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mardi 12 mars 2013

Sensuelle humilité

LE SYNDROME DE L'ECOLE DES FEMMES


Nombre de personnes sont rêtives à la fessée, perçue comme une activité humiliante et dégradante, voire infantilisante.


Il est certain que quand l'on reçoit une fessée, on recherche une certaine honte, on prend plaisir à être vulnérable, soumise, à la merci de son partenaire (en qui l'on a confiance). Je ne crois pas, même si l'on joue à la petite ou à la jeune fille, qu'il s'agisse vraiment de retrouver les émotions de l'enfance. Mais il s'agit assurément d'un plaisir régressif (et transgressif : on ne s'en vante pas en société à visage découvert, car l'on risquerait alors, pour le coup, l'humiliation, la vraie).


Les hommes normaux n'aiment pas faire souffrir les femmes, physiquement ou moralement. Même si l'on souhaite bien sûr avoir un petit ascendant sur elles (on ne se refait pas !), on les souhaite adultes, intelligentes, responsables.






Mais il y a, au moins pour certains d'entre nous, ce que j'appelle le "syndrome de L'École des femmes". On aime aussi (ou l'on voudrait) que notre lionne sache à l'occasion se transformer en une petite Agnès, se montrer douce et fragile, mignonne et docile, sage et innocente (tout en la souhaitant, au fond, un peu coquine en même temps !)... reconnaissant humblement (nous y revoilà) sa "faute", acceptant pour cela d'être "punie" par une "autorité masculine" (mari, ou autre "protecteur"). Même en présence d'un motif plus ou moins réel ou fallacieux, la fessée est une jeu où l'on cherche à vivre cela (l'homme comme la femme dans le cas idéal).






Pourquoi ? Rassurant sans doute, à l'heure où l'homme est largement descendu de son piédestal passé. Emouvant, correspondant à l'instinct de protection que nous ressentons parfois envers les femmes aimées. Et tout simplement puissamment érotique.


Il ne s'agit pas réellement de domination, de soumission, d'humiliation. La faiblesse de la femme n'en est pas une. L'autorité, le "droit de correction", n'existent que si la femme les donnent. C'est un art de vivre, une complicité, une "étiquette" conjugale et amoureuse, utilisée le temps d'un jeu ou de manière plus permanente, pour le bonheur des deux partenaires.

Ce type d'harmonie et de complicité peut d'autant se développer (sans que la femme se sente humiliée et l'homme coupable ou lâche) que notre société valorise maintenant, et à juste titre, les valeurs dites féminines (qui ont pu être autrefois dévalorisées, cf. Bourdieu).


Il est si agréable de vous voir rougir de confusion, et de vous rougir les fesses (l'un étant le rappel ou l'anticipation de l'autre, et vice-versa !).






Et il y aurait encore à redire sur le symbolisme des couleurs. Le blanc (de vos sous-vêtement) symbole de vertu (émouvante, rassurante, nécessaire). Le rouge, symbole de la faute : prises "en faute" vous rougissez, puis la faute est effacée par la fessée, vous en ressortez purifiées (le blanc de votre culotte revient alors couvrir votre fessier rougi). Et avec qui accepte-t-on le mieux de reconnaitre nos fautes, de dévoiler nos faiblesses, d'abandonner notre carapace, d'être nu(e) (au figuré) : soit avec des inconnus (rencontrés via ou sur internet), soit avec la personne aimée. 






Besoin sinon regressif, au moins désir d'être aimé(e) ou apprécié(e) pour ou malgré ce que l'on est, pas seulement pour l'image que l'on s'efforce de donner en public.



jeudi 7 mars 2013

Punies... mais heureuses !


"Je hais l'humiliation, (mais) je veux bien avoir honte...
Même s'il s'agit d'une "punition", j'aime que la menace puis la promesse soit l'occasion d'un dialogue"
Le Rouge aux Joues



"La fessée est un jeu dans notre couple, elle fait partie de notre intimité. Et comme le dit si bien Le rouge aux joues, même si c'est une punition elle est toujours précédée d'un échange, de moments particuliers qui nous amusent tous les deux. Elle reste pour moi un acte de complicité énorme, de tendresse, d'amour..."
Cérès



"Même si une fessée fait mal, elle répond à un fantasme, donc elle est une source de plaisir. Pour ce qui concerne la gestion de conflits, je partage l'idée que la fessée peut avoir des vertus thérapeutiques dans certains cas. Une bonne manière de transformer par la notion de punition un souci en plaisir, justement, de faire table rase et de repartir sur un bon pied. Ce type de rapport, légèrement enfantin soit, ne me choque pas, même au quotidien."
Tessa


vendredi 1 mars 2013

Les bienfaits de la fessée

Une cérémonie de réconciliation


Tout d'abord, la fessée ne doit pas être un moyen de rétorsion ( se venger) ni même de pression (obtenir quelque chose par la contrainte). Entre adultes libres, chaque partenaire doit pouvoir à tout moment dire "non", "stop" ou "pouce"; sans que l'autre se sente trahi ou bafoué. Ceci est valable même au sein d'un couple stable admettant un certain "ordre" ( c'est à dire différenciation sexuelle des rôles, droits et devoirs).

Cela étant dit, la fessée sera généralement donnée, au moins officiellement, en punition ou correction d'une faute.





La punition en elle même peut être très bénéfique : rachat de la coupable, caractère rédempteur de la souffrance (légère, sans danger ni séquelle) et de la soumission. Le fait d'avoir subi la punition, codifiée et ritualisée, sera un soulagement moral pour la fautive, atténuant son sentiment de culpabilité.



La notion de correction est également intéressante. Il ne s'agit pas de dressage, mais d'aider la femme à prendre conscience de sa faute (ou de son manquement à la règle), à la regretter, et à s'amender (s'améliorer). Elle est donc bénéfique pour sa vertu, son bonheur, et l'harmonie du couple.



Mais le fessée sera en fait surtout une sorte de réparation ; réparation offerte au partenaire déçu, trahi, blessé ; un moyen de se faire pleinement pardonner. Non qu'il ne puisse y avoir de pardon sans punition préalable - ce qui serait triste et inquiétant pour le couple - mais un moyen d'agiter le drapeau blanc pour faciliter la réconciliation.



Néanmoins l'acceptation de la punition promise et donnée, la soumission à cette fessée reçue, est un gage, sinon du regret de la faute et de sincérité de la demande de pardon, au moins de la volonté de rassurer et de réconforter le partenaire offensé.



Qu’importe au fonds qui a tord ou qui a raison.

En entreprenant de fesser sa partenaire, l’homme lui signale que les bornes ont été franchies, qu’il est blessé, que la relation ne doit pas se dégrader plus.

En se soumettant, en acceptant ainsi de baisser les armes et de s’abandonner, la femme lui répond que, quels que soient les tords (des deux côtés), les mots prononcés ou les actes commis, elle tient à la relation, elle aime et respecte son compagnon.



Donnée ou reçue, la fessée devient alors un acte et une preuve d’amour, signalant que l'on aime, que l'on ne souhaite pas faire mal. La fessée devient alors un moyen de communication et de réconciliation.



Dépassant la punition, la correction et la réparation, la fessée vient alors sceller la confiance et l'amour retrouvés, devenant en fait une cérémonie de réconciliation.

jeudi 21 février 2013

Soumise, pourquoi ?

"On ne nait pas femme, on le devient"


La justification morale de la soumission de la femme envers son mari ne doit pas être recherchée du côté d'une quelconque, et bien hypothétique, supériorité masculine.


A l'inverse paradoxalement, si l'on admet le postulat d'une certaine supériorité morale féminine, le principe de l'autorité maritale se justifie alors.


En effet, si la bienséance ne le réprouvait pas, la femme, par hypothèse moralement supérieure à son mari, pourrait être amenée à le dominer. Beaucoup d'hommes le vivraient mal. Et les femmes elles-même le souhaitent-elles ?


Plus fondamentalement, de nombreuses qualités sont généralement considérées comme typiquement féminines : délicatesse, attention aux autres, dévouement, grâce, pudeur, etc. Ces qualités, ces vertus, sont perçues comme trop rares, et pourtant nécessaires à l'épanouissement de l'humanité. Pourquoi sont-elles plus souvent féminines que masculines ?


Sauf à croire qu'il s'agit de données exclusivement biologiques, on peut raisonnablement supposer que la plus forte propension des femmes à développer ces qualités est également le résultat de siècles d'éducation différenciée.


Outre leur injustice fondamentale ces contraintes exercées sur les femmes étaient souvent excessives. Néanmoins, elles ont eu pour effet positif de conduire les femmes à porter un certain regard sur les êtres et la vie.

Aujourd'hui que l'égalité juridique est assurée entre les hommes et les femmes, sachons ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain.


Alors s'il vous plait d'être soumise, à un certain point, n'en ayez pas honte. Bien au contraire, soyez en fière.




"He considers you special and special girls give of their best, pay attention to the detail, and are obedient. Special girls are not dishonest and special girls pay attention to the needs of their dominant. Special girls can fly high, just like Dumbo. They are lovable, loving, loved.
Special girls walk proud, and are happy, confident that they are the lucky ones. Their containment is their piece of paradise, and they don’t think to leave the confines of paradise, for why should they? There is no better place to be."
Vesta


d'autres analyses intéressantes de Vesta :
The sun and the moon
Force



jeudi 12 janvier 2012

Qu'est-ce qui vous attire le plus dans la fessée ?


"Le sentiment de ne plus m'appartenir "
Marinella

"Le sentiment de protection que cela me procure et dont j’ai terriblement besoin …l’humiliation ressentie lorsqu’il me réprimande, me déculotte … l’abandon total…"
Sandrine

"Une pluie de claques et un postérieur rougi"
Lola



"L'ambiguité entre le côté punition par amour/protection et l'érotisme."
Ilsa

"J'aime perdre le contrôle, me livrer totalement aux désirs de mon ami. Ca me donne paradoxalement un sentiment de liberté exacerbé."
Laura coquine

"Le déculottage est un instant clé à mes yeux dans la fessée. Il exprime toute la perte de contrôle de la demoiselle... elle n'est même plus maîtresse de sa culotte et de sa nudité ! Frisson délicieux au moment où le monsieur glisse sa main juste sous l'élastique de ma culotte..."
Sweety



"Le retroussage et le déculottage!!!"
Edelweiss



"Les sentiments troubles : anxiété, honte, douleur (contrôlable), jouissance, avoir les fesses rouges" Cheyenne

"L'humiliation, le bien que cela fait d'avoir expié ses fautes"
Julie06

"Le sentiment de honte et de se sentir prise au piège et en même temps en sécurité. Le fait de se sentir honteuse, et en même temps d’être aimée."
Chaiewsky

J'aime l'abandon qu'elle provoque chez moi, cette façon d'être calme, détendue et caline après l'application d'une fessée à connotation plutôt punitive
Elea

"La honte que ça me procure, le fait de savoir que je suis punie pour de bonnes raisons"
emilly

"La sensation d'être maîtrisée"
novice92



"L'étape infiniment délectable et humiliante d'un déculottage en règle..."
Melusine



dimanche 27 décembre 2009

Taming of the Shrew

Extrait du grand classique de William Shakespeare : LA MÉGÈRE APPRIVOISÉE


Thy husband is thy Lord, thy life, thy keeper,
Thy head, thy sovereign:
One that cares for thee,
And for thy maintenance.
Commits his body
To painful labour, both by sea and land:
To watch the night in storms, the day in cold,
Whilst thou liest warm at home, secure and safe,
And craves no other tribute at thy hands,
But love, faire looks, and true obedience;
Too little payment for so great a debt.


Such duty as the subject owes the Prince,
Even such a woman oweth to her husband:
And when she is forward, peevish, sullen, sour,
And not obedient to his honest will,
What is she but a foul contending Rebel,
And graceless Traitor to her loving Lord?
I am ashamed that women are so simple,
To offer war, where they should kneel for peace:
Or seek for rule, supremacy, and sway,
When they are bound to serve, love, and obey.



Why are our bodies soft, and weak, and smooth,
Unapt to toil and trouble in the world,
But that our soft conditions, and our hearts,
Should well agree with our external parts?
Come, come, you forward and unable worms,
My mind hath bin as big as one of yours,
My heart as great, my reason happily more,
To bandy word for word, and frown for frown;
But now I see our Lances are but straws:
Our strength as weak, our weakness past compare,
That seeming to be most, which we indeed least are.


Then vale your stomachs, for it is no boot,
And place your hands below your husband's foot:
In token of which duty, if he please,
My hand is ready, may it do him ease.


William Shakespeare





Mais, qu'en dit l'Eglise ?

L'ENSEIGNEMENT DE NOTRE TRES SAINTE MERE L'EGLISE

Vénérables frères et sœurs,



Concernant le sujet qui nous intéresse, un grand principe se retrouve tout au long de l'enseignement de notre sainte mère l'Eglise : la soumission de l'épouse à son mari.
Hélas, pour des raisons de marketing bien compréhensibles, le magistère a aujourd'hui tendance à passer pudiquement ce point sous silence.


Pour les couples désireux de faire de leur union un vrai mariage chrétien, voici donc ici réunis pour la première fois les grands classiques indispensables.





Première épître de Pierre 3.1-6


Vous, femmes soyez de même soumises chacune à votre mari, afin que si quelques uns n'obéissent pas à la Parole, ils soient conquis sans discours, par la conduite de leurs épouses, en voyant votre manière de vivre chaste et respectueuse.


Ne privilégiez pas la parure extérieure ; cheveux, bijoux et toilettes ; mais la parure intérieure et cachée du cœur, la pureté incorruptible d'un esprit doux et paisible. Voilà ce qui est précieux au regard de Dieu.


Ainsi se rendaient belles autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu, soumises à leurs maris, telle Sara qui obéissait à Abraham et l'appelait son Seigneur. C'est d'elles que vous êtes devenues les filles, en faisant ce qui est bien, sans vous laisser troubler par aucune crainte.





Epître de Paul aux Ephésiens 5.22-33


Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur ; Car le mari est le chef de la femme, comme le Christ est le chef de l'Eglise, qui est son corps, et dont il est le sauveur. Or, de même que l'Eglise est soumise au Christ, les femmes aussi doivent l'être à leurs maris en toutes choses.


Maris, aimez vos femmes, comme le Christ a aimé l'Eglise, et s'est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la parole, après l'avoir purifiée par le baptême d'eau, afin de faire paraître devant lui cette Eglise glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable.


C'est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leur propre corps. Celui qui aime sa femme s'aime lui-même. Car jamais personne n'a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et en prend soin, comme le Christ le fait pour l'Eglise, parce que nous sommes membres de son corps. C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport au Christ et à l'Eglise.


Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari.





Encyclique "Castii conubi" sur le mariage chrétien,
de Sa Sainteté le Pape Pie XI, 31/12/1930 (extraits)

…/..


I - Les biens du mariage véritable d'après saint Augustin…/..
§2 - La foi conjugale…/..


L'"ordre de l'amour"


Enfin, la société domestique ayant été bien affermie par le lien de cette charité, il est nécessaire d’y faire fleurir ce que saint Augustin appelle l’ordre de l’amour.


Cet ordre implique et la primauté du mari sur sa femme et ses enfants, et la soumission empressée de la femme ainsi que son obéissance spontanée, ce que l’Apôtre recommande en ces termes : “Que les femmes soient soumises à leurs maris comme au Seigneur ; parce que l’homme est le chef de la femme comme le Christ est le chef de l'Eglise.”






Cette soumission, d’ailleurs, ne nie pas, elle n’abolie pas la liberté qui revient de plein droit à la femme, tant à raison de ses prérogatives comme personne humaine, qu’à raison de ses fonctions si nobles d’épouse, de mère et de compagne ; elle ne lui commande pas de se plier à tous les désirs de son mari, quels qu’ils soient, même à ceux qui pourraient être peu conformes à la raison ou bien à la dignité de l’épouse ; elle n’enseigne pas que la femme doive être assimilée aux personnes que dans le langage du droit on appelle des “mineurs”, et auxquelles, à cause de leur jugement insuffisamment formé, ou de leur impéritie dans les choses humaines, on refuse d’ordinaire le libre exercice de leurs droits, mais elle interdit cette licence exagérée qui néglige le bien de la famille ; elle ne veut pas que, dans le corps moral qu’est la famille, le coeur soit séparé de la tête, au très grand détriment du corps entier et au péril - péril très proche - de la ruine. Si, en effet, le mari est la tête, la femme est le coeur, et, comme le premier possède la primauté du gouvernement, celle-ci peut et doit revendiquer comme sienne cette primauté de l’amour.

Au surplus, la soumission de la femme à son mari peut varier de degré, elle peut varier dans ses modalités, suivant les conditions diverses des personnes, des lieux et des temps ; bien plus, si le mari manque à son devoir, il appartient à la femme de le suppléer dans la direction de la famille. Mais, pour ce qui regarde la structure même de la famille et sa loi fondamentale, établie et fixée par Dieu, il n’est jamais ni nulle part permis de les bouleverser ou d’y porter atteinte.


Sur cet ordre qui doit être observé entre la femme et son mari, Notre prédécesseur d’heureuse mémoire, Léon XIII, donne, dans l’Encyclique sur le mariage chrétien, que Nous avons rappelé, ces très sages enseignements : “L’homme est le prince de la famille et le chef de la femme ; celle-ci, toutefois, parce qu’elle est, par rapport à lui, la chair de sa chair et l’os de ses os, sera soumise, elle obéira à son mari, non point à la façon d’une servante, mais comme une associée ; et ainsi, son obéissance ne manquera ni de beauté ni de dignité. Dans celui qui commande et dans celle qui obéit - parce que le premier reproduit l’image du Christ, et la seconde l’image de l’Eglise, - la charité divine ne devra jamais cesser d’être la régulatrice de leur devoir respectif.”


Le bien de la fidélité conjugale comprend donc : l’unité, la chasteté, une digne et noble obéissance ; autant de vocables qui formulent les bienfaits de l’union conjugale, qui ont pour effet de garantir et de promouvoir la paix, la dignité et le bonheur du mariage. Aussi n’est-il pas étonnant que cette fidélitéait toujours été rangée parmi les biens excellents et propres du mariage.
…/..




Et la fessée dans tout ça ?


Concernant les épouses rétives à ces sains principes, ou simplement prises en faute, l'Eglise n'a officiellement jamais conseillé d'user de chatiments corporels. Elle n'a recommandé que la "réprimande affectueuse".


Cependant, ne pourait-on pas considérer comme telle un fessée, donnée avec amour, et librement acceptée dans son principe ?


Combien d'hommes alors ne trouveraient pas délicieux de réprimander ainsi leur tendre moitié, si pure ou si polissonne ? Combien de femmes, sages ou coquines, ne seraient pas troublées d'être si tendrement et fermement reprises en main par leur époux, et de sentir ainsi jusque dans leur chair la chaleur de l'autorité maritale ?




PS : le Bienheureux Abbé MOYE, dans son INSTRUCTION POUR LES HOMMES (partie : Devoirs des maris envers leurs femmes), recommande sagement :
"Les maris doivent sans doute, comme chefs, corriger leurs femmes si elles tombent dans le désordre, mais ils doivent aussi écouter et recevoir avec reconnaissance les sages remontrances que leurs femmes leur donnent..."
(ainsi le couple est-il une association librement décidée entre deux personnes d'égale dignité. Chacun donne et reçoit, y enseigne et apprend de l'autre. Mais toujours en veillant bien à respecter scrupuleusement les droits et devoirs de son sexe et de son état, sans tomber dans les errements de l'anarchie ou de l'indifférenciation)

Couple et fessée

NE VOUS PRIVEZ PAS DE LA FESSÉE


De nombreuses femmes attendent de leur mari qu'ils les prennent en main. Cependant, au moment de recevoir une vraie fessée, elles ne s'y soumettront peut-être qu'à contrecoeur et avec crainte. Néanmoins il ne s'agira pas d'un véritable refus et d'une vraie peur, comme les ressentirait une femme ne souhaitant pas être prise en main. Au contraire, il lui est érotique de savoir qu'elle peut être fessée par son mari, et dans un certain sens elle le souhaite, même si elle semble alors ne s'y soumettre qu'à contrecoeur.

Mais si elle trouve cette idée érotique, désirable, comment cela pourrait-il modifier sa conduite ? Les choses ne sont pas si simple. Prendre en main une femme, ce n'est pas seulement la punir pour la dissuader de fauter. Le véritable but de la fessée est de créer ou de maintenir une bonne relation, qui évolue et s'améliore, une relation intime où les problèmes sont résolus, et où les deux partenaires gardent du désir sexuel l'un pour l'autre.


Il ne s'agit donc pas de battre une femme en faute. Combien d'homme d'ailleurs se sentent assez parfait pour pouvoir ainsi juger leur femme ? Bien souvent au contraire elle est bien plus sensible, raisonnable, capable et responsable que lui ! Ce serait donc à elle de le battre. Malgré ses imperfections et ses fautes évidentes, c'est lui qui domine. C'est ce qu'ils veulent tous les deux. Et c'est parfois ce qui fait la différence entre une relation terne et déprimante ; et une relation ardente, sexuellement et émotionnellement gratifiante, favorisant l'épanouissement des deux partenaires.


L'amitié, comme les relations parents-enfants, peut être intime en un certain sens, et très bénéfique. Mais ce qui distingue l'amitié d'une relation intime c'est l'élément sexuel. De fortes différences entre l'homme et la femme excitent le désir. Au contraire plus ils sont identiques, moins ils se désirent l'un et l'autre.


Quand l'homme est dominant, et pas seulement au lit, quand la femme sent son autorité, tout le temps, quand elle sait qu'il n'hésitera pas à la prendre en main s'il estime que c'est nécessaire - le désir de la femme pour son mari est incroyablement intense. Elle a conscience de son altérité, de sa virilité, de son autorité. Cela l'empêche de se sentir comme sa mère, sa patronne ou sa professeur, et ainsi de perdre le désir qu'il lui inspire. L'homme aussi en ressent plus de désir pour sa femme. Au lieu de le rabaisser en le contrôlant, sa femme reste une femme pour lui. Leur relation ne s'en porte que mieux, dans tous les domaines.


Mais ce n'est pas tout. L'un des problèmes d'une relation conventionnelle est que les petites erreurs ou malentendus dégénèrent en disputes, mésententes, et amènent chacun à se fermer à l'autre. Un problème minuscule peut engendrer une guerre totale, par une chaîne d'évènements et de perte de contrôle.


Vous croyez qu'il est inamical (alors qu'il a simplement des soucis), et vous devenez moins affectueuse. Il remarque que vous réagissez négativement, et y répond plus vivement que d'habitude. Vous le trouvez désagréable et lui rendez la pareille. Etc. Vous arrivez ainsi rapidement à une ambiance détestable, tout cela à cause d'une petite erreur d'interprétation au départ.


Malheureusement beaucoup de couples conventionnels n'ont aucun moyen d'arrêter ce cercle vicieux. L'un des bénéfices les plus important du type de relation sur lesquel nous discutons dans Taken In Hand, est de permettre de traiter et de corriger ces erreurs.

Au lieu de permettre que les petits problèmes dégénérent en tristesse, disputes, cris ou au contraire silence glacé - l'homme exprime son autorité, notamment par la discipline conjugale, pour rappeler l'importance de leur relation. Au lieu de se mettre en retrait ou de briser la communication, en prenant ou en reprenant le contrôle il réaffirme son implication dans la relation. Prendre sa femme en main est pour lui moyen de rappeler l'importance de leur relation à ses yeux, sans perdre la face ni perdre de sa virilité. Il signale à sa femme qu'il est prêt à oublier leurs troubles plutôt que de les ressasser et les laisser dégénérer, ce qui les minimise sinon les élimine.


Il rappelle aussi à sa femme qu'il l'aime et a confiance en elle. En affirmant son autorité et en exigeant qu'elle se soumette à la fessée, il lui témoigne sa confiance, sachant qu'elle ne se rebellera pas. D'une certaine façon, plus la discipline qu'il lui impose est sévère, plus en fait il lui tend la main et se dévoile.


Pareillement, en se soumettant à une fessée exemplaire et peut-être cuisante, elle réaffirme son acceptation de l'autorité de son mari. C'est une preuve éclatante de l'amour qu'elle lui porte et, même si elle ne l'admet pas, de sa soumission à lui en tant que mari. En consentant à la discipline qu'il veut qu'elle accepte (même si elle proteste), elle signale qu'elle veut elle aussi oublier les troubles plutôt que les laisser polluer leur avenir.


Comme son mari a fait appel à elle, sa soumission est sa réponse positive. Elle indique à son tour que leur relation lui est très précieuse. En s'abandonnant entre ses mains, elle lui montre qu'elle lui appartient et lui fait totalement confiance. Elle rappelle que son implication dans la relation lui importe plus que les désagréments ponctuels. Elle agite un drapeau blanc pour arrêter les hostilités sans conditions. En se soumettant à l'autorité de son mari, même si cela implique qu'elle reçoive une fessée exemplaire, elle lui exprime son amour.







La communication dans une fessée est tacite, non explicite, mais n'est pas moins importante. Et rétrospectivement (si ce n'est sur le moment) c'est beaucoup plus agréable que des querelles qui n'en finissent pas. Une vraie fessée est une manière, courte âpre et intense, de régler un problème. Cela assainit l'atmosphère. Les tensions et ressentiments sont évacués du couple, et cela conduit souvent à des relations sexuelles passionnées. Après la fessée, les deux partenaires se sentent bien l'un avec l'autre et peuvent parlez, calmement et bénéfiquement, de ce qui s'est passé.


Une vraie fessée disciplinaire n'agit pas comme une arme de dissuasion, mais de manière plus indirecte, plus positivement que négativement. Elle réaffirme l'amour entre les deux partenaires, leur engagement et leur confiance l'un envers l'autre, et répare la communication. Elle représente l'autorité de l'homme et aide à maintenir un fort désir sexuel. La femme en retire un incroyable sentiment de paix, de bonheur et d'amour passionné, et en ressort prête à tout pour faire plaisir à son mari. Et quand sa femme aime lui faire plaisir, est paisible, joyeuse, et sexuellement disponible, l'homme est heureux et relaxé.


Le but véritable de la fessée n'est donc pas réellement la punition, mais la connexion sexuelle et affective. Donner une bonne fessée peut résoudre un problème rapidement et efficacement. Ne vous en privez surtout pas.


Source (en anglais) :http://www.takeninhand.com/node/104





Porter la culotte ?

"Porter la culotte", ou la jupe ?


L'expression "porter la culotte" signifie : commander dans le couple ; la culotte symbolisant l'homme (l'autorité et la virilité) et la jupe la femme (la soumission et la féminité).






Elle s'emploit généralement pour décrire des situations anormales où la hiérarchie naturelle du couple n'est plus respectée :
"Dans le ménage, c'était le mari qui portait les jupes et la femme les culottes" (Proust).
Il convient que les conjoints s'attachent à éviter une telle abomination dans leur foyer et y fasse au contraire fleurir “l'ordre conjugal”. Les symboles et rituels étant souvent de bon secours, il conviendra que l'épouse, au moins devant son mari, porte la jupe, dans tous les sens du terme.






Tout peut d'ailleurs être symbole en ce domaine.


Ainsi, dans le mariage, la femme n'est pas dépourvue de droits et de dignité : elle assure, conjointement avec son mari, la direction matérielle et morale de la famille. Elle portera donc elle aussi une culotte... sous sa jupe bien sûr : la "petite culotte" (blanche, bien sûr). Culotte que la décence lui interdit bien sûr d'exhiber en public.





Ceci dit, même dans l'intimité, une certaine pudeur, qui n'exclut en rien la sensualité (bien au contraire), et une certaine retenue, seront généralement des qualités appréciées par l'homme.




Cependant, "sur l'oreiller", et bien sûr en restant féminine, même si elle est en colère (et en évitant à tout prix de sombrer dans la vulgarité), elle pourra lui adresser des remontrances.

A l'inverse, quand un homme doit donner une fessée à sa compagne, il la trousse et la déculotte, dans un geste autant pratique que symbolique.





Ainsi le port de la jupe par la femme n'est pas un détail sans importance, mais une attitude riche de significations.


Que les femmes sachent que leur amour et leur vertu s'expriment aussi par là.


Que leurs maris ou compagnons sachent apprécier cet emblème à sa juste valeur ! Qu'ils sachent le cas échéant, toujours avec tendresse, faire preuve de persuasion.



En puissance de mari

Dieu que j'aime mon mari,
Même à l'heure de la punition.



Sa main d'amour et de justice
Qui protège, caresse et punit,
Son visage rassurant et solide,
Ses yeux tour à tour joyeux,
Ou paisibles ou déçus,
Mais toujours adorant sa princesse.
Son corps puissant et rude,
Comme je suis douce et lisse,
Sa verge qui me pénètre,
Me féconde et m'envole.



Mais aujourd'hui, c'est la fessée,
Injuste ou méritée qu'importe,
Poussé à bout ou amoureux,
C'est un homme, il doit agir.
Dans la chambre de nos amours,
Sur le lit de nos ébats,
Couchée serrée bien contre lui,
Un terrible quart d'heure m'attend.



La crainte du feu qui s'annonce,
La paix d'être aimée malgré tout,
La rage d'être ainsi contrainte,
La joie d'être ainsi à lui,
La honte du déculottage,
Le désir d'être dénudée,
Le regret de l'avoir offensé,
Le bonheur de lui appartenir.



Heureuse et honteuse à la fois
D'être ainsi prise de force et battue,
Je savoure le délice d'être offerte,
D'être sa femme, quoi que j'ai fait.



Je m'abandonnerai tout à l'heure,
Affolée sous le feu de mes fesses,
Impuissante, vérouillée sous son bras.
Je m'oublierai totalement
Et éplorée je balbutierai,
Des regrets des pardons des promesses,
Que jamais je n'aurais osé dire,
Que peut-être je ne tiendrai pas.


Mais qu'importe car il a su ainsi
Transformer une faute en bonheur,
Nous enflammer de désir et d'amour,
Nous rapprocher comme aux meilleurs jours.
Dieu que j'aime mon mari,
Toujours à l'heure de notre amour.


Camille




LES DIX COMMANDEMENTS

Ta tendre épouse réprimanderas,

Puis doucement la courberas.

Contre toi fermement la tiendras,

Soigneusement la jupe trousseras,

De même la culotte baisseras.

Enfin sévèrement puniras,

Longuement le derrière claqueras,

Les fesses joliement rougiras.

La belle sa grâce implorera,

Et enfin tu pardonneras.