vendredi 20 janvier 2012

Une demoiselle avertie en vaut deux

Jeunes filles, à l'occasion de la nouvelle année, je vous conseille de prendre de bonnes résolutions... et de vous y tenir !


J'adore ce dessin (hors les parties cachées, évoquant les fessées d'enfants) : charmante petite robe qui laisse entrevoir une culotte blanche toute sage... et un derrière tendrement rougi par une main bienveillante. La demoiselle court-vêtue n'est pas contente du tout. Elle vient visiblement de faire une bêtise et de se faire attraper. Elle est adorable, mais son attitude rebelle mériterait un nouveau rappel à l'ordre. Il faut lui apprendre à accepter l'autorité et à avoir bon caractère. Trop kawaï !
.

jeudi 19 janvier 2012

Punies... mais heureuses !


"Je hais l'humiliation, (mais) je veux bien avoir honte...
Même s'il s'agit d'une "punition", j'aime que la menace puis la promesse soit l'occasion d'un dialogue"
Le Rouge aux Joues



"La fessée est un jeu dans notre couple, elle fait partie de notre intimité. Et comme le dit si bien Le rouge aux joues, même si c'est une punition elle est toujours précédée d'un échange, de moments particuliers qui nous amusent tous les deux. Elle reste pour moi un acte de complicité énorme, de tendresse, d'amour..."
Cérès



"Même si une fessée fait mal, elle répond à un fantasme, donc elle est une source de plaisir. Pour ce qui concerne la gestion de conflits, je partage l'idée que la fessée peut avoir des vertus thérapeutiques dans certains cas. Une bonne manière de transformer par la notion de punition un souci en plaisir, justement, de faire table rase et de repartir sur un bon pied. Ce type de rapport, légèrement enfantin soit, ne me choque pas, même au quotidien."
Tessa


mercredi 18 janvier 2012

Se sentir fille... en jupe

LES JUPES QUI TOURNENT...
(... font - elles tourner la tête des garçons?)



Le soleil se lève, moi aussi je me réveille, et alors je réalise, merveilleux, c’est l’été. Vous avez dû vous aussi faire cette découverte fabuleuse, qu’est profiter de la vie : l’été, les copains, la fête et tout le tralala. Quand vient l’été on a envie de vivre, et plus encore lorsque l’on est dans l’attente de résultats d’exams, ou bien déjà en vacances et alors on veut fêter tout ce bonheur, ou encore noyer de mauvais résultats dans l’ivresse de la fête.

Mais quand vient l’été se pose aussi une question cruciale (enfin pour les filles du moins) : comment est – ce que je vais m’habiller ? Certes vous avez dû remarquer que pour les mec, ou du moins une grande majorité d’entre eux, leur façon de s’habiller de change pas énormément selon les saisons. Mais pour les filles, toutes coquettes que nous sommes, c’est une autre histoire. Avec l’été s’ouvrent à nous de multiples possibilités. Il y a les robes, les débardeurs, les tuniques, les pantalons en lin, les pantacourts, les bikini, et… les jupes.


Invention fabuleuse qu’est la jupe. Pour ma part je crois en avoir toujours porté. Refusant obstinément de porter des shorts (je suis toujours aussi obstinée et je n’en porte toujours pas, et puis le mot même est laid « short ») il a bien fallu un substitut qui préserve ma condition féminine. Un short ne peut que laisser présager des chats perchés qui écorchent les jambes, une carrure de garçon, des randonnées en plein soleil, bref avec les shorts on se fait avoir, on n’est plus une vraie fille. Alors que les jupes…






Au départ il s’agit pourtant d’un vêtement aussi masculin, avec les pagnes puis plus tard le kilt. Mais il est désormais devenu l’apanage, et le privilège des filles. Paule je sais que tu rêves devant robes et jupes de créateurs, et sans aller jusque là, on peut passer des heures à chercher « la » jupe idéale, comme si notre vie en dépendait. Parfois les jupes, c’est comme la drogue, cela fascine mais l’on n’ose pas avouer qu’on en a (et pire ! qu’on en porte !) Et la jupe ne s’est pas toujours autorisée à être courte. Un vrai scandale que les collections de Dior qui ont osé dévoiler les jambes. Et c’était il y a à peine cinquante ans…


Certaines vous diraient que pour rien au monde elles n’en porteraient : elles n’aiment pas leurs jambes ou alors cela fait, justement, trop « fille ». Certes on a toutes eu nos passades « pas de jupes, seulement des pantalons ». Et puis une jupe c’est compliqué : il faut être épilée, mettre ses complexes à propos de ses mollets de côté.  Mais le mythe reste. Quel plaisir lorsqu’il fait chaud, de pouvoir en toute impunité profiter du moindre rayon de soleil sur nos gambettes ou, encore mieux, du petit vent d’été !





Et avec une jupe on se sent une vraie fille, on se sent séduisante. On peut aussi se sentir redevenir une petite fille. En ce moment fleurissent partout des jupons, des mini – jupes, bref partout, sur les filles comme dans les magasins, sur les podiums et dans les magazines, partout, des jupes ! Et particulièrement, partout, des jupes qui tournent. Merveilleux.

Et me voilà, à bientôt dix–huit ans, à répéter à ma Maman que je veux une jupe, mais pas n’importe quoi, une jupe qui tourne. Et alors on se sent petite fille, comme lorsque dans la cour de récré de l’école maternelle les garçons nous couraient après pour regarder sous nos jupes. Et invariablement ils finissaient au coin, et nous on pouvait chouiner en tout impunité parce que, en piaillant « Madaaame il a regardé ma culotte ! » on s’était rétamées en mettant la sandale dans l’ourlet de ladite jupe.






Car d’ailleurs, ce qui nous plaît tant dans les jupes, n’est - ce pas que, justement, les garçons aient envie de regarder en dessous ? N’est - ce pas que, bien plus que le jean qui, dévoilant toutes les formes, ne laisse plus rien à suggérer, la jupe elle laisse courir l’imagination ? J’ignore d’ailleurs si les garçons préfèrent les jupes, mais rien que pour le bonheur des jupes qui tournent, vive l’été !

Nathalie, 18 ans




mardi 17 janvier 2012

Sensuelle humilité

LE SYNDROME DE L'ECOLE DES FEMMES


Nombre de personnes sont rêtives à la fessée, perçue comme une activité humiliante et dégradante, voire infantilisante.


Il est certain que quand l'on reçoit une fessée, on recherche une certaine honte, on prend plaisir à être vulnérable, soumise, à la merci de son partenaire (en qui l'on a confiance). Je ne crois pas, même si l'on joue à la petite ou à la jeune fille, qu'il s'agisse vraiment de retrouver les émotions de l'enfance. Mais il s'agit assurément d'un plaisir régressif (et transgressif : on ne s'en vante pas en société à visage découvert, car l'on risquerait alors, pour le coup, l'humiliation, la vraie).


Les hommes normaux n'aiment pas faire souffrir les femmes, physiquement ou moralement. Même si l'on souhaite bien sûr avoir un petit ascendant sur elles (on ne se refait pas !), on les souhaite adultes, intelligentes, responsables.






Mais il y a, au moins pour certains d'entre nous, ce que j'appelle le "syndrome de L'École des femmes". On aime aussi (ou l'on voudrait) que notre lionne sache à l'occasion se transformer en une petite Agnès, se montrer douce et fragile, mignonne et docile, sage et innocente (tout en la souhaitant, au fond, un peu coquine en même temps !)... reconnaissant humblement (nous y revoilà) sa "faute", acceptant pour cela d'être "punie" par une "autorité masculine" (mari, ou autre "protecteur"). Même en présence d'un motif plus ou moins réel ou fallacieux, la fessée est une jeu où l'on cherche à vivre cela (l'homme comme la femme dans le cas idéal).






Pourquoi ? Rassurant sans doute, à l'heure où l'homme est largement descendu de son piédestal passé. Emouvant, correspondant à l'instinct de protection que nous ressentons parfois envers les femmes aimées. Et tout simplement puissamment érotique.


Il ne s'agit pas réellement de domination, de soumission, d'humiliation. La faiblesse de la femme n'en est pas une. L'autorité, le "droit de correction", n'existent que si la femme les donnent. C'est un art de vivre, une complicité, une "étiquette" conjugale et amoureuse, utilisée le temps d'un jeu ou de manière plus permanente, pour le bonheur des deux partenaires.

Ce type d'harmonie et de complicité peut d'autant se développer (sans que la femme se sente humiliée et l'homme coupable ou lâche) que notre société valorise maintenant, et à juste titre, les valeurs dites féminines (qui ont pu être autrefois dévalorisées, cf. Bourdieu).


Il est si agréable de vous voir rougir de confusion, et de vous rougir les fesses (l'un étant le rappel ou l'anticipation de l'autre, et vice-versa !).






Et il y aurait encore à redire sur le symbolisme des couleurs. Le blanc (de vos sous-vêtement) symbole de vertu (émouvante, rassurante, nécessaire). Le rouge, symbole de la faute : prises "en faute" vous rougissez, puis la faute est effacée par la fessée, vous en ressortez purifiées (le blanc de votre culotte revient alors couvrir votre fessier rougi). Et avec qui accepte-t-on le mieux de reconnaitre nos fautes, de dévoiler nos faiblesses, d'abandonner notre carapace, d'être nu(e) (au figuré) : soit avec des inconnus (rencontrés via ou sur internet), soit avec la personne aimée. 






Besoin sinon regressif, au moins désir d'être aimé(e) ou apprécié(e) pour ou malgré ce que l'on est, pas seulement pour l'image que l'on s'efforce de donner en public.



lundi 16 janvier 2012

Aller à sa première fessée...

"Aller à sa première fessée c'est vivre, avant, une foule de sentiments paradoxaux : crainte, appréhension, envie, excitation... 




Pour ma part, même si je sais maintenant ce qu'est une fessée, je ressens chaque fois ces sentiments .../... cette imagination un peu affolée qui court toute seule" 


Mélanie



samedi 14 janvier 2012

Volupté de la rédemption


"Dans cette humiliante acceptation, dans cette douleur méritée, un plaisir inédit transpire par tous mes pores: la volupté de la rédemption, la douleur et l'obéissance justifiées, la fierté dans l'indicible honte, le paradoxe du plaisir dans la repentence" 


Yuuna



jeudi 12 janvier 2012

Discipline for Girls

Je ne sais pas de qui est ce dessin. Il est bien dans le style de Funbun (un de mes dessinateurs préférés) mais je ne vois pas sa signature.

J'aime infiniment ce dessin. Il évoque une famille traditionnelle, une époque largement révolue, où les filles étaient bien tenues, même passé leur majorité.

Tout est charmant dans cette jeune fille - sa tenue sage, son regard docile - on lui donnerait le bon Dieu sans confession. Pourtant elle n'a pas du être parfaite. Sa mère a été obligée de la prendre à part dans sa chambre, afin de lui rappeler les règles de bonne conduite qu'une fille doit respecter.

Une bonne fessée - la belle rougeur du postérieur en témoigne - mais donnée et reçue dans le calme et avec pudeur. Nulle révolte. Quand on fait des bêtises, on est punie. Une situation naturelle et normale, acceptée de part et d'autre.


Une ambiance que l'on retrouve aussi sur cette photo :




Ici un exemple intéressant pour les aspects psychologiques/émotionnels : 


A Serious Spanking


We had more good conversation. Sophia shared that while she was doing better since the breakup, she was struggling with a couple of things… mainly not      .../...   and .../...      . She was honest about feeling too depressed at times to care.
After talking about it for a while, she admitted that she couldn’t do that to herself… even once in a while… and that she needed to turn it around. She also admitted that a discipline spanking would be a big help. Made for an emotional moment at the table… but it a good way.
Sophia was nervous on the ride home. She hadn’t been discipline spanked in several months… and while she agreed it was needed… she certainly wasn’t looking forward to it.
When we got home, Sophia was told to her room and sit on the bed. Todd picked up the Hairbrush and Wood Discipline Paddle and headed back.
The scolding wasn’t a long one, because Sophia already knew better. It was intense and emotional though… to the point that Sophia was near tears by the time she was told to stand up and pull her pants and panties down.
Once she’d done as she was told and bared herself, over Todd’s outstretched lap she went. Once in place she was briefly asked what she was about to be spanked for. “For not       .../...   and .../...      , sir.” “That’s right young lady, and you’ve come too far for me to allow you to slip up on such simple things. Even if you’re having a bad day, you will take care of yourself… or you will face the consequences you are about to receive.”
With that, Todd brought the hairbrush down on Sophia’s bare bottom. Nothing playful or fun about it… no hint of warm-up. It was punishment from the start. Sophia was crying moments into her spanking.
After a long session with the hairbrush, including lots of rapid fire spanks… Todd picked up the Wood Discipline Paddle and dished out 10 extremely hard spanks with it.
It was a very-very hard spanking… but Sophia had earned her clean slate. And guess what… she has been a good girl since.
from American Spanking Society

et aussi cette magnifique pépite - sur la notion de contrition-punition-rédemption - collectée par notre amie Isabelle

mercredi 11 janvier 2012

Soumise, pourquoi ?

"On ne nait pas femme, on le devient"


La justification morale de la soumission de la femme envers son mari ne doit pas être recherchée du côté d'une quelconque, et bien hypothétique, supériorité masculine.


A l'inverse paradoxalement, si l'on admet le postulat d'une certaine supériorité morale féminine, le principe de l'autorité maritale se justifie alors.


En effet, si la bienséance ne le réprouvait pas, la femme, par hypothèse moralement supérieure à son mari, pourrait être amenée à le dominer. Beaucoup d'hommes le vivraient mal. Et les femmes elles-même le souhaitent-elles ?


Plus fondamentalement, de nombreuses qualités sont généralement considérées comme typiquement féminines : délicatesse, attention aux autres, dévouement, grâce, pudeur, etc. Ces qualités, ces vertus, sont perçues comme trop rares, et pourtant nécessaires à l'épanouissement de l'humanité. Pourquoi sont-elles plus souvent féminines que masculines ?


Sauf à croire qu'il s'agit de données exclusivement biologiques, on peut raisonnablement supposer que la plus forte propension des femmes à développer ces qualités est également le résultat de siècles d'éducation différenciée.


Outre leur injustice fondamentale ces contraintes exercées sur les femmes étaient souvent excessives. Néanmoins, elles ont eu pour effet positif de conduire les femmes à porter un certain regard sur les êtres et la vie.

Aujourd'hui que l'égalité juridique est assurée entre les hommes et les femmes, sachons ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain.


Alors s'il vous plait d'être soumise, à un certain point, n'en ayez pas honte. Bien au contraire, soyez en fière.




"He considers you special and special girls give of their best, pay attention to the detail, and are obedient. Special girls are not dishonest and special girls pay attention to the needs of their dominant. Special girls can fly high, just like Dumbo. They are lovable, loving, loved.
Special girls walk proud, and are happy, confident that they are the lucky ones. Their containment is their piece of paradise, and they don’t think to leave the confines of paradise, for why should they? There is no better place to be."
Vesta


d'autres analyses intéressantes de Vesta :
The sun and the moon
Force



mardi 10 janvier 2012

"Journée de la jupe"

Un lycée lance une "Journée de la jupe" pour lutter contre les préjugés


Un lycée rural vient de lancer en Bretagne la "Journée de la jupe" pour soutenir les jeunes filles qui n'en portent pas par crainte de remarques déplacées de la part des garçons ou des autres adolescentes, et lutter ainsi contre les préjugés.


"Se mettre en jupe, c'était un défi à relever. Il y a les remarques négatives, les sifflets, les regards qui font mal, voire les insultes", raconte Tifenn, une élève de la classe de 1ère à l'origine de cette initiative.


La "Journée de la jupe" est programmée pour jeudi dans son établissement, l'institut privé secondaire, supérieur et agricole (Ipssa) d'Etrelles à une quarantaine de km à l'est de Rennes.


L'idée a déjà fait des émules en Ille-et-Vilaine: le lycée public de Saint-Aubin-du-Cormier prend le relais vendredi, tandis que l'opération a fait ses preuves jeudi dernier à quelques kilomètres de là dans les Ipssa de Vitré et de La Guerche. Quelques garçons s'y sont même mis.
Environ la moitié des filles avait troqué le pantalon pour la jupe à La Guerche et un tiers à Vitré, alors que les volants se comptent habituellement sur les doigts de la main dans ces deux établissements.


"C'est beau une fille en jupe. C'est vraiment bête de leur faire des remarques. C'est galère pour elles", lancent à l'unisson les garçons de 1ère d'Etrelles qui travaillent depuis plusieurs semaines sur le projet.






"L'idée est née lors d'ateliers sur la sexualité, au cours desquels les filles ont expliqué qu'il était impensable de mettre une jupe", explique Thomas Guiheneuc, de l'association Liberté Couleur qui encadre l'opération.


Les organisateurs de la Journée espèrent convaincre des établissements plus urbains.
Car les préjugés de type "jupe égale fille facile" ne sont pas propres aux lycées de campagne, assure M. Guiheneuc qui a travaillé depuis six ans avec plusieurs établissements de Rennes.

"La jupe est un symbole. La journée de la jupe, c'est l'occasion d'instaurer une discussion avec et entre les adolescents dont le vocabulaire est de plus en plus cru et influencé par le porno et qui ne se rendent pas compte à quel point ils blessent", explique M. Guiheneuc.


Le problème ne se limite pas aux sections où les garçons sont majoritaires. "Les filles sont très dures entre elles. Elles se traitent souvent de prostituées", relève Monique Vivien, directrice de l'Ipssa de La Guerche.


Mais la peur des insultes ne suffit pas à expliquer que la jupe ait déserté les salles de classe.


"C'est aussi une question de mode, de confort ou de complexes", rappelle une professeur, observant que les jeunes filles sont beaucoup moins hésitantes sur les décolletés, plus à la mode.


Gardant en mémoire la bataille menée par les femmes il y a quelque quarante ans pour avoir le droit de porter un pantalon, certaines enseignantes ne cachent pas qu'elles auraient préféré un autre vêtement que la jupe pour symbole.


Source : AFP (21/03/2006)


et en 2007 :
http://printempsdelajupe.com/index.php





"La journée de la jupe" c'est aussi le film émouvant et intelligent d'Isabelle Adjani, courageuse et qui s'engage : "Je suis très fière d’être en jupe devant vous ce soir. Fière car cette jupe est un manifeste qui, plus que jamais, doit être porté. Cette jupe, c’est celle que portent des milliers de jeunes filles et de femmes..."

dimanche 8 janvier 2012

Jeux de jambes et de jupes

La tradition veut que la femme couvre ses jambes, serre les cuisses plutôt qu'elle les écarte. Le jeu avec le bord inférieur de la jupe et celui des jambes qui se croisent et se décroisent est devenu un comportement de coquetterie par excellence.

Pour cela la jupe doit être d'une longueur qui lui permet de glisser progressivement au-dessus des genoux. Il s'agit alors de tirer sur la jupe pour recouvrir les genoux et ainsi de suite: je montre et je cache, puis je remonte et je recouvre. Les deux signaux attirent l'attention masculine.


mardi 3 janvier 2012

L'instrument idéal pour vos fessées ?










"La main (je suis très classique de ce côté là), et la brosse pourquoi pas..."
Feline










"Some love it, others hate it, but to me, a good brush might be the ideal spanking tool .../... Within the mind, the hairbrush symbolizes, for many of us, memorable moments from our youth. While those punishments held no attraction at the time, their vivid recollection became the roots of many an adult desire. As if by sorcery, the brush has the ability to transport the chosen one's consciousness back to another place, time, and situation. There's just nothing like a hairbrush to make you feel truly spanked."
Bonnie, dans ce magnifique plaidoyer pour cet instrument, souvent difficile mais parfois fantastique


"Je préfère ces mains, mais s’il faut un instrument alors je dirais ma brosse a cheveux."
Sandrine




"My favorite actual implement is the hairbrush. Super standard and domestic. I love the sting J I love that I have to be over his knee, or at the very least he has to be touching me to deliver it. It’s a “naughty little girl” implement, which is most definitely my thing."

dimanche 25 avril 2010

De petits films didactiques

Je viens de mettre en ligne à l'adresse suivante - http://www.wat.tv/oliverstrict - quelques petits films didactiques.

Selon votre cas, ils vous aideront à mieux exercer vos responsabilités au sein de votre foyer ou.... vous permettrons de savoir ce qui vous attend.

Si vous souhaitiez une démonstration pratique, contactez-moi par mail.