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mardi 12 mars 2013

Sensuelle humilité

LE SYNDROME DE L'ECOLE DES FEMMES


Nombre de personnes sont rêtives à la fessée, perçue comme une activité humiliante et dégradante, voire infantilisante.


Il est certain que quand l'on reçoit une fessée, on recherche une certaine honte, on prend plaisir à être vulnérable, soumise, à la merci de son partenaire (en qui l'on a confiance). Je ne crois pas, même si l'on joue à la petite ou à la jeune fille, qu'il s'agisse vraiment de retrouver les émotions de l'enfance. Mais il s'agit assurément d'un plaisir régressif (et transgressif : on ne s'en vante pas en société à visage découvert, car l'on risquerait alors, pour le coup, l'humiliation, la vraie).


Les hommes normaux n'aiment pas faire souffrir les femmes, physiquement ou moralement. Même si l'on souhaite bien sûr avoir un petit ascendant sur elles (on ne se refait pas !), on les souhaite adultes, intelligentes, responsables.






Mais il y a, au moins pour certains d'entre nous, ce que j'appelle le "syndrome de L'École des femmes". On aime aussi (ou l'on voudrait) que notre lionne sache à l'occasion se transformer en une petite Agnès, se montrer douce et fragile, mignonne et docile, sage et innocente (tout en la souhaitant, au fond, un peu coquine en même temps !)... reconnaissant humblement (nous y revoilà) sa "faute", acceptant pour cela d'être "punie" par une "autorité masculine" (mari, ou autre "protecteur"). Même en présence d'un motif plus ou moins réel ou fallacieux, la fessée est une jeu où l'on cherche à vivre cela (l'homme comme la femme dans le cas idéal).






Pourquoi ? Rassurant sans doute, à l'heure où l'homme est largement descendu de son piédestal passé. Emouvant, correspondant à l'instinct de protection que nous ressentons parfois envers les femmes aimées. Et tout simplement puissamment érotique.


Il ne s'agit pas réellement de domination, de soumission, d'humiliation. La faiblesse de la femme n'en est pas une. L'autorité, le "droit de correction", n'existent que si la femme les donnent. C'est un art de vivre, une complicité, une "étiquette" conjugale et amoureuse, utilisée le temps d'un jeu ou de manière plus permanente, pour le bonheur des deux partenaires.

Ce type d'harmonie et de complicité peut d'autant se développer (sans que la femme se sente humiliée et l'homme coupable ou lâche) que notre société valorise maintenant, et à juste titre, les valeurs dites féminines (qui ont pu être autrefois dévalorisées, cf. Bourdieu).


Il est si agréable de vous voir rougir de confusion, et de vous rougir les fesses (l'un étant le rappel ou l'anticipation de l'autre, et vice-versa !).






Et il y aurait encore à redire sur le symbolisme des couleurs. Le blanc (de vos sous-vêtement) symbole de vertu (émouvante, rassurante, nécessaire). Le rouge, symbole de la faute : prises "en faute" vous rougissez, puis la faute est effacée par la fessée, vous en ressortez purifiées (le blanc de votre culotte revient alors couvrir votre fessier rougi). Et avec qui accepte-t-on le mieux de reconnaitre nos fautes, de dévoiler nos faiblesses, d'abandonner notre carapace, d'être nu(e) (au figuré) : soit avec des inconnus (rencontrés via ou sur internet), soit avec la personne aimée. 






Besoin sinon regressif, au moins désir d'être aimé(e) ou apprécié(e) pour ou malgré ce que l'on est, pas seulement pour l'image que l'on s'efforce de donner en public.



jeudi 7 mars 2013

Punies... mais heureuses !


"Je hais l'humiliation, (mais) je veux bien avoir honte...
Même s'il s'agit d'une "punition", j'aime que la menace puis la promesse soit l'occasion d'un dialogue"
Le Rouge aux Joues



"La fessée est un jeu dans notre couple, elle fait partie de notre intimité. Et comme le dit si bien Le rouge aux joues, même si c'est une punition elle est toujours précédée d'un échange, de moments particuliers qui nous amusent tous les deux. Elle reste pour moi un acte de complicité énorme, de tendresse, d'amour..."
Cérès



"Même si une fessée fait mal, elle répond à un fantasme, donc elle est une source de plaisir. Pour ce qui concerne la gestion de conflits, je partage l'idée que la fessée peut avoir des vertus thérapeutiques dans certains cas. Une bonne manière de transformer par la notion de punition un souci en plaisir, justement, de faire table rase et de repartir sur un bon pied. Ce type de rapport, légèrement enfantin soit, ne me choque pas, même au quotidien."
Tessa


vendredi 1 mars 2013

Les bienfaits de la fessée

Une cérémonie de réconciliation


Tout d'abord, la fessée ne doit pas être un moyen de rétorsion ( se venger) ni même de pression (obtenir quelque chose par la contrainte). Entre adultes libres, chaque partenaire doit pouvoir à tout moment dire "non", "stop" ou "pouce"; sans que l'autre se sente trahi ou bafoué. Ceci est valable même au sein d'un couple stable admettant un certain "ordre" ( c'est à dire différenciation sexuelle des rôles, droits et devoirs).

Cela étant dit, la fessée sera généralement donnée, au moins officiellement, en punition ou correction d'une faute.





La punition en elle même peut être très bénéfique : rachat de la coupable, caractère rédempteur de la souffrance (légère, sans danger ni séquelle) et de la soumission. Le fait d'avoir subi la punition, codifiée et ritualisée, sera un soulagement moral pour la fautive, atténuant son sentiment de culpabilité.



La notion de correction est également intéressante. Il ne s'agit pas de dressage, mais d'aider la femme à prendre conscience de sa faute (ou de son manquement à la règle), à la regretter, et à s'amender (s'améliorer). Elle est donc bénéfique pour sa vertu, son bonheur, et l'harmonie du couple.



Mais le fessée sera en fait surtout une sorte de réparation ; réparation offerte au partenaire déçu, trahi, blessé ; un moyen de se faire pleinement pardonner. Non qu'il ne puisse y avoir de pardon sans punition préalable - ce qui serait triste et inquiétant pour le couple - mais un moyen d'agiter le drapeau blanc pour faciliter la réconciliation.



Néanmoins l'acceptation de la punition promise et donnée, la soumission à cette fessée reçue, est un gage, sinon du regret de la faute et de sincérité de la demande de pardon, au moins de la volonté de rassurer et de réconforter le partenaire offensé.



Qu’importe au fonds qui a tord ou qui a raison.

En entreprenant de fesser sa partenaire, l’homme lui signale que les bornes ont été franchies, qu’il est blessé, que la relation ne doit pas se dégrader plus.

En se soumettant, en acceptant ainsi de baisser les armes et de s’abandonner, la femme lui répond que, quels que soient les tords (des deux côtés), les mots prononcés ou les actes commis, elle tient à la relation, elle aime et respecte son compagnon.



Donnée ou reçue, la fessée devient alors un acte et une preuve d’amour, signalant que l'on aime, que l'on ne souhaite pas faire mal. La fessée devient alors un moyen de communication et de réconciliation.



Dépassant la punition, la correction et la réparation, la fessée vient alors sceller la confiance et l'amour retrouvés, devenant en fait une cérémonie de réconciliation.

lundi 16 janvier 2012

Aller à sa première fessée...

"Aller à sa première fessée c'est vivre, avant, une foule de sentiments paradoxaux : crainte, appréhension, envie, excitation... 




Pour ma part, même si je sais maintenant ce qu'est une fessée, je ressens chaque fois ces sentiments .../... cette imagination un peu affolée qui court toute seule" 


Mélanie



samedi 14 janvier 2012

Volupté de la rédemption


"Dans cette humiliante acceptation, dans cette douleur méritée, un plaisir inédit transpire par tous mes pores: la volupté de la rédemption, la douleur et l'obéissance justifiées, la fierté dans l'indicible honte, le paradoxe du plaisir dans la repentence" 


Yuuna



jeudi 12 janvier 2012

Qu'est-ce qui vous attire le plus dans la fessée ?


"Le sentiment de ne plus m'appartenir "
Marinella

"Le sentiment de protection que cela me procure et dont j’ai terriblement besoin …l’humiliation ressentie lorsqu’il me réprimande, me déculotte … l’abandon total…"
Sandrine

"Une pluie de claques et un postérieur rougi"
Lola



"L'ambiguité entre le côté punition par amour/protection et l'érotisme."
Ilsa

"J'aime perdre le contrôle, me livrer totalement aux désirs de mon ami. Ca me donne paradoxalement un sentiment de liberté exacerbé."
Laura coquine

"Le déculottage est un instant clé à mes yeux dans la fessée. Il exprime toute la perte de contrôle de la demoiselle... elle n'est même plus maîtresse de sa culotte et de sa nudité ! Frisson délicieux au moment où le monsieur glisse sa main juste sous l'élastique de ma culotte..."
Sweety



"Le retroussage et le déculottage!!!"
Edelweiss



"Les sentiments troubles : anxiété, honte, douleur (contrôlable), jouissance, avoir les fesses rouges" Cheyenne

"L'humiliation, le bien que cela fait d'avoir expié ses fautes"
Julie06

"Le sentiment de honte et de se sentir prise au piège et en même temps en sécurité. Le fait de se sentir honteuse, et en même temps d’être aimée."
Chaiewsky

J'aime l'abandon qu'elle provoque chez moi, cette façon d'être calme, détendue et caline après l'application d'une fessée à connotation plutôt punitive
Elea

"La honte que ça me procure, le fait de savoir que je suis punie pour de bonnes raisons"
emilly

"La sensation d'être maîtrisée"
novice92



"L'étape infiniment délectable et humiliante d'un déculottage en règle..."
Melusine



dimanche 25 avril 2010

De petits films didactiques

Je viens de mettre en ligne à l'adresse suivante - http://www.wat.tv/oliverstrict - quelques petits films didactiques.

Selon votre cas, ils vous aideront à mieux exercer vos responsabilités au sein de votre foyer ou.... vous permettrons de savoir ce qui vous attend.

Si vous souhaitiez une démonstration pratique, contactez-moi par mail.

vendredi 19 février 2010

Préférez-vous les fessées érotiques ou punitives ?


"Les punitives, a priori, titillent plus mon imagination."
Mariecg77


"Erotico-punitives : je ne veux pas être réellement punie, c'est un jeu, mais c'est mieux s'il y a un prétexte."
Callipyge

"Punitives bien sur ! La fessée étant en elle-même hautement érotique. La punition n’en est que le prétexte, le détonateur..."
Praline

"Difficile question : on la motive par punition et on lui confère un érotisme délicieux…"
Calistane

"Mes fessées ont toutes pour but (ou tout du moins pour prétexte) de me punir pour une de mes inombrables bétises."
Laura coquine

"Les deux ! car à mon sens la fessée même érotique se base sur une idée punitive ! Et la fessée punitive a un zeste d’érotisme sinon elle n’est que torture."
Karine

"Une fessée punitive est érotique pour moi…"
Luneblanche

"Pour ma part, la fessée qui me plait est la fessée punition. Par contre, la punition est un jeu. Quand j'ai envie d'une fessée, alors je fais des bêtises. Mais jamais on ne perd de l'esprit que le but de la mise en scene est le plaisir des partenaires. Donc la punition n'est qu'un pretexte au plaisir sensuel (même si la sévérité est de rigueur). C'est un peu ambigu comme pratique, mais je pense que tout le plaisir vient de là. On fait comme si on était vraiment punie, mais pour le plaisir."
Sweety

"Plutôt les fessées érotiques, parce que les fessées vraiment punitives me font un peu peur. Même si dans l’absolu, j’ai besoin d’avoir un sentiment de culpabilité afin de mieux profiter de ce moment cuisant."
Cheyenne

"Punitives!! mais c'est très érotique..."
Alice

lundi 28 décembre 2009

Après lui avoir donné la fessée, faut-il envoyer la jeune fille au coin ?

"Pourquoi pas...très troublant de se sentir observée"
Marinella

"Pour que le rouge de mes joues se mêlent aux rouges de mes fesses"
mariloudelanuy

"Je ne sais pas s'il le faut, mais ca ajoute quelque chose à ma fessée, et puis ca permet de pouvoir recommencer assez vite, de faire des pauses..."
Sweety

"Quelle extrême confusion que de sentir des regards moqueurs loucher sur des fesses bien rouges ... Alors oui, mais seulement de temps en temps..."
Praline

"Oui car le panorama est parait il le plus beau qu'il est donne d'offrir à un fesseur en plus cela permet de réfléchir et de revivre en kaléidoscope ce merveilleux moment"
Melusine


"Ben oui, si elle a été vilaine... Agenouillée si elle a été très vilaine... Se sentir comme une vilaine fille pas sage qui doit être sévèrement punie, ça c'est vraiment bon..... Ce désir profond d'être punie et de laisser l'homme prendre le contrôle..." 
Alice



dimanche 27 décembre 2009

Préférez-vous les fessées prévues à l'avance, ou les fessées improvisées ?


"L’attente de la fessée est un puissant aphrodisiaque, je suis bien placée pour le savoir depuis le temps que j’attends ma première fessée, mais c’est une improvisation que j’accepterais volontiers"
F.



"Je dirais que la surprise que provoque 1 fessée improvisée me plait beaucoup, mais que le fait d’être prévenu est délicieusement angoissant."
Cheyenne




"Les deux !!! C'est très excitant d'avoir été menacée à l'avance, d'avoir le temps d'y penser, d'appréhender un peu... (surtout si le partenaire sait bien annoncer les choses...). Mais c'est également très excitant de voir le partenaire réagir sur le vif et de se retrouver en facheuse posture sans avoir le temps de comprendre ce qui se passe ! "
Alice


Avez-vous déjà reçu une fessée en public ?


"Non, pas envie, manque d'intimité....quoique peut-être une fois....mais je garde ma culotte, hein ??"
Karine




"Euh non, mais bientot en tout cas. Je fantasme grave depuis que j'y pense, je fonds littérallement." Melusine



Conclusion idéale d'une bonne fessée ?


"Une main qui glisse délicatement dans l'entrejambe ou s'insinue dans les replis sacrés... (néanmoins) la fessée pour moi doit etre obligatoirement distinguée de la relation amoureuse, meme si apres chaque fessée je supplie mon fesseur de s'occuper de mon puit d'amour. Mais à chaque fois je le remercie après aussi de ne pas m'avoir écoutée, et de ne pas avoir profité de la situation."
Melusine

"Un tendre calin dans les bras ou sur les genoux mais à l'endroit cette fois."
Sweety

"Je flotte sur mon petit nuage rose, apaisée, bien au chaud dans les bras du monsieur… "
Karine

"Calin sur les genoux, et plus si affinitées"
Aquarelle83

"Passer un long moment de détente dans les bras de celui que j’aime, à être dorlotée, cajolée, et bien plus encore…"
Cheyenne

"Un énooooorme calin"
Sophiep06


"D'autres jeux encore plus intimes ..."
Laura coquine



Quelle place occupe la fessée dans votre vie ?


"Je dirais qu'elle est le ciment de mon couple. Je me repose entièrement sur mon ami pour prendre les décisions, pour s'assurer de notre bonheur commun (et c'est parfois une lourde tache !), et lui en échange a le droit de me donner la fessée dés qu'il estime que je ne me conduis pas bien (ce qui m'arrive, je dois l'admettre, assez souvent)"
Laura coquine




"C’est important, je crois que ça me fait du bien et que ça me rend encore plus amoureuse de lui"
emilly

Tenue idéale de la jeune fille ?


"Jupe et culotte blanche"
Sandrine




"Jupe courte et culotte blanche, parce que le blanc, c'est l'innocence."
Sweety



"Chemisier transparent, petite jupe plissée, culotte blanche et seyante. Et pourquoi pas bas et porte jaretelle, mais la c'est un peu abuser !"
Melusine


Qu'est-ce qui vous attire le moins dans la fessée ?


"Ma conscience qui carillonne en me tarabustant, me disant que je suis une petite dévergondée"
Melusine

Mais, qu'en dit l'Eglise ?

L'ENSEIGNEMENT DE NOTRE TRES SAINTE MERE L'EGLISE

Vénérables frères et sœurs,



Concernant le sujet qui nous intéresse, un grand principe se retrouve tout au long de l'enseignement de notre sainte mère l'Eglise : la soumission de l'épouse à son mari.
Hélas, pour des raisons de marketing bien compréhensibles, le magistère a aujourd'hui tendance à passer pudiquement ce point sous silence.


Pour les couples désireux de faire de leur union un vrai mariage chrétien, voici donc ici réunis pour la première fois les grands classiques indispensables.





Première épître de Pierre 3.1-6


Vous, femmes soyez de même soumises chacune à votre mari, afin que si quelques uns n'obéissent pas à la Parole, ils soient conquis sans discours, par la conduite de leurs épouses, en voyant votre manière de vivre chaste et respectueuse.


Ne privilégiez pas la parure extérieure ; cheveux, bijoux et toilettes ; mais la parure intérieure et cachée du cœur, la pureté incorruptible d'un esprit doux et paisible. Voilà ce qui est précieux au regard de Dieu.


Ainsi se rendaient belles autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu, soumises à leurs maris, telle Sara qui obéissait à Abraham et l'appelait son Seigneur. C'est d'elles que vous êtes devenues les filles, en faisant ce qui est bien, sans vous laisser troubler par aucune crainte.





Epître de Paul aux Ephésiens 5.22-33


Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur ; Car le mari est le chef de la femme, comme le Christ est le chef de l'Eglise, qui est son corps, et dont il est le sauveur. Or, de même que l'Eglise est soumise au Christ, les femmes aussi doivent l'être à leurs maris en toutes choses.


Maris, aimez vos femmes, comme le Christ a aimé l'Eglise, et s'est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la parole, après l'avoir purifiée par le baptême d'eau, afin de faire paraître devant lui cette Eglise glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable.


C'est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leur propre corps. Celui qui aime sa femme s'aime lui-même. Car jamais personne n'a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et en prend soin, comme le Christ le fait pour l'Eglise, parce que nous sommes membres de son corps. C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport au Christ et à l'Eglise.


Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari.





Encyclique "Castii conubi" sur le mariage chrétien,
de Sa Sainteté le Pape Pie XI, 31/12/1930 (extraits)

…/..


I - Les biens du mariage véritable d'après saint Augustin…/..
§2 - La foi conjugale…/..


L'"ordre de l'amour"


Enfin, la société domestique ayant été bien affermie par le lien de cette charité, il est nécessaire d’y faire fleurir ce que saint Augustin appelle l’ordre de l’amour.


Cet ordre implique et la primauté du mari sur sa femme et ses enfants, et la soumission empressée de la femme ainsi que son obéissance spontanée, ce que l’Apôtre recommande en ces termes : “Que les femmes soient soumises à leurs maris comme au Seigneur ; parce que l’homme est le chef de la femme comme le Christ est le chef de l'Eglise.”






Cette soumission, d’ailleurs, ne nie pas, elle n’abolie pas la liberté qui revient de plein droit à la femme, tant à raison de ses prérogatives comme personne humaine, qu’à raison de ses fonctions si nobles d’épouse, de mère et de compagne ; elle ne lui commande pas de se plier à tous les désirs de son mari, quels qu’ils soient, même à ceux qui pourraient être peu conformes à la raison ou bien à la dignité de l’épouse ; elle n’enseigne pas que la femme doive être assimilée aux personnes que dans le langage du droit on appelle des “mineurs”, et auxquelles, à cause de leur jugement insuffisamment formé, ou de leur impéritie dans les choses humaines, on refuse d’ordinaire le libre exercice de leurs droits, mais elle interdit cette licence exagérée qui néglige le bien de la famille ; elle ne veut pas que, dans le corps moral qu’est la famille, le coeur soit séparé de la tête, au très grand détriment du corps entier et au péril - péril très proche - de la ruine. Si, en effet, le mari est la tête, la femme est le coeur, et, comme le premier possède la primauté du gouvernement, celle-ci peut et doit revendiquer comme sienne cette primauté de l’amour.

Au surplus, la soumission de la femme à son mari peut varier de degré, elle peut varier dans ses modalités, suivant les conditions diverses des personnes, des lieux et des temps ; bien plus, si le mari manque à son devoir, il appartient à la femme de le suppléer dans la direction de la famille. Mais, pour ce qui regarde la structure même de la famille et sa loi fondamentale, établie et fixée par Dieu, il n’est jamais ni nulle part permis de les bouleverser ou d’y porter atteinte.


Sur cet ordre qui doit être observé entre la femme et son mari, Notre prédécesseur d’heureuse mémoire, Léon XIII, donne, dans l’Encyclique sur le mariage chrétien, que Nous avons rappelé, ces très sages enseignements : “L’homme est le prince de la famille et le chef de la femme ; celle-ci, toutefois, parce qu’elle est, par rapport à lui, la chair de sa chair et l’os de ses os, sera soumise, elle obéira à son mari, non point à la façon d’une servante, mais comme une associée ; et ainsi, son obéissance ne manquera ni de beauté ni de dignité. Dans celui qui commande et dans celle qui obéit - parce que le premier reproduit l’image du Christ, et la seconde l’image de l’Eglise, - la charité divine ne devra jamais cesser d’être la régulatrice de leur devoir respectif.”


Le bien de la fidélité conjugale comprend donc : l’unité, la chasteté, une digne et noble obéissance ; autant de vocables qui formulent les bienfaits de l’union conjugale, qui ont pour effet de garantir et de promouvoir la paix, la dignité et le bonheur du mariage. Aussi n’est-il pas étonnant que cette fidélitéait toujours été rangée parmi les biens excellents et propres du mariage.
…/..




Et la fessée dans tout ça ?


Concernant les épouses rétives à ces sains principes, ou simplement prises en faute, l'Eglise n'a officiellement jamais conseillé d'user de chatiments corporels. Elle n'a recommandé que la "réprimande affectueuse".


Cependant, ne pourait-on pas considérer comme telle un fessée, donnée avec amour, et librement acceptée dans son principe ?


Combien d'hommes alors ne trouveraient pas délicieux de réprimander ainsi leur tendre moitié, si pure ou si polissonne ? Combien de femmes, sages ou coquines, ne seraient pas troublées d'être si tendrement et fermement reprises en main par leur époux, et de sentir ainsi jusque dans leur chair la chaleur de l'autorité maritale ?




PS : le Bienheureux Abbé MOYE, dans son INSTRUCTION POUR LES HOMMES (partie : Devoirs des maris envers leurs femmes), recommande sagement :
"Les maris doivent sans doute, comme chefs, corriger leurs femmes si elles tombent dans le désordre, mais ils doivent aussi écouter et recevoir avec reconnaissance les sages remontrances que leurs femmes leur donnent..."
(ainsi le couple est-il une association librement décidée entre deux personnes d'égale dignité. Chacun donne et reçoit, y enseigne et apprend de l'autre. Mais toujours en veillant bien à respecter scrupuleusement les droits et devoirs de son sexe et de son état, sans tomber dans les errements de l'anarchie ou de l'indifférenciation)

Conduite indécente

Sophie, 30 ans, s'estimant négligée par son mari trop occupé, va entreprendre de le reconquérir en titillant sa jalousie.


Ce troisième jour de vacances, Alain et Sophie s'installèrent à la terrasse du Café de la Plage. Comme d'habitude, Alain se plonge dans son journal. Sophie, en jupe courte, silencieuse et souriante, croise, décroise et écarte légèrement les jambes, attirant le regard des passants.



Monsieur, intrigué par le silence de sa femme, finit par s'en apercevoir. Surpris, il lui demande de faire attention : "Des hommes peuvent te regarder."
Elle ne répond pas , mais continue son manège.
Alain se fait plus insistant : "Qu'est ce qui te prend ma chérie ? Ca ne va pas !?"
Elle le regarde un instant, puis recommence de plus belle, se découvrant même plus ostensiblement.


Le mari est maintenant franchement gêné. Il lui lance en chuchotant : "Sophie, veux-tu cesser immédiatement ce manège !". Pour toute réponse, un regard de défi…et une nouvelle provocation.
Toujours aussi gêné, Alain est maintenant visiblement irrité : "Sophie, je t'ordonne d'arrêter immédiatement !".
Long sourire de défi, et cuisses se dévoilant de nouveau. "Sophie, on s'en va !"
"Pourquoi mon chéri ? On est bien ici. Il y a plein de monde, c'est agréable." Et de continuer de plus belle ses jeux de jambes.


Les consommateurs des tables voisines les regardent maintenant. Certains passants semblent bizarement chercher leur chemin.


Comble de malchance, Alain n'a aucune monnaie, et le serveur ne vient pas. Bouillant de colère rentrée, il laisse royalement son billet de 20 euros, saisit sa femme par la main et bat en retraite d'un pas pressé vers leur voiture garée non loin. Durant le trajet de retour aucun mot n'est échangé. Alain ronge son frein, s'efforçant de garder son calme. Sophie, à peine confuse, le titille en silence.







Arrivés à la maison, Alain, la tenant par le bras, l'entraine vers la chambre en la sermonnant vertement :


"Tu devrais avoir honte. T'amuser, devant moi ! à attirer le regard des hommes. Risquer de montrer ta culotte en public !!! Tu vas le regretter amèrement !"

"Excuse-moi mon chéri ! Je me suis conduite comme une sotte. Mais j’ai quand même fais attention, je te promet que personne n'a vu ma culotte ! "


"En fait je voulais juste que tu me regardes, que tu t'occupes de moi." Lui ajouta-t-elle, timidement.
"Pour ça je vais m'occuper de toi ! Et de tes fesses en particulier ! Fais moi confiance tu vas les sentir !"


Sophie, se rendant soudain compte de ce qui l'attend, tente alors désespérément de négocier un répit de quelques minutes avant sa fessée :


"Mon chéri tu me fais peur, tu es trop en colère ! Je t'en prie, assis-toi cinq minutes sur le canapé et prend-toi en verre. Après je viendrai moi-même m'allonger sur tes genoux et tu me puniras comme tu l'entends. Je t'en supplie !"


Mais Alain, les nerfs à fleurs de peau, ne veut rien entendre, s'assoit sur le lit, couche sa jeune femme sur ses genoux, la trousse prestement, et ...


!!!


“Pardon mon chéri ! ...”


... découvre avec horreur ...


!!!!!



“Je ne recommencerai plus ! ...”


... qu’elle ne portait pas de culotte.


!!!!!!!



“Je te le promet ! Pardon ! Pardon !”

Et la pauvre Sophie passa alors ...


... un très, très mauvais quart d'heure.