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jeudi 7 mars 2013

Punies... mais heureuses !


"Je hais l'humiliation, (mais) je veux bien avoir honte...
Même s'il s'agit d'une "punition", j'aime que la menace puis la promesse soit l'occasion d'un dialogue"
Le Rouge aux Joues



"La fessée est un jeu dans notre couple, elle fait partie de notre intimité. Et comme le dit si bien Le rouge aux joues, même si c'est une punition elle est toujours précédée d'un échange, de moments particuliers qui nous amusent tous les deux. Elle reste pour moi un acte de complicité énorme, de tendresse, d'amour..."
Cérès



"Même si une fessée fait mal, elle répond à un fantasme, donc elle est une source de plaisir. Pour ce qui concerne la gestion de conflits, je partage l'idée que la fessée peut avoir des vertus thérapeutiques dans certains cas. Une bonne manière de transformer par la notion de punition un souci en plaisir, justement, de faire table rase et de repartir sur un bon pied. Ce type de rapport, légèrement enfantin soit, ne me choque pas, même au quotidien."
Tessa


mercredi 18 janvier 2012

Se sentir fille... en jupe

LES JUPES QUI TOURNENT...
(... font - elles tourner la tête des garçons?)



Le soleil se lève, moi aussi je me réveille, et alors je réalise, merveilleux, c’est l’été. Vous avez dû vous aussi faire cette découverte fabuleuse, qu’est profiter de la vie : l’été, les copains, la fête et tout le tralala. Quand vient l’été on a envie de vivre, et plus encore lorsque l’on est dans l’attente de résultats d’exams, ou bien déjà en vacances et alors on veut fêter tout ce bonheur, ou encore noyer de mauvais résultats dans l’ivresse de la fête.

Mais quand vient l’été se pose aussi une question cruciale (enfin pour les filles du moins) : comment est – ce que je vais m’habiller ? Certes vous avez dû remarquer que pour les mec, ou du moins une grande majorité d’entre eux, leur façon de s’habiller de change pas énormément selon les saisons. Mais pour les filles, toutes coquettes que nous sommes, c’est une autre histoire. Avec l’été s’ouvrent à nous de multiples possibilités. Il y a les robes, les débardeurs, les tuniques, les pantalons en lin, les pantacourts, les bikini, et… les jupes.


Invention fabuleuse qu’est la jupe. Pour ma part je crois en avoir toujours porté. Refusant obstinément de porter des shorts (je suis toujours aussi obstinée et je n’en porte toujours pas, et puis le mot même est laid « short ») il a bien fallu un substitut qui préserve ma condition féminine. Un short ne peut que laisser présager des chats perchés qui écorchent les jambes, une carrure de garçon, des randonnées en plein soleil, bref avec les shorts on se fait avoir, on n’est plus une vraie fille. Alors que les jupes…






Au départ il s’agit pourtant d’un vêtement aussi masculin, avec les pagnes puis plus tard le kilt. Mais il est désormais devenu l’apanage, et le privilège des filles. Paule je sais que tu rêves devant robes et jupes de créateurs, et sans aller jusque là, on peut passer des heures à chercher « la » jupe idéale, comme si notre vie en dépendait. Parfois les jupes, c’est comme la drogue, cela fascine mais l’on n’ose pas avouer qu’on en a (et pire ! qu’on en porte !) Et la jupe ne s’est pas toujours autorisée à être courte. Un vrai scandale que les collections de Dior qui ont osé dévoiler les jambes. Et c’était il y a à peine cinquante ans…


Certaines vous diraient que pour rien au monde elles n’en porteraient : elles n’aiment pas leurs jambes ou alors cela fait, justement, trop « fille ». Certes on a toutes eu nos passades « pas de jupes, seulement des pantalons ». Et puis une jupe c’est compliqué : il faut être épilée, mettre ses complexes à propos de ses mollets de côté.  Mais le mythe reste. Quel plaisir lorsqu’il fait chaud, de pouvoir en toute impunité profiter du moindre rayon de soleil sur nos gambettes ou, encore mieux, du petit vent d’été !





Et avec une jupe on se sent une vraie fille, on se sent séduisante. On peut aussi se sentir redevenir une petite fille. En ce moment fleurissent partout des jupons, des mini – jupes, bref partout, sur les filles comme dans les magasins, sur les podiums et dans les magazines, partout, des jupes ! Et particulièrement, partout, des jupes qui tournent. Merveilleux.

Et me voilà, à bientôt dix–huit ans, à répéter à ma Maman que je veux une jupe, mais pas n’importe quoi, une jupe qui tourne. Et alors on se sent petite fille, comme lorsque dans la cour de récré de l’école maternelle les garçons nous couraient après pour regarder sous nos jupes. Et invariablement ils finissaient au coin, et nous on pouvait chouiner en tout impunité parce que, en piaillant « Madaaame il a regardé ma culotte ! » on s’était rétamées en mettant la sandale dans l’ourlet de ladite jupe.






Car d’ailleurs, ce qui nous plaît tant dans les jupes, n’est - ce pas que, justement, les garçons aient envie de regarder en dessous ? N’est - ce pas que, bien plus que le jean qui, dévoilant toutes les formes, ne laisse plus rien à suggérer, la jupe elle laisse courir l’imagination ? J’ignore d’ailleurs si les garçons préfèrent les jupes, mais rien que pour le bonheur des jupes qui tournent, vive l’été !

Nathalie, 18 ans




lundi 16 janvier 2012

Aller à sa première fessée...

"Aller à sa première fessée c'est vivre, avant, une foule de sentiments paradoxaux : crainte, appréhension, envie, excitation... 




Pour ma part, même si je sais maintenant ce qu'est une fessée, je ressens chaque fois ces sentiments .../... cette imagination un peu affolée qui court toute seule" 


Mélanie



samedi 14 janvier 2012

Volupté de la rédemption


"Dans cette humiliante acceptation, dans cette douleur méritée, un plaisir inédit transpire par tous mes pores: la volupté de la rédemption, la douleur et l'obéissance justifiées, la fierté dans l'indicible honte, le paradoxe du plaisir dans la repentence" 


Yuuna



jeudi 12 janvier 2012

Qu'est-ce qui vous attire le plus dans la fessée ?


"Le sentiment de ne plus m'appartenir "
Marinella

"Le sentiment de protection que cela me procure et dont j’ai terriblement besoin …l’humiliation ressentie lorsqu’il me réprimande, me déculotte … l’abandon total…"
Sandrine

"Une pluie de claques et un postérieur rougi"
Lola



"L'ambiguité entre le côté punition par amour/protection et l'érotisme."
Ilsa

"J'aime perdre le contrôle, me livrer totalement aux désirs de mon ami. Ca me donne paradoxalement un sentiment de liberté exacerbé."
Laura coquine

"Le déculottage est un instant clé à mes yeux dans la fessée. Il exprime toute la perte de contrôle de la demoiselle... elle n'est même plus maîtresse de sa culotte et de sa nudité ! Frisson délicieux au moment où le monsieur glisse sa main juste sous l'élastique de ma culotte..."
Sweety



"Le retroussage et le déculottage!!!"
Edelweiss



"Les sentiments troubles : anxiété, honte, douleur (contrôlable), jouissance, avoir les fesses rouges" Cheyenne

"L'humiliation, le bien que cela fait d'avoir expié ses fautes"
Julie06

"Le sentiment de honte et de se sentir prise au piège et en même temps en sécurité. Le fait de se sentir honteuse, et en même temps d’être aimée."
Chaiewsky

J'aime l'abandon qu'elle provoque chez moi, cette façon d'être calme, détendue et caline après l'application d'une fessée à connotation plutôt punitive
Elea

"La honte que ça me procure, le fait de savoir que je suis punie pour de bonnes raisons"
emilly

"La sensation d'être maîtrisée"
novice92



"L'étape infiniment délectable et humiliante d'un déculottage en règle..."
Melusine



vendredi 19 février 2010

Préférez-vous les fessées érotiques ou punitives ?


"Les punitives, a priori, titillent plus mon imagination."
Mariecg77


"Erotico-punitives : je ne veux pas être réellement punie, c'est un jeu, mais c'est mieux s'il y a un prétexte."
Callipyge

"Punitives bien sur ! La fessée étant en elle-même hautement érotique. La punition n’en est que le prétexte, le détonateur..."
Praline

"Difficile question : on la motive par punition et on lui confère un érotisme délicieux…"
Calistane

"Mes fessées ont toutes pour but (ou tout du moins pour prétexte) de me punir pour une de mes inombrables bétises."
Laura coquine

"Les deux ! car à mon sens la fessée même érotique se base sur une idée punitive ! Et la fessée punitive a un zeste d’érotisme sinon elle n’est que torture."
Karine

"Une fessée punitive est érotique pour moi…"
Luneblanche

"Pour ma part, la fessée qui me plait est la fessée punition. Par contre, la punition est un jeu. Quand j'ai envie d'une fessée, alors je fais des bêtises. Mais jamais on ne perd de l'esprit que le but de la mise en scene est le plaisir des partenaires. Donc la punition n'est qu'un pretexte au plaisir sensuel (même si la sévérité est de rigueur). C'est un peu ambigu comme pratique, mais je pense que tout le plaisir vient de là. On fait comme si on était vraiment punie, mais pour le plaisir."
Sweety

"Plutôt les fessées érotiques, parce que les fessées vraiment punitives me font un peu peur. Même si dans l’absolu, j’ai besoin d’avoir un sentiment de culpabilité afin de mieux profiter de ce moment cuisant."
Cheyenne

"Punitives!! mais c'est très érotique..."
Alice

lundi 28 décembre 2009

Après lui avoir donné la fessée, faut-il envoyer la jeune fille au coin ?

"Pourquoi pas...très troublant de se sentir observée"
Marinella

"Pour que le rouge de mes joues se mêlent aux rouges de mes fesses"
mariloudelanuy

"Je ne sais pas s'il le faut, mais ca ajoute quelque chose à ma fessée, et puis ca permet de pouvoir recommencer assez vite, de faire des pauses..."
Sweety

"Quelle extrême confusion que de sentir des regards moqueurs loucher sur des fesses bien rouges ... Alors oui, mais seulement de temps en temps..."
Praline

"Oui car le panorama est parait il le plus beau qu'il est donne d'offrir à un fesseur en plus cela permet de réfléchir et de revivre en kaléidoscope ce merveilleux moment"
Melusine


"Ben oui, si elle a été vilaine... Agenouillée si elle a été très vilaine... Se sentir comme une vilaine fille pas sage qui doit être sévèrement punie, ça c'est vraiment bon..... Ce désir profond d'être punie et de laisser l'homme prendre le contrôle..." 
Alice



dimanche 27 décembre 2009

Préférez-vous les fessées prévues à l'avance, ou les fessées improvisées ?


"L’attente de la fessée est un puissant aphrodisiaque, je suis bien placée pour le savoir depuis le temps que j’attends ma première fessée, mais c’est une improvisation que j’accepterais volontiers"
F.



"Je dirais que la surprise que provoque 1 fessée improvisée me plait beaucoup, mais que le fait d’être prévenu est délicieusement angoissant."
Cheyenne




"Les deux !!! C'est très excitant d'avoir été menacée à l'avance, d'avoir le temps d'y penser, d'appréhender un peu... (surtout si le partenaire sait bien annoncer les choses...). Mais c'est également très excitant de voir le partenaire réagir sur le vif et de se retrouver en facheuse posture sans avoir le temps de comprendre ce qui se passe ! "
Alice


Avez-vous déjà reçu une fessée en public ?


"Non, pas envie, manque d'intimité....quoique peut-être une fois....mais je garde ma culotte, hein ??"
Karine




"Euh non, mais bientot en tout cas. Je fantasme grave depuis que j'y pense, je fonds littérallement." Melusine



Conclusion idéale d'une bonne fessée ?


"Une main qui glisse délicatement dans l'entrejambe ou s'insinue dans les replis sacrés... (néanmoins) la fessée pour moi doit etre obligatoirement distinguée de la relation amoureuse, meme si apres chaque fessée je supplie mon fesseur de s'occuper de mon puit d'amour. Mais à chaque fois je le remercie après aussi de ne pas m'avoir écoutée, et de ne pas avoir profité de la situation."
Melusine

"Un tendre calin dans les bras ou sur les genoux mais à l'endroit cette fois."
Sweety

"Je flotte sur mon petit nuage rose, apaisée, bien au chaud dans les bras du monsieur… "
Karine

"Calin sur les genoux, et plus si affinitées"
Aquarelle83

"Passer un long moment de détente dans les bras de celui que j’aime, à être dorlotée, cajolée, et bien plus encore…"
Cheyenne

"Un énooooorme calin"
Sophiep06


"D'autres jeux encore plus intimes ..."
Laura coquine



Quelle place occupe la fessée dans votre vie ?


"Je dirais qu'elle est le ciment de mon couple. Je me repose entièrement sur mon ami pour prendre les décisions, pour s'assurer de notre bonheur commun (et c'est parfois une lourde tache !), et lui en échange a le droit de me donner la fessée dés qu'il estime que je ne me conduis pas bien (ce qui m'arrive, je dois l'admettre, assez souvent)"
Laura coquine




"C’est important, je crois que ça me fait du bien et que ça me rend encore plus amoureuse de lui"
emilly

Tenue idéale de la jeune fille ?


"Jupe et culotte blanche"
Sandrine




"Jupe courte et culotte blanche, parce que le blanc, c'est l'innocence."
Sweety



"Chemisier transparent, petite jupe plissée, culotte blanche et seyante. Et pourquoi pas bas et porte jaretelle, mais la c'est un peu abuser !"
Melusine


Qu'est-ce qui vous attire le moins dans la fessée ?


"Ma conscience qui carillonne en me tarabustant, me disant que je suis une petite dévergondée"
Melusine

En puissance de mari

Dieu que j'aime mon mari,
Même à l'heure de la punition.



Sa main d'amour et de justice
Qui protège, caresse et punit,
Son visage rassurant et solide,
Ses yeux tour à tour joyeux,
Ou paisibles ou déçus,
Mais toujours adorant sa princesse.
Son corps puissant et rude,
Comme je suis douce et lisse,
Sa verge qui me pénètre,
Me féconde et m'envole.



Mais aujourd'hui, c'est la fessée,
Injuste ou méritée qu'importe,
Poussé à bout ou amoureux,
C'est un homme, il doit agir.
Dans la chambre de nos amours,
Sur le lit de nos ébats,
Couchée serrée bien contre lui,
Un terrible quart d'heure m'attend.



La crainte du feu qui s'annonce,
La paix d'être aimée malgré tout,
La rage d'être ainsi contrainte,
La joie d'être ainsi à lui,
La honte du déculottage,
Le désir d'être dénudée,
Le regret de l'avoir offensé,
Le bonheur de lui appartenir.



Heureuse et honteuse à la fois
D'être ainsi prise de force et battue,
Je savoure le délice d'être offerte,
D'être sa femme, quoi que j'ai fait.



Je m'abandonnerai tout à l'heure,
Affolée sous le feu de mes fesses,
Impuissante, vérouillée sous son bras.
Je m'oublierai totalement
Et éplorée je balbutierai,
Des regrets des pardons des promesses,
Que jamais je n'aurais osé dire,
Que peut-être je ne tiendrai pas.


Mais qu'importe car il a su ainsi
Transformer une faute en bonheur,
Nous enflammer de désir et d'amour,
Nous rapprocher comme aux meilleurs jours.
Dieu que j'aime mon mari,
Toujours à l'heure de notre amour.


Camille




Sophie Marceau

Interviewée par France-Soir, le 16 février 1993 :