dimanche 14 janvier 2018

Après Noël ( Bonnes résolutions )

RETROUVAILLES  A  LA  RENTREE


Tu en as parlé à tes parents ?

De quoi ?

Tu sais bien !

La fessée ?

Oui, bien sûr. De quoi est-ce que l’on parle depuis cette première réunion de l’aumônerie ?

Non. Je n’ai pas osé. Et toi ?

Oui, je l’ai fait. A ma mère. Ca n’a pas été facile mais je me suis lancée.



Raconte moi s’il te plaît. Ca me donnera peut-être le courage.

J’en ai parlé à ma mère la veile de Noël / le Jour de l’An. J’ai profité d’un moment où nous étions seules toutes les deux à la maison, en milieu d’après-midi. Je lui ai dit que je voulais lui faire une demande très spéciale, mais que j’avais du mal à le lui dire. 
Elle m’a parlé gentiment et m’a un peu rassurée. C’est sorti en une phrase, mais j’étais tellement gênée que je n’osais pas la regarder dans les yeux. 

Je te comprend ! Moi aussi j’aurais été morte de honte !

Je lui ai aussi donné la lettre que j’avais preparée, où j’expliquais bien tout.



J’ai commencé à préparer la mienne aussi. Et ensuite ?

Elle a bien pris son temps pour la lire. J’étais dans mes petits souliers. Puis elle m’a demandé si j’y était vraiment prête, si j’étais vraiment sûre de moi. Je lui ai répondu que oui. Elle m’alors annoncé que j’avais pris une très bonne décision. Elle m’a félicitée, m’a dit qu’elle était fière de moi, puis m’a demandé si j’étais prête. 

Alors ? Tu l’as reçue ?

Oui ! Et pas qu’un peu ! 

Elle t’a déculottée ?

Oui bien sûr. Une fessée pour moi, c’est une correction appliquée sur les fesses. J’y tenais beaucoup !

Aie !

Oui ! Je te confirme que ca fait mal. Heureusement ma mère y est allée progressivement. Cela m’a bien aidé à supporter la suite ! Elle a commencé sur ma robe. Une bonne vingtaine de claques. Là ca allait sans problème ! Puis elle m’a troussée et a continué sur ma culotte. Je n’ai pas compté, mais elle a du me mettre une bonne cinquantaine de claques je pense. Je n’étais plus à la fête ! D’autant que la culotte ne protège pas tout ! 

Oui, j’imagine ! On ne porte pas des culottes de grand-mères !

Elle a alors marqué une pause, et m’a annoncé que les choses sérieuses allaient commencer.

Mon Dieu !

Elle a saisi ma culotte, et l’a abaissée doucement sur le haut de mes cuisses. Mes fesses étaient maintenant sans aucune protection, entièrement à sa merci.

Oh ! Rien que d’y penser !

Son bras droit m’a fermement vérouillé la taille. Et elle m’a une dernière fois demandé si j’étais prête. J’ai murmuré un oui... et l’orage s’est abattu !

Ma pauvre !



Oui ! Là, j’ai vraiment compris ce qu’étais une fessée ! Ca a tout de suite chauffé très fort ! Ma mère a pris sa tâche au sérieux. Je peux te garantir que j’ai dégusté ! Je n’ai pu m’empêcher de me débattre, de crier. Mais ma mère continuait inlassablement à me claquer le derrière. Jusqu’à ce que j’implore pardon, à plusieurs reprises, et que je lui promette, désespérée, d’être sage à l’avenir.

Ca me rappelle un très vieux souvenir !

Après que je me suis calmée, elle m’a fait glisser par terre à ses genoux. Elle s’est penchée vers moi pour me server dans ses bras et me consoler. Elle m’a à nouveau félicitée, et répété qu’elle était très fière de moi. 

C’est beau quand même !

Je l’ai remercié pour ma fessée. Elle m’a embrassée, et m’a envoyer me rafraichir et me recomposer dans la salle de bain. J’ai regardé mes fesses : elles étaient toutes rouges. 
Le soir encore, lorsque je me suis couchée, elles étaient un peu rouges, et je sentais encore de la chaleur !



Tu as été bien servie !

Oui, on peut le dire ! Et ma mère m’a avertie qu’elle n’hésiterai pas à recommencer si nécessaire. Et qu’elle se réserve la possibilité d’utiliser la brosse s’il le faut, comme le faisait sa propre mère.

Mon Dieu !

Oui ! J’ai intérêt à me tenir à carreau. Ma mère m’a fait promettre d’être franche avec elle, et de ne rien lui cacher de grave. Je me sens bien, j’avais vraiment ce besoin d’être cadrée.

Je t’envie tu sais !

Oui, je suis vraiment heureuse ! Mais tu n’avais qu’à être plus courageuse. 

Je le ferai... un peu plus tard ! Rires !

Je te soutiendrai. Et je prierai pour toi !

Merci !


vendredi 5 janvier 2018

Prendre de bonnes résolutions

Mesdemoiselles,

Comme cette toute jeune fille que vous étiez il y a 10 ans déjà, ce début d'année peut être l'occasion de prendre de bonnes résolutions.

Vous abandonner à la fessée disciplinaire, que vous méritez ou dont vous rêvez, peut vous aider à devenir une personne encore meilleure, ou tout simplement à être plus heureuse et comblée.

Que ce soit sous la main de l'un de vos parents (réel ou fantasmé), d'un parrain, d'un confesseur ou de toute autre personne digne de confiance, une fessée ça fait mal (!) ... mais parfois beaucoup de bien.

Bonne et heureuse année à toutes




samedi 23 décembre 2017

Joyeuses fêtes de Noël !

A l'occasion des fêtes de fin d'années vous êtes nombreuses, Mesdemoiselles, à retourner chez vos parents fêter Noël en famille.


Vous avez peut-être pris votre envol depuis plusieurs années. Vous êtes majeures et indépendantes. Mais n'oubliez pas, lorsque vous rentrez chez vos parents, qu'ils sont maîtres chez eux, et qu'à leurs yeux vous êtes toujours leur petite fille, sur laquelle ils doivent veiller.


Il vous alors filer droit, oublier certaines de vos mauvaises habitudes, 


surveiller votre attitude, vos gestes et vos postures, en particulier si vous portez des jupes courtes


Surveiller également votre humeur,


ainsi que votre langage. En particulier quand vous vous adressez à vos parents, même s'il peut arriver qu'ils vous excèdent
  


Et peut-être aussi... ne pas tout leur raconter !



En effet, Noël ou pas, vos parents sont restés très vieux jeu. Selon eux, une jeune fille doit toujours être irréprochable en tous points. 

Si vous ne l'êtes pas, à leurs yeux, ils seront déçus. 

Vous risquerez alors qu'ils décident de remettre à l'honneur les bonnes vieilles méthodes Celles qui ont fait la preuve de leur efficacité dans l'éducation des filles.


avant de vous envoyer vous coucher dans votre chambre, toute sanglotante et les fesses en feu.



Mais si vous faites attention et êtes sage, 



votre joli derrière restera bien à l'abri, et vous passerez de joyeuses fêtes sans nuage !








samedi 16 décembre 2017

ACJF (8) - Par le père, ou la mère ?

Elisabeth :
"Tu es donc fessée toi aussi ! Et, si je peux me permettre une question indiscrète, est-ce par ton père ou ta mère ?"

Kim :
"En règle générale c'est par mon père, même s'il y a parfois des exceptions. Le père, le mari, incarne traditionnellement l'autorité dans la famille. Je préfère donc que ce soit mon père qui me punisse, même si c'est extrêmement gênant je te le concède ! "


"C'est un bon rappel du principe de l'autorité masculine,  que nous ne devrons pas perdre de vue quand nous prendrons notre envol et nous marierons. Je pense donc que c'est utile."


Sarah intervient :
"Pour ma part c'est toujours ma mère qui me fesse. Entre femmes je trouve cela moins gênant, ma pudeur reste ainsi mieux respectée. Même si la honte reste toujours présente, ce qui est d'ailleurs une bonne chose et fait partie de la thérapie comme le disait Ségolène."


Ségolène confirme à son tour :

"Chez nous c'est également généralement ma mère qui nous fesse, mes soeurs et moi. Mais cela reste un moment honteux, ce qui est nécessaire. Et quand, exceptionnellement, mon père s'en charge, il ne nous déculotte pas. Mais, même culottées, je peux vous garantir, les filles, qu'avec mon père cela chauffe encore plus !"



samedi 9 décembre 2017

ACJF (7) - Pour ou contre l'auto-fessée ?

Bérangère : "Pour cela je fais sans mes parents. Parfois, pour me punir, je pratique l'auto-fessée. Fesses nues, avec ma brosse de bain. "



"Bon, je me doute bien que ce n'est pas tout à fait équivalent à une vraie fessée : quand la douleur devient forte on a irrésistiblement tendance à claquer moins fort, ou à claquer là où ça fait moins mal, et à marquer des pauses..."




Kim, l'interrompant brusquement :

"Je te confirme que c'est très différent d'une vraie fessée ! Tu y perd énormément. Au début j'ai essayé l'auto-fessée moi aussi. Mais j'ai été déçue. Même si l'on a mal et les fesses rouges, ce n'est pas du tout pareil. "



"Lorsque tu reçois une fessée des mains d'une autre personne cela n'a rien à voir. Outre une fessée sans doute plus cuisante, tu perd réellement le contrôle et ressens un sentiment de vulnérabilité exacerbé. "



"La fessée est vraiment une expérience unique ! Pas agréable du tout sur le moment, je te l'accorde. Tu ressentiras de l'anxiété et de la crainte, un sentiment de honte, et la douleur bien sûr, qui caractérise une vraie fessée disciplinaire ou punitive. Mais ensuite tu te sens libérée et elle te permet, la punition achevée et la faute expiée, de rebondir légère et du bon pied, et plus motivée que jamais."



samedi 2 décembre 2017

ACJF (6) - "Croquer les oeufs avant Pâques"


Bérangère : "Et qu'est-ce que tu avais donc fait pour mériter une telle punition ?"

Lorraine, piquant un fard :
"Ce que font parfois les filles de notre âge. J'avais, comme on dit dans ma région, "croqué les oeufs avant Pâques". C'est parfois difficile de résister quand on a le béguin pour un garçon séduisant. Rien que de très classique. Un flirt de vacances, sur lequel je n'ai pas été assez prudente, et qui a été trop loin et trop vite. Malheureusement je me suis ensuite rendu compte de mon erreur, regrettant amèrement de m'être donnée si précipitamment !"
















Virginie, l'air coquine et gêné en même temps :
" Je ne crois pas que tu sois la seule. Je pense qu'il y en a d'autres, ici même, qui mériteraient une bonne fessée ! "

Légers rires, et rougissements dans la salle



 Virginie, reprenant :
"On sait bien qu'on ne commet pas un crime. En même temps notre conscience nous tarabuste un peu, nous disant que ce n'est pas très bien. J'avoue avoir parfois été tentée d'avouer certaines choses à ma mère... afin qu'elle me donne une bonne fessée !


 suivie d'un gros câlin pour me consoler et me signifier que je suis tout à fait pardonnée !"

samedi 25 novembre 2017

ACJF (5) - Confession et fessée (peine temporelle)

Lorraine :
"Je voudrais rebondir sur ce sujet de la confession : la fessée peut également intervenir après. Personnellement c'est ainsi, grâce à mon confesseur, que je suis revenue à la fessée.
Je m'explique. Après nous avoir donné l'absolution, le prêtre peut également nous proposer une "peine temporelle", à titre de purification.
Je voudrais à ce sujet vous lire ce qu'en dit le petit livret diffusé par la conférence des évêques à l'occasion de l'année jubilaire de la Miséricorde, décrétée par notre bon Pape François :


"Tout pêché demande une double réparation. D'abord en faisant appel à la miséricorde de Dieu, notamment à la messe (c'est la préparation pénitentielle) et en demandant le sacrement de la pénitence et de la réconciliation (la "confession"). Ensuite en cherchant à réparer le mal commis, par exemple en avouant la vérité .../...

Aussi le Seigneur, dans sa justice et sa miséricorde, impose-t-il une peine liée à notre pêché, tant pour que soit rendue justice à celui que nous avons lésé, que pour que nous luttions plus efficacement contre les conséquences à long terme de notre pêché. Cette peine, on l'appelle "peine temporelle". Le pêcheur, bien que déjà pardonné par Dieu, peut encore avoir besoin de la purification de la peine temporelle

L'indulgence divine est donc intimement liée à une conversion du coeur et à une démarche manifeste de réparation, proposée non seulement au cours des années saintes, mais aussi de bien d'autres manières..."

"Je poursuis mon histoire. J'avais 19 ans et j'avais fait une grosse bêtise. Je suis donc allée à confesse. Mon directeur de conscience m'a écouté attentivement et m'a posé quelques questions. Après m'avoir donnée l'absolution il m'a fixé une peine temporelle. Je devais écrire une lettre à mes parents où je leur avouait ce que j'avais fait, ainsi que l'origine de ma démarche, et accepter docilement la punition qu'ils m'infligeraient.


Je dois avouer que mon confesseur connaissait très bien ma famille et mes parents, et je crois donc qu'il se doutait de se risquait de m'arriver. Quelques jours après l'arrivée de ma lettre mes parents m'ont en effet prise à part et vertement sermonnée. J'étais vraiment dans mes petits souliers ! Enfin le verdict est arrivé, annoncé par mon père : j'allais pour ma faute recevoir une fessée magistrale.


J'ai bredouillé que j'acceptais, puis ma mère ma prise par la main pour m'entrainer dans sa chambre. Une chaise trônait au milieu, la brosse à cheveux maternelle sur le coussin. Maman s'en est saisie, s'est assise et m'a couchée en travers de ses cuisses. Maman a commencé la fessée sur ma jupe, mais n'a ensuite pas tardé à me trousser. La douleur était déjà intolérable. J'ai cru défaillir quand ma mère m'a abaissée la culotte ! J'ai vraiment passé un mauvais quart d'heure. Une de ces fessées qui comptent dans la vie d'une jeune fille ! "




samedi 18 novembre 2017

ACJF (4) - Autorité parentale : la fessée


Valentine reprend la direction du débat :
"Est-ce que certaines d'entre vous, ici, ne sont pas d'accord avec le principe de l'autorité parentale sur les jeunes filles majeures que nous sommes ?"

Elisabeth lève la main :
"Sur le principe de l'autorité parentale je n'ai aucun problème. Par contre tu as évoqué tout à l'heure les châtiments corporels. J'accepte naturellement l'autorité de mes parents. J'avoue même que j'en ai parfois bien besoin ! Mais je ne sais pas comment je réagirais si mes parents s'avisaient de me me donner à nouveau la fessée. Ils ont arrêté de m'en donner depuis que je suis réglée, et je ne crois pas que je pourrais l'accepter."



Sarah prend la parole pour lui répondre :
"Je te comprend Elisabeth. Si tes parents voulaient, tout d'un coup et de force, t'administrer une fessée, ce ne serait sans doute pas la bonne façon de procéder, et risquerait de s'avérer contre-productif. Les parents doivent tenir compte de l'âge et de l'autonomie des leurs enfants, et négocier avec eux. Certaines règles ne doivent pas être imposées, mais introduites en douceur. "

"Même négociée, comme tu dis, je me vois mal accepter que mes parents me fessent à nouveau !", répond Elisabeth, la mine dubitative.



Alix intervient :
"Elisabeth, j'étais exactement dans le même cas que toi. Et pourtant, s'il m'arrive à nouveau aujourd'hui de recevoir la fessée, c'est à ma demande. Je pense que certaines règles de discipline gagnent à être initiées par les jeunes filles elles-même. En ce qui me concerne c'est moi même qui ai demandé à mes parents de me donner à nouveau la fessée. Je sentais le besoin d'être recadrée et punie. Ils ont accepté. Je le vis très bien et je leur en suis très reconnaissante."

Elisabeth : "ça alors ! Quand même, j'aurais trop honte !"



Ségolène : "Justement. Je crois que la honte fait partie de la fessée. Comme la douleur. Ce n'est certes pas agréable sur le moment, mais justement c'est grâce à la honte et la douleur que la fessée est si efficace. Les deux sont complémentaires, et font en quelque sorte partie de la thérapie. Une bonne fessée nous permet alors de nous sentir punie, puis pardonnée. Mais cela ne dispense en aucun cas d'aller, avant ou après, nous confesser à l'église ! "




samedi 11 novembre 2017

ACJF (3) - L'autorité parentale (suite)


Ségolène reprend :
"Selon moi, l'autorité parentale ne cesse donc pas à la majorité. Dix-huit ans est une limite parfaitement arbitraire. D'ailleurs auparavant la majorité était fixée à 21 ans. Pourquoi une jeune fille, qui était sous l'autorité de ses parents à 20 ans passés, ne le serait plus aujourd'hui dès qu'elle atteint ses 18 ans ? C'est absurde ! Nos parents restent nos parents. D'ailleurs nous sommes pour beaucoup étudiantes et toujours dépendantes d'eux. Nous vivons encore sous leur toit, au moins le week-end pour celles qui viennent de province. Pour ma part, je pense que la limite est le mariage. Nous passons alors sous l'autorité de notre mari, pour fonder avec lui et sous sa direction une nouvelle famille."



Larges approbations dans la salle

Margot demande la parole :
"Je suis entièrement d'accord. La Bible nous demande d'obéir à nos parents et de les respecter. Nous avons de plus besoins d'eux, de leur expérience, des limites qu'ils peuvent nous fixer. Cette autorité s'exerce à notre service et pour notre bien. Je pense donc comme Ségolène que, jusqu'à notre mariage, nous devons respecter leur autorité et leur obéir."




Valérie intervient :
"Pour ma part j'ai bientôt 24 ans. J'ai terminé mon master 2 cette année. Je viens de trouver du travail et de prendre un studio.



Je suis donc maintenant matériellement et financièrement indépendante de mes parents. Dans ce cas je pense que l'autorité parentale se distend inévitablement. Par exemple je nai pas de compte à leur rendre si je sors ou rentre plus tard le soir. De même ils ne sauront pas qui je reçois chez moi. Me connaissant, j'ai peur d'abuser de ma prochaine liberté. Mais comment mes parents pourraient-ils maintenir leur autorité dans ces conditions ?"



Ségolène lui répond :
"Effectivement, c'est plus compliqué. Mais dans ce cas c'est à toi de leur en donner la possibilité et l'opportunité. Tu t'entend bien avec tes parents ?"

"Oui, bien sûr ! Surtout avec ma mère. J'ai beaucoup de complicité avec elle."



"Et bien, si tu as le sentiment que tu as abusé de ta nouvelle liberté, confesse-toi à ta mère, afin de lui offrir la possibilité de te recadrer. Tu peux même lui en parler dès à présent, afin de préparer cette nouvelle étape de ta vie avec les meilleures chances de succès."

"Tu as raison. Merci ! C'est ce que je vais faire." répondit Valérie avec un sourire radieux.