Jeunes filles, à l'occasion de la nouvelle année, je vous conseille de prendre de bonnes résolutions... et de vous y tenir !
J'adore ce dessin (hors les parties cachées, évoquant les fessées d'enfants) : charmante petite robe qui laisse entrevoir une culotte blanche toute sage... et un derrière tendrement rougi par une main bienveillante. La demoiselle court-vêtue n'est pas contente du tout. Elle vient visiblement de faire une bêtise et de se faire attraper. Elle est adorable, mais son attitude rebelle mériterait un nouveau rappel à l'ordre. Il faut lui apprendre à accepter l'autorité et à avoir bon caractère. Trop kawaï !
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Plaisirs cuisants et troublants d'une certaine régression
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mardi 12 avril 2011
dimanche 27 décembre 2009
Tenue idéale de la jeune fille ?
"Jupe et culotte blanche"
Sandrine
"Jupe courte et culotte blanche, parce que le blanc, c'est l'innocence."
Sweety
"Chemisier transparent, petite jupe plissée, culotte blanche et seyante. Et pourquoi pas bas et porte jaretelle, mais la c'est un peu abuser !"
Melusine
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Témoignages
Conduite indécente
Sophie, 30 ans, s'estimant négligée par son mari trop occupé, va entreprendre de le reconquérir en titillant sa jalousie.
Ce troisième jour de vacances, Alain et Sophie s'installèrent à la terrasse du Café de la Plage. Comme d'habitude, Alain se plonge dans son journal. Sophie, en jupe courte, silencieuse et souriante, croise, décroise et écarte légèrement les jambes, attirant le regard des passants.
Monsieur, intrigué par le silence de sa femme, finit par s'en apercevoir. Surpris, il lui demande de faire attention : "Des hommes peuvent te regarder."
Elle ne répond pas , mais continue son manège.
Alain se fait plus insistant : "Qu'est ce qui te prend ma chérie ? Ca ne va pas !?"
Elle le regarde un instant, puis recommence de plus belle, se découvrant même plus ostensiblement.
Le mari est maintenant franchement gêné. Il lui lance en chuchotant : "Sophie, veux-tu cesser immédiatement ce manège !". Pour toute réponse, un regard de défi…et une nouvelle provocation.
Toujours aussi gêné, Alain est maintenant visiblement irrité : "Sophie, je t'ordonne d'arrêter immédiatement !".
Long sourire de défi, et cuisses se dévoilant de nouveau. "Sophie, on s'en va !"
"Pourquoi mon chéri ? On est bien ici. Il y a plein de monde, c'est agréable." Et de continuer de plus belle ses jeux de jambes.
Les consommateurs des tables voisines les regardent maintenant. Certains passants semblent bizarement chercher leur chemin.
Comble de malchance, Alain n'a aucune monnaie, et le serveur ne vient pas. Bouillant de colère rentrée, il laisse royalement son billet de 20 euros, saisit sa femme par la main et bat en retraite d'un pas pressé vers leur voiture garée non loin. Durant le trajet de retour aucun mot n'est échangé. Alain ronge son frein, s'efforçant de garder son calme. Sophie, à peine confuse, le titille en silence.
Arrivés à la maison, Alain, la tenant par le bras, l'entraine vers la chambre en la sermonnant vertement :
"Tu devrais avoir honte. T'amuser, devant moi ! à attirer le regard des hommes. Risquer de montrer ta culotte en public !!! Tu vas le regretter amèrement !"
"Excuse-moi mon chéri ! Je me suis conduite comme une sotte. Mais j’ai quand même fais attention, je te promet que personne n'a vu ma culotte ! "
"En fait je voulais juste que tu me regardes, que tu t'occupes de moi." Lui ajouta-t-elle, timidement.
"Pour ça je vais m'occuper de toi ! Et de tes fesses en particulier ! Fais moi confiance tu vas les sentir !"
Sophie, se rendant soudain compte de ce qui l'attend, tente alors désespérément de négocier un répit de quelques minutes avant sa fessée :
"Mon chéri tu me fais peur, tu es trop en colère ! Je t'en prie, assis-toi cinq minutes sur le canapé et prend-toi en verre. Après je viendrai moi-même m'allonger sur tes genoux et tu me puniras comme tu l'entends. Je t'en supplie !"
Mais Alain, les nerfs à fleurs de peau, ne veut rien entendre, s'assoit sur le lit, couche sa jeune femme sur ses genoux, la trousse prestement, et ...
!!!
“Pardon mon chéri ! ...”
... découvre avec horreur ...
!!!!!
“Je ne recommencerai plus ! ...”
... qu’elle ne portait pas de culotte.
!!!!!!!
“Je te le promet ! Pardon ! Pardon !”
Et la pauvre Sophie passa alors ...
... un très, très mauvais quart d'heure.
Ce troisième jour de vacances, Alain et Sophie s'installèrent à la terrasse du Café de la Plage. Comme d'habitude, Alain se plonge dans son journal. Sophie, en jupe courte, silencieuse et souriante, croise, décroise et écarte légèrement les jambes, attirant le regard des passants.
Monsieur, intrigué par le silence de sa femme, finit par s'en apercevoir. Surpris, il lui demande de faire attention : "Des hommes peuvent te regarder."
Elle ne répond pas , mais continue son manège.
Alain se fait plus insistant : "Qu'est ce qui te prend ma chérie ? Ca ne va pas !?"
Elle le regarde un instant, puis recommence de plus belle, se découvrant même plus ostensiblement.
Le mari est maintenant franchement gêné. Il lui lance en chuchotant : "Sophie, veux-tu cesser immédiatement ce manège !". Pour toute réponse, un regard de défi…et une nouvelle provocation.
Toujours aussi gêné, Alain est maintenant visiblement irrité : "Sophie, je t'ordonne d'arrêter immédiatement !".
Long sourire de défi, et cuisses se dévoilant de nouveau. "Sophie, on s'en va !"
"Pourquoi mon chéri ? On est bien ici. Il y a plein de monde, c'est agréable." Et de continuer de plus belle ses jeux de jambes.
Les consommateurs des tables voisines les regardent maintenant. Certains passants semblent bizarement chercher leur chemin.
Comble de malchance, Alain n'a aucune monnaie, et le serveur ne vient pas. Bouillant de colère rentrée, il laisse royalement son billet de 20 euros, saisit sa femme par la main et bat en retraite d'un pas pressé vers leur voiture garée non loin. Durant le trajet de retour aucun mot n'est échangé. Alain ronge son frein, s'efforçant de garder son calme. Sophie, à peine confuse, le titille en silence.
Arrivés à la maison, Alain, la tenant par le bras, l'entraine vers la chambre en la sermonnant vertement :
"Tu devrais avoir honte. T'amuser, devant moi ! à attirer le regard des hommes. Risquer de montrer ta culotte en public !!! Tu vas le regretter amèrement !"
"Excuse-moi mon chéri ! Je me suis conduite comme une sotte. Mais j’ai quand même fais attention, je te promet que personne n'a vu ma culotte ! "
"En fait je voulais juste que tu me regardes, que tu t'occupes de moi." Lui ajouta-t-elle, timidement.
"Pour ça je vais m'occuper de toi ! Et de tes fesses en particulier ! Fais moi confiance tu vas les sentir !"
Sophie, se rendant soudain compte de ce qui l'attend, tente alors désespérément de négocier un répit de quelques minutes avant sa fessée :
"Mon chéri tu me fais peur, tu es trop en colère ! Je t'en prie, assis-toi cinq minutes sur le canapé et prend-toi en verre. Après je viendrai moi-même m'allonger sur tes genoux et tu me puniras comme tu l'entends. Je t'en supplie !"
Mais Alain, les nerfs à fleurs de peau, ne veut rien entendre, s'assoit sur le lit, couche sa jeune femme sur ses genoux, la trousse prestement, et ...
!!!
“Pardon mon chéri ! ...”
... découvre avec horreur ...
!!!!!
“Je ne recommencerai plus ! ...”
... qu’elle ne portait pas de culotte.
!!!!!!!
“Je te le promet ! Pardon ! Pardon !”
Et la pauvre Sophie passa alors ...
... un très, très mauvais quart d'heure.
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