Extrait du grand classique de William Shakespeare : LA MÉGÈRE APPRIVOISÉE
Thy husband is thy Lord, thy life, thy keeper,
Thy head, thy sovereign:
One that cares for thee,
And for thy maintenance.
Commits his body
To painful labour, both by sea and land:
To watch the night in storms, the day in cold,
Whilst thou liest warm at home, secure and safe,
And craves no other tribute at thy hands,
But love, faire looks, and true obedience;
Too little payment for so great a debt.
Such duty as the subject owes the Prince,
Even such a woman oweth to her husband:
And when she is forward, peevish, sullen, sour,
And not obedient to his honest will,
What is she but a foul contending Rebel,
And graceless Traitor to her loving Lord?
I am ashamed that women are so simple,
To offer war, where they should kneel for peace:
Or seek for rule, supremacy, and sway,
When they are bound to serve, love, and obey.
Why are our bodies soft, and weak, and smooth,
Unapt to toil and trouble in the world,
But that our soft conditions, and our hearts,
Should well agree with our external parts?
Come, come, you forward and unable worms,
My mind hath bin as big as one of yours,
My heart as great, my reason happily more,
To bandy word for word, and frown for frown;
But now I see our Lances are but straws:
Our strength as weak, our weakness past compare,
That seeming to be most, which we indeed least are.
Then vale your stomachs, for it is no boot,
And place your hands below your husband's foot:
In token of which duty, if he please,
My hand is ready, may it do him ease.
William Shakespeare
Plaisirs cuisants et troublants d'une certaine régression
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dimanche 27 décembre 2009
En puissance de mari
Dieu que j'aime mon mari,
Même à l'heure de la punition.
Sa main d'amour et de justice
Qui protège, caresse et punit,
Son visage rassurant et solide,
Ses yeux tour à tour joyeux,
Ou paisibles ou déçus,
Mais toujours adorant sa princesse.
Son corps puissant et rude,
Comme je suis douce et lisse,
Sa verge qui me pénètre,
Me féconde et m'envole.
Mais aujourd'hui, c'est la fessée,
Injuste ou méritée qu'importe,
Poussé à bout ou amoureux,
C'est un homme, il doit agir.
Dans la chambre de nos amours,
Sur le lit de nos ébats,
Couchée serrée bien contre lui,
Un terrible quart d'heure m'attend.
La crainte du feu qui s'annonce,
La paix d'être aimée malgré tout,
La rage d'être ainsi contrainte,
La joie d'être ainsi à lui,
La honte du déculottage,
Le désir d'être dénudée,
Le regret de l'avoir offensé,
Le bonheur de lui appartenir.
Heureuse et honteuse à la fois
D'être ainsi prise de force et battue,
Je savoure le délice d'être offerte,
D'être sa femme, quoi que j'ai fait.
Je m'abandonnerai tout à l'heure,
Affolée sous le feu de mes fesses,
Impuissante, vérouillée sous son bras.
Je m'oublierai totalement
Et éplorée je balbutierai,
Des regrets des pardons des promesses,
Que jamais je n'aurais osé dire,
Que peut-être je ne tiendrai pas.
Mais qu'importe car il a su ainsi
Transformer une faute en bonheur,
Nous enflammer de désir et d'amour,
Nous rapprocher comme aux meilleurs jours.
Dieu que j'aime mon mari,
Toujours à l'heure de notre amour.
Camille
Même à l'heure de la punition.
Sa main d'amour et de justice
Qui protège, caresse et punit,
Son visage rassurant et solide,
Ses yeux tour à tour joyeux,
Ou paisibles ou déçus,
Mais toujours adorant sa princesse.
Son corps puissant et rude,
Comme je suis douce et lisse,
Sa verge qui me pénètre,
Me féconde et m'envole.
Mais aujourd'hui, c'est la fessée,
Injuste ou méritée qu'importe,
Poussé à bout ou amoureux,
C'est un homme, il doit agir.
Dans la chambre de nos amours,
Sur le lit de nos ébats,
Couchée serrée bien contre lui,
Un terrible quart d'heure m'attend.
La crainte du feu qui s'annonce,
La paix d'être aimée malgré tout,
La rage d'être ainsi contrainte,
La joie d'être ainsi à lui,
La honte du déculottage,
Le désir d'être dénudée,
Le regret de l'avoir offensé,
Le bonheur de lui appartenir.
Heureuse et honteuse à la fois
D'être ainsi prise de force et battue,
Je savoure le délice d'être offerte,
D'être sa femme, quoi que j'ai fait.
Je m'abandonnerai tout à l'heure,
Affolée sous le feu de mes fesses,
Impuissante, vérouillée sous son bras.
Je m'oublierai totalement
Et éplorée je balbutierai,
Des regrets des pardons des promesses,
Que jamais je n'aurais osé dire,
Que peut-être je ne tiendrai pas.
Mais qu'importe car il a su ainsi
Transformer une faute en bonheur,
Nous enflammer de désir et d'amour,
Nous rapprocher comme aux meilleurs jours.
Dieu que j'aime mon mari,
Toujours à l'heure de notre amour.
Camille
LES DIX COMMANDEMENTS
Ta tendre épouse réprimanderas,
Puis doucement la courberas.
Contre toi fermement la tiendras,
Soigneusement la jupe trousseras,
De même la culotte baisseras.
Enfin sévèrement puniras,
Longuement le derrière claqueras,
Les fesses joliement rougiras.
La belle sa grâce implorera,
Et enfin tu pardonneras.
Puis doucement la courberas.
Contre toi fermement la tiendras,
Soigneusement la jupe trousseras,
De même la culotte baisseras.
Enfin sévèrement puniras,
Longuement le derrière claqueras,
Les fesses joliement rougiras.
La belle sa grâce implorera,
Et enfin tu pardonneras.
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