaï !
.

dimanche 25 avril 2010

De petits films didactiques

Je viens de mettre en ligne à l'adresse suivante - http://www.wat.tv/oliverstrict - quelques petits films didactiques.

Selon votre cas, ils vous aideront à mieux exercer vos responsabilités au sein de votre foyer ou.... vous permettrons de savoir ce qui vous attend.

Si vous souhaitiez une démonstration pratique, contactez-moi par mail.

vendredi 19 février 2010

Préférez-vous les fessées érotiques ou punitives ?


"Les punitives, a priori, titillent plus mon imagination."
Mariecg77


"Erotico-punitives : je ne veux pas être réellement punie, c'est un jeu, mais c'est mieux s'il y a un prétexte."
Callipyge

"Punitives bien sur ! La fessée étant en elle-même hautement érotique. La punition n’en est que le prétexte, le détonateur..."
Praline

"Difficile question : on la motive par punition et on lui confère un érotisme délicieux…"
Calistane

"Mes fessées ont toutes pour but (ou tout du moins pour prétexte) de me punir pour une de mes inombrables bétises."
Laura coquine

"Les deux ! car à mon sens la fessée même érotique se base sur une idée punitive ! Et la fessée punitive a un zeste d’érotisme sinon elle n’est que torture."
Karine

"Une fessée punitive est érotique pour moi…"
Luneblanche

"Pour ma part, la fessée qui me plait est la fessée punition. Par contre, la punition est un jeu. Quand j'ai envie d'une fessée, alors je fais des bêtises. Mais jamais on ne perd de l'esprit que le but de la mise en scene est le plaisir des partenaires. Donc la punition n'est qu'un pretexte au plaisir sensuel (même si la sévérité est de rigueur). C'est un peu ambigu comme pratique, mais je pense que tout le plaisir vient de là. On fait comme si on était vraiment punie, mais pour le plaisir."
Sweety

"Plutôt les fessées érotiques, parce que les fessées vraiment punitives me font un peu peur. Même si dans l’absolu, j’ai besoin d’avoir un sentiment de culpabilité afin de mieux profiter de ce moment cuisant."
Cheyenne

"Punitives!! mais c'est très érotique..."
Alice

lundi 28 décembre 2009

Après lui avoir donné la fessée, faut-il envoyer la jeune fille au coin ?

"Pourquoi pas...très troublant de se sentir observée"
Marinella

"Pour que le rouge de mes joues se mêlent aux rouges de mes fesses"
mariloudelanuy

"Je ne sais pas s'il le faut, mais ca ajoute quelque chose à ma fessée, et puis ca permet de pouvoir recommencer assez vite, de faire des pauses..."
Sweety

"Quelle extrême confusion que de sentir des regards moqueurs loucher sur des fesses bien rouges ... Alors oui, mais seulement de temps en temps..."
Praline

"Oui car le panorama est parait il le plus beau qu'il est donne d'offrir à un fesseur en plus cela permet de réfléchir et de revivre en kaléidoscope ce merveilleux moment"
Melusine


"Ben oui, si elle a été vilaine... Agenouillée si elle a été très vilaine... Se sentir comme une vilaine fille pas sage qui doit être sévèrement punie, ça c'est vraiment bon..... Ce désir profond d'être punie et de laisser l'homme prendre le contrôle..." 
Alice



dimanche 27 décembre 2009

Quelle place occupe la fessée dans votre vie ?


"Je dirais qu'elle est le ciment de mon couple. Je me repose entièrement sur mon ami pour prendre les décisions, pour s'assurer de notre bonheur commun (et c'est parfois une lourde tache !), et lui en échange a le droit de me donner la fessée dés qu'il estime que je ne me conduis pas bien (ce qui m'arrive, je dois l'admettre, assez souvent)"
Laura coquine




"C’est important, je crois que ça me fait du bien et que ça me rend encore plus amoureuse de lui"
emilly

Conduite indécente

Sophie, 30 ans, s'estimant négligée par son mari trop occupé, va entreprendre de le reconquérir en titillant sa jalousie.


Ce troisième jour de vacances, Alain et Sophie s'installèrent à la terrasse du Café de la Plage. Comme d'habitude, Alain se plonge dans son journal. Sophie, en jupe courte, silencieuse et souriante, croise, décroise et écarte légèrement les jambes, attirant le regard des passants.



Monsieur, intrigué par le silence de sa femme, finit par s'en apercevoir. Surpris, il lui demande de faire attention : "Des hommes peuvent te regarder."
Elle ne répond pas , mais continue son manège.
Alain se fait plus insistant : "Qu'est ce qui te prend ma chérie ? Ca ne va pas !?"
Elle le regarde un instant, puis recommence de plus belle, se découvrant même plus ostensiblement.


Le mari est maintenant franchement gêné. Il lui lance en chuchotant : "Sophie, veux-tu cesser immédiatement ce manège !". Pour toute réponse, un regard de défi…et une nouvelle provocation.
Toujours aussi gêné, Alain est maintenant visiblement irrité : "Sophie, je t'ordonne d'arrêter immédiatement !".
Long sourire de défi, et cuisses se dévoilant de nouveau. "Sophie, on s'en va !"
"Pourquoi mon chéri ? On est bien ici. Il y a plein de monde, c'est agréable." Et de continuer de plus belle ses jeux de jambes.


Les consommateurs des tables voisines les regardent maintenant. Certains passants semblent bizarement chercher leur chemin.


Comble de malchance, Alain n'a aucune monnaie, et le serveur ne vient pas. Bouillant de colère rentrée, il laisse royalement son billet de 20 euros, saisit sa femme par la main et bat en retraite d'un pas pressé vers leur voiture garée non loin. Durant le trajet de retour aucun mot n'est échangé. Alain ronge son frein, s'efforçant de garder son calme. Sophie, à peine confuse, le titille en silence.







Arrivés à la maison, Alain, la tenant par le bras, l'entraine vers la chambre en la sermonnant vertement :


"Tu devrais avoir honte. T'amuser, devant moi ! à attirer le regard des hommes. Risquer de montrer ta culotte en public !!! Tu vas le regretter amèrement !"

"Excuse-moi mon chéri ! Je me suis conduite comme une sotte. Mais j’ai quand même fais attention, je te promet que personne n'a vu ma culotte ! "


"En fait je voulais juste que tu me regardes, que tu t'occupes de moi." Lui ajouta-t-elle, timidement.
"Pour ça je vais m'occuper de toi ! Et de tes fesses en particulier ! Fais moi confiance tu vas les sentir !"


Sophie, se rendant soudain compte de ce qui l'attend, tente alors désespérément de négocier un répit de quelques minutes avant sa fessée :


"Mon chéri tu me fais peur, tu es trop en colère ! Je t'en prie, assis-toi cinq minutes sur le canapé et prend-toi en verre. Après je viendrai moi-même m'allonger sur tes genoux et tu me puniras comme tu l'entends. Je t'en supplie !"


Mais Alain, les nerfs à fleurs de peau, ne veut rien entendre, s'assoit sur le lit, couche sa jeune femme sur ses genoux, la trousse prestement, et ...


!!!


“Pardon mon chéri ! ...”


... découvre avec horreur ...


!!!!!



“Je ne recommencerai plus ! ...”


... qu’elle ne portait pas de culotte.


!!!!!!!



“Je te le promet ! Pardon ! Pardon !”

Et la pauvre Sophie passa alors ...


... un très, très mauvais quart d'heure.




Couple et fessée

NE VOUS PRIVEZ PAS DE LA FESSÉE


De nombreuses femmes attendent de leur mari qu'ils les prennent en main. Cependant, au moment de recevoir une vraie fessée, elles ne s'y soumettront peut-être qu'à contrecoeur et avec crainte. Néanmoins il ne s'agira pas d'un véritable refus et d'une vraie peur, comme les ressentirait une femme ne souhaitant pas être prise en main. Au contraire, il lui est érotique de savoir qu'elle peut être fessée par son mari, et dans un certain sens elle le souhaite, même si elle semble alors ne s'y soumettre qu'à contrecoeur.

Mais si elle trouve cette idée érotique, désirable, comment cela pourrait-il modifier sa conduite ? Les choses ne sont pas si simple. Prendre en main une femme, ce n'est pas seulement la punir pour la dissuader de fauter. Le véritable but de la fessée est de créer ou de maintenir une bonne relation, qui évolue et s'améliore, une relation intime où les problèmes sont résolus, et où les deux partenaires gardent du désir sexuel l'un pour l'autre.


Il ne s'agit donc pas de battre une femme en faute. Combien d'homme d'ailleurs se sentent assez parfait pour pouvoir ainsi juger leur femme ? Bien souvent au contraire elle est bien plus sensible, raisonnable, capable et responsable que lui ! Ce serait donc à elle de le battre. Malgré ses imperfections et ses fautes évidentes, c'est lui qui domine. C'est ce qu'ils veulent tous les deux. Et c'est parfois ce qui fait la différence entre une relation terne et déprimante ; et une relation ardente, sexuellement et émotionnellement gratifiante, favorisant l'épanouissement des deux partenaires.


L'amitié, comme les relations parents-enfants, peut être intime en un certain sens, et très bénéfique. Mais ce qui distingue l'amitié d'une relation intime c'est l'élément sexuel. De fortes différences entre l'homme et la femme excitent le désir. Au contraire plus ils sont identiques, moins ils se désirent l'un et l'autre.


Quand l'homme est dominant, et pas seulement au lit, quand la femme sent son autorité, tout le temps, quand elle sait qu'il n'hésitera pas à la prendre en main s'il estime que c'est nécessaire - le désir de la femme pour son mari est incroyablement intense. Elle a conscience de son altérité, de sa virilité, de son autorité. Cela l'empêche de se sentir comme sa mère, sa patronne ou sa professeur, et ainsi de perdre le désir qu'il lui inspire. L'homme aussi en ressent plus de désir pour sa femme. Au lieu de le rabaisser en le contrôlant, sa femme reste une femme pour lui. Leur relation ne s'en porte que mieux, dans tous les domaines.


Mais ce n'est pas tout. L'un des problèmes d'une relation conventionnelle est que les petites erreurs ou malentendus dégénèrent en disputes, mésententes, et amènent chacun à se fermer à l'autre. Un problème minuscule peut engendrer une guerre totale, par une chaîne d'évènements et de perte de contrôle.


Vous croyez qu'il est inamical (alors qu'il a simplement des soucis), et vous devenez moins affectueuse. Il remarque que vous réagissez négativement, et y répond plus vivement que d'habitude. Vous le trouvez désagréable et lui rendez la pareille. Etc. Vous arrivez ainsi rapidement à une ambiance détestable, tout cela à cause d'une petite erreur d'interprétation au départ.


Malheureusement beaucoup de couples conventionnels n'ont aucun moyen d'arrêter ce cercle vicieux. L'un des bénéfices les plus important du type de relation sur lesquel nous discutons dans Taken In Hand, est de permettre de traiter et de corriger ces erreurs.

Au lieu de permettre que les petits problèmes dégénérent en tristesse, disputes, cris ou au contraire silence glacé - l'homme exprime son autorité, notamment par la discipline conjugale, pour rappeler l'importance de leur relation. Au lieu de se mettre en retrait ou de briser la communication, en prenant ou en reprenant le contrôle il réaffirme son implication dans la relation. Prendre sa femme en main est pour lui moyen de rappeler l'importance de leur relation à ses yeux, sans perdre la face ni perdre de sa virilité. Il signale à sa femme qu'il est prêt à oublier leurs troubles plutôt que de les ressasser et les laisser dégénérer, ce qui les minimise sinon les élimine.


Il rappelle aussi à sa femme qu'il l'aime et a confiance en elle. En affirmant son autorité et en exigeant qu'elle se soumette à la fessée, il lui témoigne sa confiance, sachant qu'elle ne se rebellera pas. D'une certaine façon, plus la discipline qu'il lui impose est sévère, plus en fait il lui tend la main et se dévoile.


Pareillement, en se soumettant à une fessée exemplaire et peut-être cuisante, elle réaffirme son acceptation de l'autorité de son mari. C'est une preuve éclatante de l'amour qu'elle lui porte et, même si elle ne l'admet pas, de sa soumission à lui en tant que mari. En consentant à la discipline qu'il veut qu'elle accepte (même si elle proteste), elle signale qu'elle veut elle aussi oublier les troubles plutôt que les laisser polluer leur avenir.


Comme son mari a fait appel à elle, sa soumission est sa réponse positive. Elle indique à son tour que leur relation lui est très précieuse. En s'abandonnant entre ses mains, elle lui montre qu'elle lui appartient et lui fait totalement confiance. Elle rappelle que son implication dans la relation lui importe plus que les désagréments ponctuels. Elle agite un drapeau blanc pour arrêter les hostilités sans conditions. En se soumettant à l'autorité de son mari, même si cela implique qu'elle reçoive une fessée exemplaire, elle lui exprime son amour.







La communication dans une fessée est tacite, non explicite, mais n'est pas moins importante. Et rétrospectivement (si ce n'est sur le moment) c'est beaucoup plus agréable que des querelles qui n'en finissent pas. Une vraie fessée est une manière, courte âpre et intense, de régler un problème. Cela assainit l'atmosphère. Les tensions et ressentiments sont évacués du couple, et cela conduit souvent à des relations sexuelles passionnées. Après la fessée, les deux partenaires se sentent bien l'un avec l'autre et peuvent parlez, calmement et bénéfiquement, de ce qui s'est passé.


Une vraie fessée disciplinaire n'agit pas comme une arme de dissuasion, mais de manière plus indirecte, plus positivement que négativement. Elle réaffirme l'amour entre les deux partenaires, leur engagement et leur confiance l'un envers l'autre, et répare la communication. Elle représente l'autorité de l'homme et aide à maintenir un fort désir sexuel. La femme en retire un incroyable sentiment de paix, de bonheur et d'amour passionné, et en ressort prête à tout pour faire plaisir à son mari. Et quand sa femme aime lui faire plaisir, est paisible, joyeuse, et sexuellement disponible, l'homme est heureux et relaxé.


Le but véritable de la fessée n'est donc pas réellement la punition, mais la connexion sexuelle et affective. Donner une bonne fessée peut résoudre un problème rapidement et efficacement. Ne vous en privez surtout pas.


Source (en anglais) :http://www.takeninhand.com/node/104





En puissance de mari

Dieu que j'aime mon mari,
Même à l'heure de la punition.



Sa main d'amour et de justice
Qui protège, caresse et punit,
Son visage rassurant et solide,
Ses yeux tour à tour joyeux,
Ou paisibles ou déçus,
Mais toujours adorant sa princesse.
Son corps puissant et rude,
Comme je suis douce et lisse,
Sa verge qui me pénètre,
Me féconde et m'envole.



Mais aujourd'hui, c'est la fessée,
Injuste ou méritée qu'importe,
Poussé à bout ou amoureux,
C'est un homme, il doit agir.
Dans la chambre de nos amours,
Sur le lit de nos ébats,
Couchée serrée bien contre lui,
Un terrible quart d'heure m'attend.



La crainte du feu qui s'annonce,
La paix d'être aimée malgré tout,
La rage d'être ainsi contrainte,
La joie d'être ainsi à lui,
La honte du déculottage,
Le désir d'être dénudée,
Le regret de l'avoir offensé,
Le bonheur de lui appartenir.



Heureuse et honteuse à la fois
D'être ainsi prise de force et battue,
Je savoure le délice d'être offerte,
D'être sa femme, quoi que j'ai fait.



Je m'abandonnerai tout à l'heure,
Affolée sous le feu de mes fesses,
Impuissante, vérouillée sous son bras.
Je m'oublierai totalement
Et éplorée je balbutierai,
Des regrets des pardons des promesses,
Que jamais je n'aurais osé dire,
Que peut-être je ne tiendrai pas.


Mais qu'importe car il a su ainsi
Transformer une faute en bonheur,
Nous enflammer de désir et d'amour,
Nous rapprocher comme aux meilleurs jours.
Dieu que j'aime mon mari,
Toujours à l'heure de notre amour.


Camille




Une épouse indocile

Evelyne est une jeune femme dépensière, très portée sur la toilette. Aussi, son mari a-t-il fini par être obligé de lui fixer un double plafond pour ses dépenses d'habillement :
- plafond global mensuel de 1000 F,
- plafond par pièce d'habillement (400 F pour une jupe, 300 F pour un polo ou chemiser,…).



Bien évidemment , il arrivait souvent à Evelyne de dépasser plus ou moins son plafond autorisé. C'était notamment le cas de ces 3 derniers mois. Son mari la grondait, mais elle était très habille à se faire pardonner ces désobéissances.

Le 10 de ce beau mois de Mai, il ne restait déjà plus à Evelyne que 200 francs sur son enveloppe mensuelle. Pourtant ce jour ci, passant devant la boutique Cacharel près de son bureau, Evelyne craqua encore pour un joli polo couleur corail à 380 francs… et une adorable petite jupe rouge à 500.

En attendant Julien ce soir là, Evelyne était tout de même un peu inquiète. Le mois dernier elle avait déjà dépensé plus de 1400 francs. Son mari l'avait longuement sermonnée, et elle avait l'impression de n'avoir échappé que de justesse à la fessée.

"Faute avouée est à moitié pardonnée" se dit-elle pour tenter de se rassurer."Je vais tout lui dire dès son retour du bureau, et essayer de lui faire, encore une fois, avaler la pillule". Elle revêtit les objets de sa faute, se recoiffa et retoucha son maquillage. Bientôt, Julien rentra.

Evelyne : "Bonsoir mon chéri !" dit-elle se jetant à son cou.

Julien : "Bonsoir mon amour. Comme tu es belle ce soir !"

Evelyne : "Oui..J'ai deux nouvelles à t'annoncer ce soir : une bonne et une auvaise. Je commence par la bonne ?"

Julien : "Comme tu veux ma chérie."

Evelyne : "Tu l'as déjà vue mon amour" lui dit-elle alors, tournant d'un tour complet sur elle même, "Joli non ?"

Julien : "Ravissant ! Absolument ravissant" dit-il en l'admirant longuement. "Et quel est la mauvaise nouvelle ?

Evelyne : "Et bien…c'est que ça a couté un peu cher…"



Julien : "Combien ?"

Evelyne : "A vrai dire, ça m'a couté la peau des fesses ! Heu, je veux dire que j'ai un peu dépassé les limites que tu m'avais fixées…"

"Combien ma chérie ?" répéta Julien l'air sérieux.






" 380 francs le polo, et 500 francs la jupe. … Tu connais le proverbe : en Mai fait ce qu'il te plait ! Enfin je plaisante mon chéri…excuse-moi… c'était tellement mignon…et j'étais sûre que cela te plairait !"

"Une jupe à 500 francs et polo à près de 400 ! Et cela te mène à combien depuis le début du mois ?"

"1680" murmura Evelyne en baissant la tête.

"Ce qui me plairait aussi, c'est d'être obéi de ma femme !"

"Je te demande pardon. Je ne recommencerai plus."

"J'y compte bien ! Et je vais faire ce qu'il faut pour ! Je vais faire ce que j'aurai du faire depuis longtemps : je vais t'administrer une bonne fessée, une correction dont tu te rappelera quand tu feras à nouveau les magasins. En attendant tu vas avoir les fesses de la couleur de ta jupe !"

"Oh non ! Je t'en supplie mon chéri ! c'est promis, je ne recommencerai plus !"

"Je le pense en effet" répondit Julien inflexible. "Allez viens !"

"Non ! Pas la fessée !"

"Inutile de discuter, Evelyne. Ma décision est prise." Lui répondit son mari en la prenant par le bras.





"Pas trop fort s'il te plait, je ne recommencerai plus, je te le promet !" supplia Evelyne, quand Julien  l'installa sur ses genoux. "Je te demande pardon" implorait-t-elle encore comme son mari lui retroussait la jupe et la déculottait.

 ...Et Evelyne reçut sa fessée...





Après s'être rajustée, elle demanda à nouveau pardon à son mari, et lui promis d'être plus obéissante à l'avenir. Ils terminèrent la soirée en amoureux.



Entre filles

Seize heures ; Marion, allongée sur son lit, est en pleine conversation téléphonique avec Julie, une amie d'enfance qu'elle n'avait pas vue depuis deux ans. Elle en viennent à parler de leurs maris.






Marion : "J'ai hâte que Jacques rentre. Tu sais que c'est aujourd'hui notre premier anniversaire de mariage. Jacques doit m'emmener au restaurant. D'habitude il n'est quasiment jamais là avant 20h, mais ce matin il m'a promis d'être d'être à la maison pour 19h au plus tard. On va bien voir. Et ton mari ça donne quoi ?"



Julie : "Oh tu sais il est fonctionnaire ! Il rentre généralement vers 18h, mais parfois beaucoup plus tôt, dès 16 heures certains jours."

Marion : "Ah ! Je t'envie !"


Julie : "Tu sais...aujourd'hui.. je ne suis pas très pressée qu'il rentre. Il m'a disputé hier, et ce matin il m'a annoncé que je recevrai une bonne fessée ce soir. Alors tu comprend…"








Marion : "Oui, bien sûr. … Mais raconte, ça m'intéresse, comment ça se passe une fessée ?"

"Eh non ! J'ai la chance de ne pas connaître cet aspect du mariage !"


……………………….


"Le fameux déculottage ! Ca doit être terriblement gênant ! Allongée sur les genoux de son mari, être troussée ! déculottée ! …Rien que d'y penser j'en ai des frissons !"
"Oui, tu as certainement raison. Cela fait partie du don de soi, auquel doit consentir toute femme... Mais quand même ! Et alors, après ?"


"Se faire longuement claquer les fesses... se faire rougir le derrière ! Mais ce doit être très désagréable ! N'est-ce pas ma petite Julie ? Ah Ah !"


"Mais console toi, c'est pour ton bonheur et ta vertu ! Ah Ah !


"Oh non, ne t'inquiète pas pour moi. Je n'ai pas reçu une seule fessée en un an de mariage… Comment! Une fois par semaine en moyenne ! Avec Jacques ce n'est pas prêt de m'arriver ! Il n'oserait jamais, il aurait trop peur de passer pour un macho ringard. Une fois pourtant, il a bien failli. Je l'avais poussé à bout et je l'aurais méritée 100 fois. Mais j'ai encore réussi à l'embobiner, à le culpabiliser. Si bien qu'à la fin il était tout confus et c'est lui qui s'est excusé. Le délire ! "


" D'ailleurs tu sais, je l'appelle Nounours."


"Mais non, je l'aime. C'est vrai que je ne l'honore peut-être pas toujours comme je le devrais. Mais je l'adore, il est tellement gentil ! ... C'est mon gros Nounours !"


"Comment ça je mériterais une fessée magistrale ! Mais qu'est-ce que c'est que cette réflexion ma petite Julie ? Pour la peine je vais demander à ton mari de t'administrer une bonne fessée ! Dès ce soir ! Ca t'apprendra !"

...



"OK on se rappelle bientôt pour fixer une date. En attendant je te souhaite une bonne soirée ... et une bonne fessée bien sûr ! Bises !"

Ayant raccrochée, Marion, toute troublée par les révélations de son amie, resta allongée quelques minutes sur le lit, se caressant et se tapotant les fesses sur sa jupe. Puis elle jeta un œil sur le réveil, 16h30, et se leva.



Elle aperçu alors son mari, debout les bras croisés à l'entrée de la chambre, un léger sourire aux lèvres.

***


"Tu viens d'arriver mon chéri ?" demanda timidement Marion


"Non. Je t'observe et je t'écoute depuis une demi-heure." Lui répondit Jacques, l'air narquois.


Marion se senti très mal.


"Allez, viens t'allonger sur mes genoux" lui ordonna son mari en s'asseyant sur le bord du lit.


Marion courut s'asseoir sur ses genoux et l'enlaça en implorant pardon.


"Tu me demanderas pardon dans un quart d'heure, quand j'en aurai terminé avec tes fesses."


"Jacques, mon chéri, cela doit faire 15 ans que je n'ai pas été fessée. S'il te plait, permet moi de garder ma jupe pour cette première fessée !"


"Mais je n'ai pas l'intention de t'enlever la jupe, ma chéri."


"Ah." Fit timidement Marion, incrédule.


"Non, je vais juste te la retrousser. Et aussi te baisser la culotte bien sûr."


"Non ! Je t'en prie ! Ou pas trop fort alors !" supplia Marion.


"Marion, quelle est la définition d'une fessée ?"


"Une correction appliquée sur les fesses." Répondit-elle doucement en baissant les yeux.


"Tu l'as dit ! Une fessée doit être appliquée sur les fesses. Ni sur la jupe, ni même sur la culotte. Ensuite, le terme de correction implique une certaine sévérité, donc à mon avis que les fesses soit bien rouges. Et pour le contrôle de cette rougeur, il faut bien que les fesses soit nues. Tu es d'accord avec moi?"


"Oui, mon mari." Répondit-elle humblement.


Tendrement, Jacques lui ordonna alors à nouveau de se coucher sur ses genoux.
Elle obéit docilement, implora encore qu'il lui laisse sa culotte. En vain. La faute était exemplaire ; la punition devait l'être aussi.


***


Et sur ses fesses nues, Marion,
Eplorée, suppliante,
Les fesses en feu et bondissantes,
Implorant en vain son pardon,
Reçu jusqu'au bout sa fessée,
Qu'elle avait si bien méritée.






mercredi 23 décembre 2009

Joyeux Noël à tous et à toutes




et préparez vos bonnes résolutions pour l'année prochaine.