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jeudi 21 février 2013

Soumise, pourquoi ?

"On ne nait pas femme, on le devient"


La justification morale de la soumission de la femme envers son mari ne doit pas être recherchée du côté d'une quelconque, et bien hypothétique, supériorité masculine.


A l'inverse paradoxalement, si l'on admet le postulat d'une certaine supériorité morale féminine, le principe de l'autorité maritale se justifie alors.


En effet, si la bienséance ne le réprouvait pas, la femme, par hypothèse moralement supérieure à son mari, pourrait être amenée à le dominer. Beaucoup d'hommes le vivraient mal. Et les femmes elles-même le souhaitent-elles ?


Plus fondamentalement, de nombreuses qualités sont généralement considérées comme typiquement féminines : délicatesse, attention aux autres, dévouement, grâce, pudeur, etc. Ces qualités, ces vertus, sont perçues comme trop rares, et pourtant nécessaires à l'épanouissement de l'humanité. Pourquoi sont-elles plus souvent féminines que masculines ?


Sauf à croire qu'il s'agit de données exclusivement biologiques, on peut raisonnablement supposer que la plus forte propension des femmes à développer ces qualités est également le résultat de siècles d'éducation différenciée.


Outre leur injustice fondamentale ces contraintes exercées sur les femmes étaient souvent excessives. Néanmoins, elles ont eu pour effet positif de conduire les femmes à porter un certain regard sur les êtres et la vie.

Aujourd'hui que l'égalité juridique est assurée entre les hommes et les femmes, sachons ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain.


Alors s'il vous plait d'être soumise, à un certain point, n'en ayez pas honte. Bien au contraire, soyez en fière.




"He considers you special and special girls give of their best, pay attention to the detail, and are obedient. Special girls are not dishonest and special girls pay attention to the needs of their dominant. Special girls can fly high, just like Dumbo. They are lovable, loving, loved.
Special girls walk proud, and are happy, confident that they are the lucky ones. Their containment is their piece of paradise, and they don’t think to leave the confines of paradise, for why should they? There is no better place to be."
Vesta


d'autres analyses intéressantes de Vesta :
The sun and the moon
Force



vendredi 8 février 2013

Jeu de jupes



C'est une nouvelle qui met le petit monde du handball féminin en émoi. Les présidents des clubs réfléchissent à imposer aux joueuses le port de la jupe sur les terrains. "C'est seulement une piste de réflexion. Nous devons réfléchir aux moyens d'améliorer la visibilité du handball féminin. S'il est prouvé que le port de la jupe peut être bénéfique, je pense qu'une majorité peut se dégager pour cela",explique Jean-Marie Sifre, qui dirige l'Union des présidents de club de la Ligue féminine. Le projet, sitôt connu, a trouvé ses contempteurs. La joueuse de Dijon Lea Terzi juge que cette idée "rabaisse les joueuses à leur physique". Dans un post publié sur le site nouvelobs.com, la journaliste Fabienne Broucaret et la sociologue Béatrice Barbusse, ex-dirigeante du club de handball (masculin) de l'US Ivry, appellent à ne "pas céder aux sirènes du marketing" et "aux arguments sexistes d'un autre temps".

L'idée, de fait, n'est pas neuve. Le Metz HB, actuellement en tête du championnat de France, a franchi le pas voici deux ans. D'autres sports s'y sont déjà essayés. La Fédération internationale de badminton a rendu la jupe obligatoire en 2011 avant de devoir reculer face aux protestations. Une décision qui s'appuyait sur une étude du cabinet de marketing Octagon, qui concluait à l'importance, dans l'équation commerciale gagnante du tennis féminin, de la fameuse jupette. Les patrons du badminton avaient cependant oublié que le port de la jupe sur les courts est coutumier, mais pas obligatoire. En 2007, la Française Tatiana Golovin avait fait scandale en portant un short rouge, sous sa jupette, à Wimbledon. Mais l'année suivante, la Russe Maria Sharapova n'avait pas hésité à enfoncer le clou en venant sur le Central avec un simple short blanc. Les dirigeants du handball féminin ont-ils retenu la leçon ? "Il n'est pas question de rendre la jupe obligatoire. C'est impossible juridiquement. Mais si tous les présidents de clubs équipent leurs joueuses de jupes, il peut y avoir un championnat en jupe", précise benoîtement Jean-Marie Sifre. Il n'est pas question, pour l'heure, d'imposer le kilt aux garçons.


Par Pierre Jaxel-Truer - M le magazine du Monde | 

mercredi 18 janvier 2012

Se sentir fille... en jupe

LES JUPES QUI TOURNENT...
(... font - elles tourner la tête des garçons?)



Le soleil se lève, moi aussi je me réveille, et alors je réalise, merveilleux, c’est l’été. Vous avez dû vous aussi faire cette découverte fabuleuse, qu’est profiter de la vie : l’été, les copains, la fête et tout le tralala. Quand vient l’été on a envie de vivre, et plus encore lorsque l’on est dans l’attente de résultats d’exams, ou bien déjà en vacances et alors on veut fêter tout ce bonheur, ou encore noyer de mauvais résultats dans l’ivresse de la fête.

Mais quand vient l’été se pose aussi une question cruciale (enfin pour les filles du moins) : comment est – ce que je vais m’habiller ? Certes vous avez dû remarquer que pour les mec, ou du moins une grande majorité d’entre eux, leur façon de s’habiller de change pas énormément selon les saisons. Mais pour les filles, toutes coquettes que nous sommes, c’est une autre histoire. Avec l’été s’ouvrent à nous de multiples possibilités. Il y a les robes, les débardeurs, les tuniques, les pantalons en lin, les pantacourts, les bikini, et… les jupes.


Invention fabuleuse qu’est la jupe. Pour ma part je crois en avoir toujours porté. Refusant obstinément de porter des shorts (je suis toujours aussi obstinée et je n’en porte toujours pas, et puis le mot même est laid « short ») il a bien fallu un substitut qui préserve ma condition féminine. Un short ne peut que laisser présager des chats perchés qui écorchent les jambes, une carrure de garçon, des randonnées en plein soleil, bref avec les shorts on se fait avoir, on n’est plus une vraie fille. Alors que les jupes…






Au départ il s’agit pourtant d’un vêtement aussi masculin, avec les pagnes puis plus tard le kilt. Mais il est désormais devenu l’apanage, et le privilège des filles. Paule je sais que tu rêves devant robes et jupes de créateurs, et sans aller jusque là, on peut passer des heures à chercher « la » jupe idéale, comme si notre vie en dépendait. Parfois les jupes, c’est comme la drogue, cela fascine mais l’on n’ose pas avouer qu’on en a (et pire ! qu’on en porte !) Et la jupe ne s’est pas toujours autorisée à être courte. Un vrai scandale que les collections de Dior qui ont osé dévoiler les jambes. Et c’était il y a à peine cinquante ans…


Certaines vous diraient que pour rien au monde elles n’en porteraient : elles n’aiment pas leurs jambes ou alors cela fait, justement, trop « fille ». Certes on a toutes eu nos passades « pas de jupes, seulement des pantalons ». Et puis une jupe c’est compliqué : il faut être épilée, mettre ses complexes à propos de ses mollets de côté.  Mais le mythe reste. Quel plaisir lorsqu’il fait chaud, de pouvoir en toute impunité profiter du moindre rayon de soleil sur nos gambettes ou, encore mieux, du petit vent d’été !





Et avec une jupe on se sent une vraie fille, on se sent séduisante. On peut aussi se sentir redevenir une petite fille. En ce moment fleurissent partout des jupons, des mini – jupes, bref partout, sur les filles comme dans les magasins, sur les podiums et dans les magazines, partout, des jupes ! Et particulièrement, partout, des jupes qui tournent. Merveilleux.

Et me voilà, à bientôt dix–huit ans, à répéter à ma Maman que je veux une jupe, mais pas n’importe quoi, une jupe qui tourne. Et alors on se sent petite fille, comme lorsque dans la cour de récré de l’école maternelle les garçons nous couraient après pour regarder sous nos jupes. Et invariablement ils finissaient au coin, et nous on pouvait chouiner en tout impunité parce que, en piaillant « Madaaame il a regardé ma culotte ! » on s’était rétamées en mettant la sandale dans l’ourlet de ladite jupe.






Car d’ailleurs, ce qui nous plaît tant dans les jupes, n’est - ce pas que, justement, les garçons aient envie de regarder en dessous ? N’est - ce pas que, bien plus que le jean qui, dévoilant toutes les formes, ne laisse plus rien à suggérer, la jupe elle laisse courir l’imagination ? J’ignore d’ailleurs si les garçons préfèrent les jupes, mais rien que pour le bonheur des jupes qui tournent, vive l’été !

Nathalie, 18 ans




jeudi 12 janvier 2012

Qu'est-ce qui vous attire le plus dans la fessée ?


"Le sentiment de ne plus m'appartenir "
Marinella

"Le sentiment de protection que cela me procure et dont j’ai terriblement besoin …l’humiliation ressentie lorsqu’il me réprimande, me déculotte … l’abandon total…"
Sandrine

"Une pluie de claques et un postérieur rougi"
Lola



"L'ambiguité entre le côté punition par amour/protection et l'érotisme."
Ilsa

"J'aime perdre le contrôle, me livrer totalement aux désirs de mon ami. Ca me donne paradoxalement un sentiment de liberté exacerbé."
Laura coquine

"Le déculottage est un instant clé à mes yeux dans la fessée. Il exprime toute la perte de contrôle de la demoiselle... elle n'est même plus maîtresse de sa culotte et de sa nudité ! Frisson délicieux au moment où le monsieur glisse sa main juste sous l'élastique de ma culotte..."
Sweety



"Le retroussage et le déculottage!!!"
Edelweiss



"Les sentiments troubles : anxiété, honte, douleur (contrôlable), jouissance, avoir les fesses rouges" Cheyenne

"L'humiliation, le bien que cela fait d'avoir expié ses fautes"
Julie06

"Le sentiment de honte et de se sentir prise au piège et en même temps en sécurité. Le fait de se sentir honteuse, et en même temps d’être aimée."
Chaiewsky

J'aime l'abandon qu'elle provoque chez moi, cette façon d'être calme, détendue et caline après l'application d'une fessée à connotation plutôt punitive
Elea

"La honte que ça me procure, le fait de savoir que je suis punie pour de bonnes raisons"
emilly

"La sensation d'être maîtrisée"
novice92



"L'étape infiniment délectable et humiliante d'un déculottage en règle..."
Melusine



mardi 10 janvier 2012

"Journée de la jupe"

Un lycée lance une "Journée de la jupe" pour lutter contre les préjugés


Un lycée rural vient de lancer en Bretagne la "Journée de la jupe" pour soutenir les jeunes filles qui n'en portent pas par crainte de remarques déplacées de la part des garçons ou des autres adolescentes, et lutter ainsi contre les préjugés.


"Se mettre en jupe, c'était un défi à relever. Il y a les remarques négatives, les sifflets, les regards qui font mal, voire les insultes", raconte Tifenn, une élève de la classe de 1ère à l'origine de cette initiative.


La "Journée de la jupe" est programmée pour jeudi dans son établissement, l'institut privé secondaire, supérieur et agricole (Ipssa) d'Etrelles à une quarantaine de km à l'est de Rennes.


L'idée a déjà fait des émules en Ille-et-Vilaine: le lycée public de Saint-Aubin-du-Cormier prend le relais vendredi, tandis que l'opération a fait ses preuves jeudi dernier à quelques kilomètres de là dans les Ipssa de Vitré et de La Guerche. Quelques garçons s'y sont même mis.
Environ la moitié des filles avait troqué le pantalon pour la jupe à La Guerche et un tiers à Vitré, alors que les volants se comptent habituellement sur les doigts de la main dans ces deux établissements.


"C'est beau une fille en jupe. C'est vraiment bête de leur faire des remarques. C'est galère pour elles", lancent à l'unisson les garçons de 1ère d'Etrelles qui travaillent depuis plusieurs semaines sur le projet.






"L'idée est née lors d'ateliers sur la sexualité, au cours desquels les filles ont expliqué qu'il était impensable de mettre une jupe", explique Thomas Guiheneuc, de l'association Liberté Couleur qui encadre l'opération.


Les organisateurs de la Journée espèrent convaincre des établissements plus urbains.
Car les préjugés de type "jupe égale fille facile" ne sont pas propres aux lycées de campagne, assure M. Guiheneuc qui a travaillé depuis six ans avec plusieurs établissements de Rennes.

"La jupe est un symbole. La journée de la jupe, c'est l'occasion d'instaurer une discussion avec et entre les adolescents dont le vocabulaire est de plus en plus cru et influencé par le porno et qui ne se rendent pas compte à quel point ils blessent", explique M. Guiheneuc.


Le problème ne se limite pas aux sections où les garçons sont majoritaires. "Les filles sont très dures entre elles. Elles se traitent souvent de prostituées", relève Monique Vivien, directrice de l'Ipssa de La Guerche.


Mais la peur des insultes ne suffit pas à expliquer que la jupe ait déserté les salles de classe.


"C'est aussi une question de mode, de confort ou de complexes", rappelle une professeur, observant que les jeunes filles sont beaucoup moins hésitantes sur les décolletés, plus à la mode.


Gardant en mémoire la bataille menée par les femmes il y a quelque quarante ans pour avoir le droit de porter un pantalon, certaines enseignantes ne cachent pas qu'elles auraient préféré un autre vêtement que la jupe pour symbole.


Source : AFP (21/03/2006)


et en 2007 :
http://printempsdelajupe.com/index.php





"La journée de la jupe" c'est aussi le film émouvant et intelligent d'Isabelle Adjani, courageuse et qui s'engage : "Je suis très fière d’être en jupe devant vous ce soir. Fière car cette jupe est un manifeste qui, plus que jamais, doit être porté. Cette jupe, c’est celle que portent des milliers de jeunes filles et de femmes..."

dimanche 8 janvier 2012

Jeux de jambes et de jupes

La tradition veut que la femme couvre ses jambes, serre les cuisses plutôt qu'elle les écarte. Le jeu avec le bord inférieur de la jupe et celui des jambes qui se croisent et se décroisent est devenu un comportement de coquetterie par excellence.

Pour cela la jupe doit être d'une longueur qui lui permet de glisser progressivement au-dessus des genoux. Il s'agit alors de tirer sur la jupe pour recouvrir les genoux et ainsi de suite: je montre et je cache, puis je remonte et je recouvre. Les deux signaux attirent l'attention masculine.


dimanche 27 décembre 2009

Tenue idéale de la jeune fille ?


"Jupe et culotte blanche"
Sandrine




"Jupe courte et culotte blanche, parce que le blanc, c'est l'innocence."
Sweety



"Chemisier transparent, petite jupe plissée, culotte blanche et seyante. Et pourquoi pas bas et porte jaretelle, mais la c'est un peu abuser !"
Melusine


Taming of the Shrew

Extrait du grand classique de William Shakespeare : LA MÉGÈRE APPRIVOISÉE


Thy husband is thy Lord, thy life, thy keeper,
Thy head, thy sovereign:
One that cares for thee,
And for thy maintenance.
Commits his body
To painful labour, both by sea and land:
To watch the night in storms, the day in cold,
Whilst thou liest warm at home, secure and safe,
And craves no other tribute at thy hands,
But love, faire looks, and true obedience;
Too little payment for so great a debt.


Such duty as the subject owes the Prince,
Even such a woman oweth to her husband:
And when she is forward, peevish, sullen, sour,
And not obedient to his honest will,
What is she but a foul contending Rebel,
And graceless Traitor to her loving Lord?
I am ashamed that women are so simple,
To offer war, where they should kneel for peace:
Or seek for rule, supremacy, and sway,
When they are bound to serve, love, and obey.



Why are our bodies soft, and weak, and smooth,
Unapt to toil and trouble in the world,
But that our soft conditions, and our hearts,
Should well agree with our external parts?
Come, come, you forward and unable worms,
My mind hath bin as big as one of yours,
My heart as great, my reason happily more,
To bandy word for word, and frown for frown;
But now I see our Lances are but straws:
Our strength as weak, our weakness past compare,
That seeming to be most, which we indeed least are.


Then vale your stomachs, for it is no boot,
And place your hands below your husband's foot:
In token of which duty, if he please,
My hand is ready, may it do him ease.


William Shakespeare





Mais, qu'en dit l'Eglise ?

L'ENSEIGNEMENT DE NOTRE TRES SAINTE MERE L'EGLISE

Vénérables frères et sœurs,



Concernant le sujet qui nous intéresse, un grand principe se retrouve tout au long de l'enseignement de notre sainte mère l'Eglise : la soumission de l'épouse à son mari.
Hélas, pour des raisons de marketing bien compréhensibles, le magistère a aujourd'hui tendance à passer pudiquement ce point sous silence.


Pour les couples désireux de faire de leur union un vrai mariage chrétien, voici donc ici réunis pour la première fois les grands classiques indispensables.





Première épître de Pierre 3.1-6


Vous, femmes soyez de même soumises chacune à votre mari, afin que si quelques uns n'obéissent pas à la Parole, ils soient conquis sans discours, par la conduite de leurs épouses, en voyant votre manière de vivre chaste et respectueuse.


Ne privilégiez pas la parure extérieure ; cheveux, bijoux et toilettes ; mais la parure intérieure et cachée du cœur, la pureté incorruptible d'un esprit doux et paisible. Voilà ce qui est précieux au regard de Dieu.


Ainsi se rendaient belles autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu, soumises à leurs maris, telle Sara qui obéissait à Abraham et l'appelait son Seigneur. C'est d'elles que vous êtes devenues les filles, en faisant ce qui est bien, sans vous laisser troubler par aucune crainte.





Epître de Paul aux Ephésiens 5.22-33


Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur ; Car le mari est le chef de la femme, comme le Christ est le chef de l'Eglise, qui est son corps, et dont il est le sauveur. Or, de même que l'Eglise est soumise au Christ, les femmes aussi doivent l'être à leurs maris en toutes choses.


Maris, aimez vos femmes, comme le Christ a aimé l'Eglise, et s'est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la parole, après l'avoir purifiée par le baptême d'eau, afin de faire paraître devant lui cette Eglise glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable.


C'est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leur propre corps. Celui qui aime sa femme s'aime lui-même. Car jamais personne n'a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et en prend soin, comme le Christ le fait pour l'Eglise, parce que nous sommes membres de son corps. C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport au Christ et à l'Eglise.


Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari.





Encyclique "Castii conubi" sur le mariage chrétien,
de Sa Sainteté le Pape Pie XI, 31/12/1930 (extraits)

…/..


I - Les biens du mariage véritable d'après saint Augustin…/..
§2 - La foi conjugale…/..


L'"ordre de l'amour"


Enfin, la société domestique ayant été bien affermie par le lien de cette charité, il est nécessaire d’y faire fleurir ce que saint Augustin appelle l’ordre de l’amour.


Cet ordre implique et la primauté du mari sur sa femme et ses enfants, et la soumission empressée de la femme ainsi que son obéissance spontanée, ce que l’Apôtre recommande en ces termes : “Que les femmes soient soumises à leurs maris comme au Seigneur ; parce que l’homme est le chef de la femme comme le Christ est le chef de l'Eglise.”






Cette soumission, d’ailleurs, ne nie pas, elle n’abolie pas la liberté qui revient de plein droit à la femme, tant à raison de ses prérogatives comme personne humaine, qu’à raison de ses fonctions si nobles d’épouse, de mère et de compagne ; elle ne lui commande pas de se plier à tous les désirs de son mari, quels qu’ils soient, même à ceux qui pourraient être peu conformes à la raison ou bien à la dignité de l’épouse ; elle n’enseigne pas que la femme doive être assimilée aux personnes que dans le langage du droit on appelle des “mineurs”, et auxquelles, à cause de leur jugement insuffisamment formé, ou de leur impéritie dans les choses humaines, on refuse d’ordinaire le libre exercice de leurs droits, mais elle interdit cette licence exagérée qui néglige le bien de la famille ; elle ne veut pas que, dans le corps moral qu’est la famille, le coeur soit séparé de la tête, au très grand détriment du corps entier et au péril - péril très proche - de la ruine. Si, en effet, le mari est la tête, la femme est le coeur, et, comme le premier possède la primauté du gouvernement, celle-ci peut et doit revendiquer comme sienne cette primauté de l’amour.

Au surplus, la soumission de la femme à son mari peut varier de degré, elle peut varier dans ses modalités, suivant les conditions diverses des personnes, des lieux et des temps ; bien plus, si le mari manque à son devoir, il appartient à la femme de le suppléer dans la direction de la famille. Mais, pour ce qui regarde la structure même de la famille et sa loi fondamentale, établie et fixée par Dieu, il n’est jamais ni nulle part permis de les bouleverser ou d’y porter atteinte.


Sur cet ordre qui doit être observé entre la femme et son mari, Notre prédécesseur d’heureuse mémoire, Léon XIII, donne, dans l’Encyclique sur le mariage chrétien, que Nous avons rappelé, ces très sages enseignements : “L’homme est le prince de la famille et le chef de la femme ; celle-ci, toutefois, parce qu’elle est, par rapport à lui, la chair de sa chair et l’os de ses os, sera soumise, elle obéira à son mari, non point à la façon d’une servante, mais comme une associée ; et ainsi, son obéissance ne manquera ni de beauté ni de dignité. Dans celui qui commande et dans celle qui obéit - parce que le premier reproduit l’image du Christ, et la seconde l’image de l’Eglise, - la charité divine ne devra jamais cesser d’être la régulatrice de leur devoir respectif.”


Le bien de la fidélité conjugale comprend donc : l’unité, la chasteté, une digne et noble obéissance ; autant de vocables qui formulent les bienfaits de l’union conjugale, qui ont pour effet de garantir et de promouvoir la paix, la dignité et le bonheur du mariage. Aussi n’est-il pas étonnant que cette fidélitéait toujours été rangée parmi les biens excellents et propres du mariage.
…/..




Et la fessée dans tout ça ?


Concernant les épouses rétives à ces sains principes, ou simplement prises en faute, l'Eglise n'a officiellement jamais conseillé d'user de chatiments corporels. Elle n'a recommandé que la "réprimande affectueuse".


Cependant, ne pourait-on pas considérer comme telle un fessée, donnée avec amour, et librement acceptée dans son principe ?


Combien d'hommes alors ne trouveraient pas délicieux de réprimander ainsi leur tendre moitié, si pure ou si polissonne ? Combien de femmes, sages ou coquines, ne seraient pas troublées d'être si tendrement et fermement reprises en main par leur époux, et de sentir ainsi jusque dans leur chair la chaleur de l'autorité maritale ?




PS : le Bienheureux Abbé MOYE, dans son INSTRUCTION POUR LES HOMMES (partie : Devoirs des maris envers leurs femmes), recommande sagement :
"Les maris doivent sans doute, comme chefs, corriger leurs femmes si elles tombent dans le désordre, mais ils doivent aussi écouter et recevoir avec reconnaissance les sages remontrances que leurs femmes leur donnent..."
(ainsi le couple est-il une association librement décidée entre deux personnes d'égale dignité. Chacun donne et reçoit, y enseigne et apprend de l'autre. Mais toujours en veillant bien à respecter scrupuleusement les droits et devoirs de son sexe et de son état, sans tomber dans les errements de l'anarchie ou de l'indifférenciation)

Le corset invisible


En avant première du prochain ouvrage de Pierre Bourdieu (La domination masculine, Seuil), travaux pratiques avec le sociologue. En partant chaque semaine d'un objet, d'un personnage, d'une situation très ordinaire, pour comprendre la subtilité sociale des rapports entre les hommes et les femmes.

Aujourd'hui, troisième épisode : la jupe. Ou comment un rectangle de tissu que personne n'aurait l'idée de remettre en question induit l'entrave des corps et le souci du paraître, d'autant plus puissants qu'ils se transmettent, comme tous les codes de bonnes conduite, de mère en fille.
Autant de contraintes intégrées dont on ne se libère pas si facilement. Et l’on continue de tirer sur nos jupes et de marcher à petites enjambées, même en jean et en souliers plats...



Télérama : A quoi sert la jupe ?

Pierre Bourdieu : C’est très difficile de se comporter correctement quand on a une jupe. Si vous êtes un homme, imaginez-vous en jupe, plutôt courte, et essayez donc de vous accroupir, de ramasser un objet tombé par terre, sans bouger de votre chaise ni écarter les jambes...



La jupe, c’est un corset invisible, qui impose une tenue et une retenue, une manière de s’asseoir, de marcher. Elle a finalement la même fonction que la soutane. Revêtir une soutane, cela change vraiment la vie, et pas seulement parce que vous devenez prêtre au regard des autres. Votre statut vous est rappelé en permanence par ce bout de tissu qui vous entrave les jambes, de surcroît une entrave d’allure féminine. Vous ne pouvez pas courrir...



La jupe, c’est une sorte de pense-bête. La plupart des injonctions culturelles sont ainsi destinées à rappeler le système d’opposition (masculin/féminin, droite/gauche, haut/bas, dur/mou...) qui fonde l’ordre social. Des oppositions arbitraires qui finissent par se passer de justification et être enregistrées comme des différences de nature.

TRA : La jupe, c’est aussi un cache-sexe ?

PB : Oui, mais c’est secondaire. Le contrôle est beaucoup plus profond et plus subtil. La jupe, ça montre plus qu’un pantalon, et c’est difficile à porter justement parce que cela risque de montrer. Voilà toute la contradiction de l’attente sociale envers les femmes : elles doivent être séduisantes et retenues, visibles et invisibles (ou, dans un autre registre, efficaces et discrètes).



On a déjà glosé sur ce sujet, sur les jeux de la séduction, de l’érotisme, toute l’ambiguïté du montré-caché. La jupe incarne très bien cela. Un short, c’est beaucoup plus simple : ça cache ce que ça cache et ça montre ce que ça montre. La jupe risque toujours de montrer plus qu’elle ne doit montrer.



TRA : Vous évoquez une femme disant “Ma mère ne m’a jamais dit de ne pas me tenir jambes écartées” ; et pourtant elle savait bien que ce n’est pas convenable “pour une fille”. Comment se reproduisent les dispositions corporelles ?



PB : Les injonctions en matière de bonne conduite sont particulièrement puissantes parce qu’elles s’adressent d’abord au corps et qu’elles ne passent pas nécesairement par le langage et par la conscience. Les femmes savent sans le savoir que, en adoptant telle ou telle tenue, tel ou tel vêtement, elles s’exposent à être perçues de telle ou telle façon. Le gros problème des rapports entre les sexes aujourd’hui, c’est qu’il y a des contresens, de la part des hommes en particulier, sur ce que veut dire le vêtement des femmes. Beaucoup d’études consacrées aux affaires de viol ont montré que les hommes voient comme des provocations des attitudes qui sont en fait en conformité avec une mode vestimentaire. .../...

extraits d’un article de Catherine Portevin - TELERAMA du 5 aout 1998


Porter la culotte ?

"Porter la culotte", ou la jupe ?


L'expression "porter la culotte" signifie : commander dans le couple ; la culotte symbolisant l'homme (l'autorité et la virilité) et la jupe la femme (la soumission et la féminité).






Elle s'emploit généralement pour décrire des situations anormales où la hiérarchie naturelle du couple n'est plus respectée :
"Dans le ménage, c'était le mari qui portait les jupes et la femme les culottes" (Proust).
Il convient que les conjoints s'attachent à éviter une telle abomination dans leur foyer et y fasse au contraire fleurir “l'ordre conjugal”. Les symboles et rituels étant souvent de bon secours, il conviendra que l'épouse, au moins devant son mari, porte la jupe, dans tous les sens du terme.






Tout peut d'ailleurs être symbole en ce domaine.


Ainsi, dans le mariage, la femme n'est pas dépourvue de droits et de dignité : elle assure, conjointement avec son mari, la direction matérielle et morale de la famille. Elle portera donc elle aussi une culotte... sous sa jupe bien sûr : la "petite culotte" (blanche, bien sûr). Culotte que la décence lui interdit bien sûr d'exhiber en public.





Ceci dit, même dans l'intimité, une certaine pudeur, qui n'exclut en rien la sensualité (bien au contraire), et une certaine retenue, seront généralement des qualités appréciées par l'homme.




Cependant, "sur l'oreiller", et bien sûr en restant féminine, même si elle est en colère (et en évitant à tout prix de sombrer dans la vulgarité), elle pourra lui adresser des remontrances.

A l'inverse, quand un homme doit donner une fessée à sa compagne, il la trousse et la déculotte, dans un geste autant pratique que symbolique.





Ainsi le port de la jupe par la femme n'est pas un détail sans importance, mais une attitude riche de significations.


Que les femmes sachent que leur amour et leur vertu s'expriment aussi par là.


Que leurs maris ou compagnons sachent apprécier cet emblème à sa juste valeur ! Qu'ils sachent le cas échéant, toujours avec tendresse, faire preuve de persuasion.



Moment de grâce

LE PLUS JOLI MYSTERE DE L'ANNEE


Le temps qu’il fera dimanche, les tendances de cet automne et le montant de nos retraites, ils veulent tout nous annoncer. Tout prévoir. Tout formater. Des courbes, des chiffres, des statistiques et des bilans. Il faut tout ranger, tout caser. Que rien ne dépasse. Les étiquettes et les tiroirs ont remplacé le hasard et la providence. On réfléchit avant d’aimer. On calcule avant de faire un enfant et on s’offre une étude de marché avnt de réaliser son rêve. Il y a des gens qui sont payés pourça, qui fabriquent des satellites et qui font des audits. On nous a recensés et on nous disséquera. Est-ce que l’Insee, l’Ifri, le CAC et toutes ces initiales qui nous gouvernent savent vraiment tout de nous ? De nos vies ? De nos espérances ?


Numéro de carte de Sécu, de téléphone, classe socioprofessionnelle, place de parking et montant à déclarer... Ca nous colle à la peau tout ça. Ca nous plombe. Il faudrait pouvoir s’ébrouer. Il faudrait pouvoir avancer en pensant à ces vers de Rimbaud : “Je m’en allais, les poings dans mes poches crevées...” On en est loin pas vrai ? On en est loin. Tout à l’heure encore, on consultera nos messageries de portable et on jettera un coup d’oeil distrait à la carte du ciel.


Pourtant, il y a une chose qu’il ne prévoiront jamais. Jamais. Un truc qui résiste. Un truc têtu. Un truc magnifique.



C’est le plus joli mystère de l’année : un jour, à Paris, les filles sont en jupe. Vous vous levez un matin. Un matin comme les autres. Vous descendez dans la rue, vous ne le remarquez pas tout de suite et pourtant c’est dans l’air. Quelque chose a changé. Ce jour là, même les chauffeurs de taxi et les garçons de café sont aimables. Ce jour-là, les filles sont en jupe. Ce jour-là, il fait beau. Hier, elles étaient en pantalon, demain, elles les remettront, mais, aujourd’hui, elles sont en jupe. Pourquoi ? Comment ? Quant ont-elles eu le temps de s’épiler ? Comment pouvaient-elles le savoir ? Pourquoi aujourd’hui ? Pourquoi toutes les filles ? Pourquoi ce cadeau ? C’est le plus joli mystère de l’année.


Anna Gavalda (Télérama, Annachronique du 03/05/2000)




Sophie Marceau

Interviewée par France-Soir, le 16 février 1993 :






jeudi 24 décembre 2009

Quelle jeune fille sage !


Aujourd'hui dans notre série Connaissance du Monde, découvrons une mode qui fait fureur au Etats-Unis, les voeux de virginité avant le mariage :

















Quelle jeune fille sage !

Monsieur le Pasteur, Papa, Maman, et vous tous mes frères et soeurs en Jésus-Christ,

Je m'appelle Camille et j'ai 19 ans. Je me présente aujourd'hui devant vous pour prendre un engagement important.

Je voudrais remercier mes parents pour l'éducation qu'ils m'ont donnée, les valeurs qu'ils m'ont transmises, leur vigilance à mon égard et leur amour attentif.

Afin d'honorer mon Créateur, mes parents, et celui qui deviendra mon mari, je prend aujourd'hui l'engagement solennel de préserver ma pureté et de m'abstenir de toutes relations sexuelles illicites.

Je promet, devant Dieu et mes parents, de garder ma virginité jusqu'au mariage, afin de l'offrir à celui auquel je me donnerai pour la vie.

Merci





Prière pour les filles :
"Vierge sainte, je me jette à vos pieds, que j’embrasse avec une humilité profonde et une tendresse filiale. J’ose vous prendre pour ma Mère, daignez me protéger comme votre enfant. Vous êtes le modèle de tous les chrétiens, surtout de notre sexe. Obtenez-moi la grâce d’imiter vos vertus, votre pureté, votre modestie, et votre humilité, votre charité et votre douceur. Je veux faire toutes mes actions pour la gloire de votre cher Fils Jésus-Christ, mon Dieu et mon Sauveur, dans les mêmes vues et les mêmes intentions que vous aviez en faisant les vôtres, pour lui plaire, pour son amour, pour sa gloire et pour la vôtre. Préservez-moi, Vierge sainte, des dangers auxquels les filles sont sujettes dans ce malheureux monde, où il y a tant de libertins, tant d’occasions de péché. Je mets ma chasteté en dépôt entre vos mains, conservez-la ; ne permettez pas que rien puisse ternir et altérer cette précieuse et aimable vertu. Obtenez-moi surtout de passer ma jeunesse dans la piété, l’innocence, sans tomber dans les pièges du démon, et d’éviter toutes les tentations et les écueils auxquels cet âge est sujet plus que tous les autres."














Comme c'est romantique !
Bon je sais, tout ça n'est pas le plus important, et ne doit surtout pas tourner à la névrose. L'essentiel est l'amour, l'attention et le respect que nous savons porter à notre compagnon.

Mais tout de même, ça me fait fondre. Je trouve ça si mignon ! J'aurais aimé avoir fait cette promesse, même dans le secret de mon coeur. C'est quand même beau. Vous ne trouvez pas ?

Conseillons donc à cette jeune fille une saine lecture afin d'affermir sa résolution : l'Instruction pour les filles, du Bienheureux Abbé Moye 
Mais si jamais, à Dieu ne plaise, cette jeune demoiselle venait à fauter, nul doute que ses parents sauraient réagir avec toute la vigueur et la fermeté qui s'imposent...afin de lui faire "rentrer la vertu par la peau des fesses"