dimanche 8 décembre 2019

Femmes en lutte (en direct sur Fémina TV)


“Bonjour Mademoiselle MARTINEZ, bonjour Camille, »

“Bonjour Anne”

“Camille, à rebours de certaines féministes, vous tenez à ce titre de Mademoiselle.”


“Oui en effet. Je ne souhaite pas être appelée Madame. Je suis une demoiselle et je le revendique. Cette appellation me convient parfaitement et ne me diminue en rien. Même si je ne souhaite pas le rester toute ma vie ! »

[ rires ! ]

“Vous vous revendiquez néanmoins féministe, ou non ?”

“Je ne me revendique pas et ne me qualifie pas de féministe. Néanmoins je bénéficie des acquis des décennies de luttes menées par nos aînées, et leur en suis reconnaissante.

Tout du reste n’est pas encore acquis. Les violences faites aux femmes le rappellent. La prise de conscience et l’action, en ce domaine mais aussi dans d’autres (l’accès à l’avortement par exemple, pour celles qui doivent malheureusement s’y résoudre) restent toujours nécessaires.



Mais pour autant je ne me retrouve pas dans les excès de certaines féministes, ou se définissant comme telle.

Je suis certes en un sens féministe, comme tous les hommes et femmes de raison, mais je suis également très attachée à la féminité, y compris dans ce qu’elle a de très classique et traditionel.”

“En effet. Vous êtes actuellement de toutes les luttes, et êtes même devenue une égérie de la protestation contre la réforme des retraites... »



« Une réforme particulièrement injuste et dangereuse, pour tous les travailleurs quel que soit leur statut, public ou privé ! »

« Mais en même temps Camille, on est frappé par votre fraicheur et votre féminité. Par exemple vous êtes toujours en jupe.”

“Oui effectivement, j’y tiens beaucoup. C’est très important pour moi d’être en jupe ou en robe. Cela fait partie de mon identité de jeune fille, de femme. Cette féminité est à défendre et revendiquer. C’est mon choix et ma conviction.”


“Vous êtes catholique également. Et même pratiquante assidue.”


“Oui effectivement, je suis croyante. Comme de nombreuses jeunes femmes, qu’elles soient chrétiennes, musulmanes, juives ou autres.



Mais on rentre là dans un domaine beaucoup plus personnel voire intime. Je suis très attachée à ma foi et respectueuse de celle des autres, y compris de ceux se définissant comme agnostiques ou athés.”

“Mais cette foi est très importante pour vous.”

“Oui, la foi est vraiment un rocher pour moi. La religion, appuyée sur la raison et le bon sens, nous donne des repères et conforte nos valeurs. Mais c’est une affaire personnelle sur laquelle je souhaite garder une certaine discrétion et je ne veux pas faire de prosélytisme. Je pense d’ailleurs qu’il n’est pas nécessaire d’être pieuse pour être vertueuse.”

“Selon vous, une femme doit être vertueuse ?”


“Oui bien sûr. C’est préférable ! Pour moi-même j’y suis très attachée aussi. Attention, la vertu ne se limite pas à des questions de morale sexuelle, même si c’est important à mes yeux. Surtout pour les femmes.”



“Les femmes doivent donc être vertueuses. Pourquoi les femmes ? Les hommes ne devraient-ils pas l’être aussi ?”

“Bien entendu ! Il est préférable que les hommes aussi le soient. En particulier qu’ils respectent les femmes, soient loyaux et bienveillants avec elles. C’est hautement souhaitable.”

“Vous me rassurez ! Mais les femmes, et notamment les jeunes filles, doivent l’être plus particulièrement ?”



“Oui, je le crois. J’admet qu’il y a là indubitablement un double standard. Mais cela ne me choque pas. Intimement, la société et les individus, quel que soit leur genre, attendent des femmes un comportement plus exemplaire. L’importance de la réputation, de l’apparence, est plus capitale pour les jeunes filles et les femmes en général. 




Mais, encore une fois, être vertueuse ne concerne pas que la morale sexuelle. Il s’agit de dignité et de respect de soi en général, mais aussi notamment de générosité, gentillesse, respect et attention les autres, qu’ils nous soient proches ou plus lointains.”


“Voilà effectivement une belle définition de la vertu. Mais pour en revenir à un domaine plus restreint, la virginité, en particulier pour les jeunes filles, c’est important pour vous ?”





Camille, rougissante : “Oui. Pour moi c’est effectivement important. Mais c’est très personnel. En ce qui me concerne je n’ai pas encore trouvé l’homme à qui je souhaiterai offrir ce cadeau. Mais peut-être suis-je trop sérieuse et traditionnelle ! C’est à chacune et chacun de déterminer sa conviction et sa conduite en ce domaine.”

“Cet homme devra être votre mari ?”



“Je pense que, dans l’absolu, c’est préférable. Mais ce n’est pas une règle de conduite absolue. On verra bien !”

“Et vos parents ? Qu’en pensent-ils ? Vous habitez toujours chez vos parents d’ailleurs.”

“Oui effectivement, et je suis très heureuse ainsi ! Pour répondre à votre question mes parents, ma mère surtout, a effectivement - tout comme moi et ce n’est pas étonnant ! - des opinions assez conservatrices en ce domaine.”



“Mais vous êtes majeure maintenant. Vous avez 22 ans. C’est votre vie.”

“Oui. Mais j’habite toujours chez eux et surtout, dans tous les cas, ils restent mes parents. Donc je dois aussi tenir compte de leur opinion et de leur sensibilité. Je suis majeure certes, mais je ne considère pas que l’autorité des parents cesse d’un coup lorsqu’une jeune fille atteint ses 18 ans. Ils restent des figures importantes, que je dois respecter.”

“Et leur obéir ?”



“Oui, en règle générale. Dans la mesure du possible et du raisonnable. D'ailleurs l’autorité s’allège au fur et à mesure que l’enfant grandit.”

“Donc y compris pour les filles ?”

“Oui bien sûr ! [ rires ! ] Mais moins que pour les garçons !”

“C’est normal ?”


“ Les filles ont toujours été plus cadrée, cela ne me choque pas du tout. Cela fait partie de ce double standard que nous évoquions, qui ne choque pas la raison ni le Sens Commun.”

“Donc, toute majeure et leader d’opinion que vous êtes, de retour à la maison vous êtes sous l’autorité de vos parents ?”



“C’est une facon de parler ! A mon âge mes parents ne contrôlent plus mes fréquentations et la longueur de mes jupes. Ils savent que, dans l'ensemble, je suis plutôt assez sage et tout cas raisonnable. Mais je les avertis lorsque je rentre tard, ou que je ne rentrerai pas dormir. C’est une question de confiance et de respect réciproque.”



“Il y a quelques semaines, vous aviez accordé une interview à un magazine féminin...”

“Oh mon Dieu !” fit Camille se cachant les yeux


“Vous y parliez de la fessée. De la place qu’elle occupe dans votre vie depuis votre adolescence. De son côté positif et des bénéfices que peuvent, selon vous, en tirer les jeunes filles et les femmes.”

“Tout ca est vrai, je l’avoue !” répondit-elle, rougissante

“Je pense que cela intéressera le public. Vous y racontiez notamment comment, adolescente, vous avez demandé à vos parents de ne pas hésiter à recourir à la fessée.”



“Effectivement. A l’époque, malgré l’amour et le respect que j’éprouvais pour mes parents, j’avais souvent une fâcheuse tendance à être indocile, voire même carrément rebelle. Je faisais ou disais parfois des choses que je regrettais ensuite. Le sentiment de culpabilité peut être pesant. Mieux vaut souvent recevoir une bonne punition, plutôt que de ressasser sans fin les fautes commises.



J’ai donc compris que j’avais besoin d’être recadrée avec fermeté. Il m’a semblé qu'une bonne fessée était ce qu’il me fallait. Je ne pense d'ailleurs pas être la seule fille qui en ai besoin, loin de là ! 


" Je m’en suis donc ouverte à ma mère, qui m'a compris et a accepté. 


Elle l’a ensuite expliqué à mon père, et nous en avons reparlé en famille. ”


“La fessée ? C’est à dire ?”

“ La fessée. Pas les petites claques qu’il nous est arrivée à toutes de recevoir, enfants, sur notre fond de culotte. »

« Oui, mais... comment dire ? Est-ce que.... ? Est-ce que vos parents vous... ? Comprenez-vous ce que je veux dire Camille ? C’est très gênant à poser ces questions ! »

« Et très gênant d’y répondre ! » admit Camille en piquant un fard


« Mais pourtant il le faut Camille. Le principe de cette émission est de parler en toute sincérité de nos vies de femmes. Vous vous y êtes engagée Camille. »

« Oh my God ! » Camille était maintenant rouge comme une pivoine



« Comment vos parents, ou votre compagnon peut-être, vous donnent-ils la fessée Camille ? »

« Pour l’instant je n’ai ni compagnon ni mari. » répondît Camille, essayant de gagner du temps.

« Alors ? Concrètement, comment se passe une fessée Camille ? »



« Cela dépend de chacune d’entre nous. C’est à chaque jeune fille, à chaque jeune femme, de le négocier avec la personne qui vous donnera la fessée. Classiquement il s'agira des parents, ou de l'un d'entre eux, ou du mari. Mais il peut s'agir d'une autre figure d’autorité qu’elle aura reconnue et mandatée à cet effet. L’autorité n’empêche pas la négociation. Je pense que la fessée - où plutôt la décision de permettre le recours à la fessée - doit toujours être consensuelle. La jeune fille ou la jeune épousée doit y avoir consenti. Il faut en discuter sérieusement avec la personne pressentie pour vous fesser. »



« Mais encore ? »

« Cette décision ou autorisation peut être générale, ou ne concerner que certaines fautes ou occasions déterminées. De même, de quelle manière la fessée sera donnée. Tout cela peut être négocié. »



« De quelle manière donc, donne-t-on une fessée ? »

« Comme je vous le disais, cela dépend de chacune. Certaines seront déculottées, d’autres non. Cela peut dépendre aussi de la faute punie. »


« Elles peuvent être données à la main, ou avec des instruments pour être plus sévères. Cela dépend notamment de la faute commise, qui peut être plus ou moins grave. »





« Quels instruments par exemples ? »

« Les plus classiques sont la brosse à cheveux, la spatule ou cuillère en bois, le martinet... Cela dépend des familles. »


« Et très concrètement Camille, en ce qui vous concerne, comment se passe une fessée en général ? »

« Cela fait quelque temps que je n’en ai pas reçue ! J’en ai reçu pas mal avant et maintenant je suis plutôt sage ! Et en tout cas je suis discrète ! »



« Camille, voulez-vous me répondre s’il vous plaît ? Ou dois-je vous menacer d’une fessée, là, tout de suite, sur le plateau, devant les caméras et les téléspectateurs ? »

[ rires ! ]

« Il faut répondre franchement Camille. C’est la règle de l’émission. »

« Bon d’accord ! Je vais vous répondre très concrètement, pour moi. Et bien, en général ce la se passe dans ma chambre ou celle de mes parents. Mais parfois aussi dans le séjour, si je dois, pour l'exemple, être fessée devant mes petites soeurs. Dans ce cas - grâce à Dieu ! - mes parents ne me déculottent pas. » 


« Mais en règle générale je suis envoyée dans ma chambre, afin de "préparer mes fesses" comme dit ma mère, en attendant qu'elle arrive ! »



« Après m’avoir éventuellement sermonnée sermonnée une dernière fois, 


« mon père ou ma mère m’installe sur leur genoux. »


« La fessée débute en général sur ma jupe, mais pas longtemps. »


« Je suis ensuite troussée, et la vraie fessée peut alors débuter, sur la culotte. »



« Sauf exception, rares, je suis ensuite toujours déculottée. Une fessée déculottée fait mal est beaucoup plus efficace et mémorable, donc beaucoup plus profitable. »

  

« Je peux vous garantir que, sauf très rares exceptions, j’ai vraiment les fesses toutes rouges après avoir reçu la fessée. »


« Comme je vous le disais ce sont de vraies fessées. A mon avis ce sont les plus efficaces, et celles que je recommanderais aux hésitantes. »


« Et plus tard, lorsque vous serez mariée, pensez-vous que vous recevrez encore la fessée ? »

« J’espère que mon futur mari saura se conduire en homme. Un homme responsable, respectueux, bienveillant, 


mais qui saura aussi faire preuve d’autorité avec moi lorsqu’il le faudra. »


«Oui, je pense que la fessée peut être une aide pour un mariage traditionnel, durable et harmonieux. »

« Un dernier mot Camille ? »

« Une fessée fait mal, je ne le cache pas. Et on a honte, parfois terriblement. C’est le principe de la punition. Il faut l'accepter. »


« Mais après on ce sent beaucoup mieux, et on repart sur de bonnes bases. Alors mes chères sœurs, osez la fessée ! »



« Ce sera le mot de la fin. Merci Camille pour votre témoignage. »

« Merci à vous »

« On vous retrouve prochainement dans les manifestations ? »

« Oui ! Une nouvelle journée d’action intersyndicale et interprofessionnelle à été décidée unanimement et aura lieu mardi. J’espère que la mobilisation sera encore plus forte que jeudi. C’est maintenant ou jamais qu’il faut se battre si l’on veut faire reculer ce gouvernement et échouer ces projets de régression sociale. Nous invitons aussi nos amis les gilets jaunes... »



« Camille je suis désolée, c’est terminé, nous devons rendre l’antenne. »

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Mademoiselle si, comme la jeune Camille, vous pensez qu'une bonne fessée de temps en temps vous aiderais à expier vos fautes et soulager votre conscience, je peux vous recevoir en toute discrétion à mon cabinet, situé en proche banlieue parisienne.



Dr O., fessologue-fessothérapeute

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